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École : quand le sexisme fait rage ! Groaaar !

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Publié le 25 août 2013
1458 mots - Temps de lecture : 3 - 5 minutes
( 29 votes, 5/5 ) , 7 commentaires
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Rubrique : Billets d'Humeur

Il n’y a maintenant plus aucun doute à avoir : si les administrations françaises semblent accélérer sur le chemin cahoteux du n’importe quoi, et si le gouvernement montre des signes clairs d’hésitation voire de panique sur bien des sujets, rien n’équivaut la totale perte de contrôle qu’on constate sur l’Education Nationale. Le désastre prend des proportions bibliques.

La presse en parle peu.

Ce sont les vacances, et la rentrée sera l’occasion, peut-être, de revenir sur le sujet moyennant un ou deux éditos un peu mou, quelques citations de ministres et une déclaration de l’une ou l’autre association de parents d’élèves. Ensuite, on reparlera fournitures, poids des cartables, introduction des nouvelles technologies à l’école et autres marronniers de circonstance.

Pourtant, l’obstination pathologique de quelques uns, à commencer par Peillon et Vallaud-Belkacem, semble porter ses fruits pourris : l’Éducation Nationale va, dès la rentrée prochaine, introduire de bon gros morceaux d’études du genre sous couvert d’égalitarisme dogmatique.

Contrepoints le notait déjà à la fin de l’année scolaire précédente : grâce au rapport du SNUIPP (du 15 mai 2013), on apprenait en 193 lourdes pages de réflexions théoriques que l’école serait le prochain champ d’expérimentation pour de nombreux professeurs visant à engager leur classe dans la « lutte contre l’homophobie et les stéréotypes du genre ». Depuis mai, de l’eau a coulé, et le Figaro du 19 août dernier nous apprend que, ce qu’on ne trouvait au départ que dans ce document syndical, on le retrouve globalement dans un rapport de l’Inspection Générale de notre Édulcoration Nationale, remis à Peillon et publié dernièrement.

Il y a de quoi lire, il y a de quoi rire, il y a de quoi frémir, et ce, dès la troisième page, à laquelle le carpet-bombing idéologique commence, avec un avertissement ressemblant furieusement à une excuse plate pour avoir employé le masculin-pluriel des grades et fonctions comme le veut les règles grammaticales françaises (inégalitaires, pachydermiquement sexistes et gravement genrophobes).

24hGold - École : quand le sex...

Une fois la page de garde franchie, s’ouvre un vaste Luna Park lumineux, festif, citoyen et bruyant de concepts croustillants, de recommandations étonnantes et d’évidences camouflées dans un sabir méticuleusement dosé pour faire passer une pilule qui, si elle était présentée brutalement, manquerait de faire s’émouvoir quelques parents rétrogrades, ceux-là même qui ont encore, imbéciles conservateurs, la honteuse prétention d’inculquer la lecture, l’écriture et le calcul à leur progéniture. Et ça, des parents qui s’émeuvent, qui alertent la presse, qui bondissent devant les conneries consternantes qu’on tente de faire passer dans le crâne de leurs mômes, on voudrait éviter au maximum. Que voulez-vous : la fuite vers le privé a tendance à se voir, et accroît encore l’écart des heureux rescapés avec la marmaille décérébrée soumises aux bidouilleurs de l’EdNat.

En quelques 109 pages d’une prose rigolote comme un annuaire dont certains paragraphes ont été manifestement confectionnés à la truelle, le rapport (écrit par 6 femmes et 2 hommes seulement, l’égalité, c’est pas maintenant) nous propose un état des lieux de l’égalité Filles / Garçon dans les établissements scolaires. Surprise bouleversante : le constat est sans appel, puisque l’inégalité se niche partout. Le rapport est dès lors – et c’est stupéfiant – très favorable à l’aplanissement égalitariste des sexes qui dépassent.

Poussant sous le tapis et avec brio les enquiquinantes réalités de terrain constatées partout dans le monde (par exemple, les femmes s’obstinent à ne pas faire d’informatique et se bousculent dans le droit, partout dans le monde, c’est vraiment indécent !), l’épaisse littérature de l’Inspection bondit sur l’évidente conclusion : c’est rien que la fotalaculture. Partout dans le monde. Oui oui. Et pour le reste, on a encore cette délicieuse impression de relire ces déjà vieilles études mal boutiquées et pratiquées à l’emporte-pièce par la fine fleur des « sociologues » de l’école française de sociologie, c’est du Français, c’est du Made In France, c’est de la qualité française, etc… Pas de doute, les profs traitent les garçons « de manière préférentielle, tout en étant convaincus d’être parfaitement équitables » (même quand ce sont des femmes, traîtresses !) ; les filles recevraient plus de questions fermées, gnagnagna, et les garçons seraient mieux considérés, gnignigni.

« Quels que soient les injonctions et les efforts, les progrès sont restés modestes »

Et le rapport de constater, tristement, que malgré tous les efforts entrepris depuis tant d’années, les filles ne se bousculent toujours pas dans les filières scientifiques et techniques (zut et rezut). Et s’il en est ainsi, ce n’est pas parce qu’il y aurait, à la base, une tendance naturelle des uns et des autres à s’orienter ainsi, mais c’est évidemment parce que ces efforts n’ont pas été assez fort. Tout ceci nous rappelle des postures similaires, pour d’autres problèmes, avec les mêmes résultats…

24hGold - École : quand le sex...

À vue de nez, je pense que ce rapport, s’il est vraiment lu, sera chaudement accepté par le corps enseignant français, qui y passe pour une belle bande de gros machos ou de trop mous de l’orientation. C’est très diplomatiquement enrobé, mais c’est exactement ce que ça veut dire.

La racine du mal ? Fastoche. « Les stratégies des élèves sont largement influencées par leur appartenance de genre » Eh oui, que voulez-vous. Kevin est un gros lourd qui refuse de devenir sage-femme. Et Jennifer s’entête à devenir infirmière alors qu’un poste de grutier l’attendait pourtant de façon évidente ! Vraiment, ce monde est désespérant qui ne veut pas s’adapter à l’égalitarisme au cordeau de nos fiers inspecteurs.

Cependant, malgré la déception décelable dans leurs propos, la fine équipe d’inspectrices / sociologues / constructivistes se prend à aligner quelques recommandations qui commencent à partir de la page 84. C’est, véritablement, un feu d’artifice. Chaque paragraphe pourrait faire l’objet d’un billet séparé.

24hGold - École : quand le sex...Mais pour se concentrer sur l’essentiel, retenons en substance qu’il faut «  qu’au plus tôt dans le parcours scolaire les stéréotypes de genre soient déconstruits et mis à distance  ». Ah, qu’elle est belle, la formulation de la frétillante équipe ! On goûtera la déconstruction des stéréotypes de genre, avec la petite clef de 12, le petit tournevis, le marteau en caoutchouc, couic couic, c’est mignon. On déconstruit les enfants, parce que « détruire les stéréotypes », c’est trop violent (la violence ne passera pas par nous : le tabassage se fera avec des battes de baseball, certes, mais recouvertes de mousse). Et puis, une fois tout ceci détruit déconstruit, on va « mettre à distance ». C’est-à-dire éloigner, ostraciser le méchant stéréotype de genre qui fait tant de mal à la société ! Regardez comme la société allait mal il y a dix, vingt ou trente ans ! Regardez les progrès déjà visibles, les vagues bouillonnantes de bisous baveux qui s’accumulent maintenant qu’on s’attaque à ce vrai problème à l’école ! C’était donc indispensable !

Autre recommandation : en plus de la multitude d’impératifs pédagogiques déjà présents, d’une avalanche de matières toutes plus indispensables les unes que les autres en plus des matières qu’une époque arriérée qualifiait bêtement de fondamentales, en plus de l’impératif civique, citoyen, festif, démocratique et aplanissant, on aura droit à cette fumisterie supplémentaire. En effet, les programmes ont « insuffisamment intégré la question du genre » (on se demande bien pourquoi, tiens !) ; il reste encore trop de lecture, d’écriture et de calcul ! On passe trop de temps sur l’histoire, la géographie et les mathématiques et pas assez à expliquer qu’un homme a le droit de porter une robe bien au-delà de l’Écosse, de se faire appeler Gertrude dès son plus jeune âge et de fréquenter les vestiaires des filles pour d’autres motifs bien plus avouables qu’une concupiscence mal placée.

24hGold - École : quand le sex...

Chaque page de ce rapport est un monument au constructivisme social le plus débridé, au découpage du sexe des anges en quatre pour mieux justifier de sa propre existence, une véritable ode à l’injection d’argent gratuit des autres dans les mains de gens très clairement dérangés (et bientôt dégenrés) auxquels on aura accordé bien trop d’attention et de pouvoir. À titre d’édification, je vous encourage à lire les pages de l’annexe 4 du rapport (p.94 et suivantes) qui recensent quelques actions locales, prouvant s’il le fallait que ces lubies ne sont plus théoriques, mais clairement mises en pratique, déjà, à l’heure qu’il est.

Dans une école de la République où le niveau dégringole toujours plus vite d’année en année, il n’était vraiment, mais alors vraiment pas utile d’ajouter ces foutaises sociologiques bancales au corpus de savoirs que l’enseignant, déjà débordé, doit faire passer à ses élèves. Mais à voir ce qui est déjà entrepris, l’inertie de la machine est telle qu’il y aura déjà des dégâts.

Et vu le peu de cas que semblent en faire les médias, au mieux muets, au pire délicieusement favorables à la cause, pas de doute : ce pays est foutu.

Source : h16free.com
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H Seize écrit sur http://h16free.com ses chroniques humouristiques d’un pays en lente décomposition, et apporte des solutions dans son livre, Egalité, Taxes, Bisous. Dans un monde toujours plus dur, et alors que la crise, la vilénie, les aigreurs et les misères allant de la maladie aux bières tièdes font rage, un pays fait courageusement face et propose toute une panoplie de mesures plaisamment abrasives qui permettront d'aplanir les aspérités, gommer les difficultés et arrondir les angles. Ce pays, rempli de gentils et d'aimables tous les jours mieux pensant, est devenu un véritable phare scintillant dans la nuit noire de l'obscurantisme des méchants et des vilains. Et pour mieux scintiller, il s'est doté d'une devise qui est parvenue à se hisser au rang de slogan, d'accroche et de modus vivendi : pour chacun et pour tous, il faudra de l'égalité, des taxes, et des bisous.
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Mon fils au collège, ma fille en primaire.
C'est une belle preuve de machisme ça, non ?

Les bonnes questions, celles qui vont leur apprendre à lire, écrire et compter, et qui sait, peut-être un jour ... inventer (ah non, ce serait dangereux pour la pensée unique), leur ont déjà été posées, en primaire comme au collège, aux deux :
- A la maison, qui fait les courses, la vaisselle, les devoirs ... ?
- Quand papa rentre le soir, que fait-il ? Participe-t-il à la vie de la maison ?

Tu vois, mon enfant, ton père est un mauvais père.
Ta mère est sa victime.

Ah, tu dis que tes parents partagent les tâches.
Tu mens, non ?
C'est ton père qui t'a demandé de nous mentir ?
Cherche bien, tu vas bien trouver quelque comportement condamnable à lui reprocher.

Soit tranquille, dit tout à l'Ednat.
L'Ednat va te protéger.
Avec l'Ednat, tu es enfin en sécurité.
S'il faut on enverra ton méchant papa en prison.

Bientôt la vraie question:
- Quand papa et maman, heu non, quand maman et papa sont dans la chambre, qui est dessus l'autre ?

C'est vrai, c'est important, non?
On trouvera bien un psy sans clientèle, ami du système, pour démontrer à grands renforts de médias que c'est révélateur de toute une psychologie archaïque machiste fascisante.
Ah, c'est déjà fait ?
Pauvre France!

Je vous l'ai dit, un jour, les enfants dénonceront leurs parents.
L'Ednat veille à les (dé)construire en ce sens.
L'Ednat fabrique des collabos, elle le sait et le veut.
Comme sous Staline ou sous Hitler.
L'Ednat, qui ne fait rien dans ses établissements, quitte ses lieux de (non)savoir pour se mêler de venir éduquer chez nous, dans nos maisons.

Un jour ...
En fait non, aujourd'hui.
Un tribunal correctionnel n'a-t-il pas déjà condamné un père pour avoir donné une fessée ?
Question, qui l'avait dénoncé ?

réjouissez vous braves gens vos enfants sont en de bonnes mains !
L'EdNat est devenu trop folle et trop grosse. C'est un Etat dans l'Etat.
La plus grosse structure humaine centralisée après l'armée rouge.
Elle n'est en aucun cas réformable et ceux qui se servent de cet outil à des fins nauséabondes le savent très bien.
Il n'y a qu'une sortie: la dissolution !

Si une nouvelle structure devait lui succéder, elle ne devrait pas dépasser la taille d'une académie, c'est largement suffisant.

S'il devait subsister une sturcture d'envergure nationale, alors je verrais une entité n'organisant que des examens de fin de primaire/collège/lycée.
Ou encore confier cette organisation à tour de rôle à chacune des académies.
Ou encore la donner une fois de temps en temps à des organismes certificateurs extérieurs (genre SGS Qualitest, Dekra)
Mais surtout!!! sur un contenu constant à l'échelle d'une génération (+/- 30ans).
Depuis plus de 20ans, les branleurs, qui ne savaient pas vers quel métier s'orienter, finissaient en socio, psycho etc.
Des matières bidons qui servaient à leur éviter le chômage immédiatement.
Il a fallu leur créer des emplois. Dans l'éducation nationale. Pas comme prof, ils sont trop bidons et sans discipline personnelle, il auraient eu du mal à encadrer une classe.
Non, dans l'administration, et voilà, la boucle est bouclée ces baltringues avec des diplômes sans intérêt pensent !
Ils pensent e réformer l'école à leur image...
Ça promet !

Je suis un gros con de reac... Pas de soucis, j'assume et mes gosses ne subiront pas cela.
D'ailleurs les fils de profs non plus ! C'est valable pour les fils d'ouvriers ce mendier....
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Tu n'es pas réac ; tu vois clair .
Le pays fonce dans le mur mais qui le sait ?
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Quand on inculte les droits sans des devoirs , on ne peut s'attendre au pire.
Cela va chauffer dans les cités .
Les photos toujours aussi bien choisies.

Ecole: «le plus beau métier du monde est devenu un merdier»

Sans renier le bonheur que lui procure son métier qu’il exerce depuis 33 ans déjà, l’auteur, prof de français à l’athénée Fernand Blum de Schaerbeek et romancier, exprime, en un peu plus d’une centaine de pages, son ras-le-bol et sa colère par rapport à l’organisation et la complexité qui gangrènent aujourd’hui l’enseignement francophone.

«Je suis quelqu’un de plutôt gentil. Mais à un moment, il faut sortir du consensus et dire quand cela ne va pas...».

En dix chapitres titrés comme des commandements bibliques, l’auteur passe au crible le monstre administratif et dirigiste qu’est devenue, selon lui, l’école aujourd’hui, imposant aux profs de plus en plus de paperasseries aux dépens de la transmission de savoirs et de la relation avec les élèves.

«Il y a 15 ans, faire les bulletins me prenait 30 minutes. Cette année, j’ai mis 4 heures! «, peste-t-il devant l’obligation qui lui est dorénavant faite de remplir à chaque fois une petite montagne de documents.« En Belgique comme en France, les pédagogues et les didacticiens ont pris le pouvoir. Et les politiques, souvent incompétents en la matière, ont délégué l’avenir des professeurs et des élèves à ces penseurs en chambre qui ont avec le réel autant de contact qu’un Martien avec la Terre. » écrit Andriat dans sa préface, qui appelle à s’indigner.

Il qualifie ainsi de « merdier » le métier de prof, autrefois considéré comme « plus beau métier du monde » :« Le plus beau métier du monde » est devenu un métier qui n’attire plus personne, un « merdier » que quittent les anciens et que, comme en témoignent les statistiques, les jeunes enseignants fuient après quelques années. Un métier qui pleure. Pourquoi ? Ne sommes-nous pas les rois de la carotte ? N’avons-nous pas tant de congés que les ministres songent à élargir nos plages horaires ? Est-ce le salaire ? Le fait qu’être prof est devenu un pis-aller après avoir échoué partout ailleurs ? Le manque de reconnaissance ?

La cause de ce «gâchis"? La succession de «réformettes» imposées à l’enseignement ces 20 dernières années, en pleine déconnexion avec la réalité de terrain.

«L’administration a plein de bonnes idées, mais ce sont des gens qui n’ont jamais enseigné. Or, chaque situation et chaque école est différente», analyse Frank Andriat, qui aligne par ailleurs les questions, à une semaine de la rentrée scolaire. « Quel sens revêt encore le métier de prof dans une société qui vit l’immédiat sans songer à demain ? Où va une école qui n’est plus porteuse de sens, mais qui doit suivre la voie que quelques penseurs fous tracent pour elle ? »

De la toute nouvelle ministre de l’Enseignement, Marie-Martine Schyns -ancienne prof de français elle aussi-, il n’attend pas grand chose vu la fin de la législature qui se profile.

«Je ne voudrais pas être à sa place. Elle a tout le poids de l’administration sur elle. Elle ne pourra pas jouer au Grand Schtroumpf», prédit-il, avant de lui refiler ce conseil: faire beaucoup plus confiance aux enseignants et leur donner plus de latitude pour adapter les règles à la réalité de terrain.

«L’école n’appartient certes pas aux profs. Mais ce sont eux qui sont en cuisine et qui appliquent les recettes. Alors, quand elles ne sont pas bonnes, il faut nous laisser les agrémenter...»

«Les profs au feu et l’école au milieu», de Frank Andriat, est publié à la Renaissance du Livre, 9,90 euros.
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PICKENDORF - 18/11/2013 à 13:14 GMT
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