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Banques, créances douteuses toujours inquiétantes

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Publié le 20 janvier 2018
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Rubrique : Opinions et Analyses
24hGold - Banques, créances do...

Selon la Commission européenne, “le poids des créances douteuses dans le bilan des banques européennes diminue mais reste élevé”.

“La crise financière mondiale de 2007-2009 a entraîné une accumulation de créances douteuses (NPL) dans les bilans des banques européennes, qu’elles peinent à recouvrer auprès d’entreprises et de ménages en difficulté financière.”

“Mais à mesure que l’économie se redresse au sein de l’Union européenne, le montant de ces créances diminue lentement, indique la Commission européenne dans un rapport. Sur la base des données de la Banque centrale européenne (BCE), l’exécutif européen a calculé qu’elles représentaient 4,6 % de l’encours de crédit des banques de l’UE entre avril et juin, soit une baisse d’un point de pourcentage sur un an”…

En réalité, ce qu’il faut comprendre c’est que chaque année, les créances douteuses sont provisionnées un peu plus et de façon “douce”, ce qui permet progressivement de réduire leur impact potentiel.

“Toutefois, les créances douteuses représentent encore 950 milliards d’euros dans les 28 pays de l’UE et 5,4 % de l’encours de crédit dans les 19 pays de la zone euro”….

Largement de quoi donc faire sauter plusieurs fois le système bancaire européen, ce qui ne sera pas le cas, enfin vraisemblablement, puisque face à l’abîme d’une crise systémique et d’un effondrement total, la BCE, la banque centrale, interviendra en tant que prêteur en dernier ressort, et imprimera ce qu’il faut de billets… que cela plaise ou pas à nos vertueux amis allemands.

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Charles Sannat est diplômé de l'Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information-(secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires Il a exercé les fonction de directeur des études économiques de la société Aucoffre.com de 2012 à 2015, et créé le Contrarien Matin un site de « décryptage quotidien, sans concession, humoristique et sarcastique de l’actualité économique ». Il a fondé en Septembre 2015 le site Insolentiae.com et se consacre depuis pleinement à ce nouveau projet éditorial.
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les produits dérivés des Banques françaises se montent à 75 000 milliards en 2016 (www.alternatives-economiques.fr/banques-francaises-75-000-milliards-de-derives)
Si Sannat qui répercute l'info annonce que les créances douteuses sont de 650 milliards en Europe, quel rapport entre les crédits dérivés et les produits dérivés ? Il n' y en a pas, j'aimerais comprendre, c'est un sujet ardu mais qui ne peut que se résoudre face à l' analyse.
S'il parle de 650 milliards, ne serait-ce que ce qui a été comptabilisé en 2017 ?
Voilà des chiffres qui ne me parle qu' avec des 0.
Tout ces banquiers ne font des études poussées que pour nous endetter encore plus.
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