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John Maynard Keynes, l’immoral - II

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Extrait des Archives : publié le 03 avril 2016
2963 mots - Temps de lecture : 7 - 11 minutes
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SUIVRE : Keynésianisme
Rubrique : Fondamental

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C’est également l’une des raisons pour lesquelles Keynes a été l’un des avocats les plus dévoués du mouvement fasciste des années 1930. Il célébrait l’esprit d’entreprise de Sir Oswald Mosley, fondateur du fascisme Britannique. Il s’est allié au New York Times pour faire l’éloge de la planification centralisée de Mussolini. Il n’est donc pas surprenant que Keynes ait écrit l’avant-propos de l’édition Allemande de son livre, parue en 1936, après que les Nazis furent arrivés au pouvoir. Il a dit lui-même que son livre était plus facilement ‘adapté aux conditions d’un état totalitaire’ qu’à la libre-compétition et au laisser-faire. Il ne devrait pas non plus être surprenant, donc, que Keynes se soit essayé à l’antisémitisme en faisant ouvertement l’éloge des tirades anti-Juives du premier ministre Lloyd George et de son attaque brutale contre le ministre Français des finances, le juif Louis-Lucien Lotz.

L’un des aspects les plus étonnants du monde universitaire est la manière dont un secteur qui vit grâce à sa réputation d’objectivité et d’amour pour la science peut si facilement être pris d’assaut par les charlatans, et le succès de ce livre en est le parfait exemple. Une majorité des économistes âgés de plus de 50 ans ne lui ont pas prêté attention, mais les plus jeunes l’ont perçu comme une révélation qui leur a offert des avantages de carrière sur leurs aînés. Le prestige personnel de Keynes a beaucoup eu à voir avec ça. Comme l’a écrit Rothbard, ‘il est certain que si Keynes avait été un obscur professeur d’économie dans un petit collège du Mid-West des Etats-Unis, son travail, s’il avait été accepté par un éditeur, aurait été complètement ignoré’. Mais puisqu’il était l’élève d’un professeur de Cambridge et un étudiant de Marshall, Keynes avait de gros avantages.

Le magnétisme Keynésien était si fort qu’il a même su attirer quelques anciens suiveurs d’Hayek, qui à l’époque enseignait aussi à Londres. Plus tragique encore a été la conversion de Lord Robbins à la cause Keynésienne. Robbins a écrit un très bon livre sur la Grande Dépression, un livre que l’Institut Mises publie encore aujourd’hui. Il est écrit entièrement dans l’esprit de Mises. Mais après avoir travaillé avec Keynes sur la planification économique pendant la guerre, Robbins est devenu victime de son charisme personnel, et a parlé plus tard de la brillance ‘extraordinaire’ de Keynes et de sa stature ‘digne d’un dieu’. Il a écrit que Keynes est ‘certainement l’un des hommes les plus remarquables à avoir jamais vécu’. Robbins a fini par répudier son meilleur ouvrage et n’a retrouvé ses esprits qu’à la fin de sa vie.

Hayek a écrit à de nombreuses reprises que Keynes était lui-même avant sa mort très proche de répudier ce qui était devenu le système Keynésien. Il base ses propos sur le commentaire positif fait par Keynes au sujet du livre d’Hayek, Road to Serfdom, et des propos que lui aurait tenu Keynes en personne.

En analysant ces commentaires, Rothbard a conclu qu’une telle conversion n’était pas imminente mais que Keynes faisait simplement ce qu’aimaient faire les Keynésiens : changer d’avis, sans attachement aucun aux standards, aux principes ou à la moralité. Il aurait cru, dit et pensé n’importe quoi  pour placer sa classe de techniciens en charge de l’économie du monde. Il est remarquable qu’après une vie entière à écrire, ses opinions étaient encore si difficiles à comprendre qu’Hayek ait pu croire, bien que brièvement, qu’il puisse y avoir une once de sincérité dans les mots et les actions de cet homme.

Comparer son travail avec celui d’Henri Hazlitt est comme comparer le jour à la nuit. Hazlitt n’a jamais occupé de poste académique, n’avait pas de connections familiales, et n’a jamais formellement étudié l’économie. Mais il était un travailleur assidu qui lisait beaucoup et a su se construire une carrière extraordinaire, du fait qu’il ait été forcé de quitter l’école pour supporter sa mère devenue veuve. Il lisait dès qu’il en avait le temps : Mill, Aristote, Nietzsche, Gibbon, tout ce sur quoi il pouvait mettre la main. Il écrivait des journaux personnels dans lesquels il développait son opinion sur leur travail. Pendant ses études, il a conservé le même objectif un peu vieux-jeu : découvrir la vérité pour pouvoir guider sa vie et ses jugements.

Il travaillait en même temps. Ses premiers emplois se faisaient suite rapidement et ne duraient souvent que quelques jours. En accomplissant chacun d’eux, il apprenait un peu plus avant d’être renvoyé ou de se rendre compte qu’il n’avait pas le savoir-faire nécessaire. Gardez à l’esprit que c’était bien avant que le salaire minimum légal soit mis en place. Son salaire moyen augmentait peu à peu au fil de ses expériences : 5 dollars par semaine, 8 dollars par semaine, puis 10 ou 12. Il est finalement devenu journaliste pour le Wall Street Journal. Il était payé 75 centimes par article, et est rapidement devenu inestimable pour son équipe.

C’est en 1910 qu’il a été pour la première fois réellement exposé à l’économie avec l’ouvrage de Philip Wicksteed, The Common Sense of Political Economy. C’est ce livre qui lui a finalement donné une perspective marginale et classique des problèmes économiques. Il s’essayait alors à l’écriture. Il est parvenu à faire publier son premier livre, Thinking as a Science, à l’âge de 22 ans. L’Institut Mises conserve ce livre, qui est l’une des plus grandes sources d’inspirations jamais écrites sur l’éducation personnelle et le devoir d’apprendre.

Il commence son livre comme suit :

Chaque homme sait qu’il existe dans le monde des maux qui doivent être résolus. Chaque homme a des idées assez définies de ce que sont ces maux. Mais aux yeux de la plupart des hommes, un maux en particulier sort du lot. Pour certains, il contraste tant avec le reste qu’il les empêche de percevoir les autres, ou de les observer comme les conséquences naturelles de ce mal principal. J’ai moi aussi ma petite bête noire, à laquelle dans mes instants les plus passionnés je peux attribuer tous les autres. Ce mal est l’oubli de penser. J’entends par là le vrai penser, le penser indépendant.

Ce sont là le ton et l’approche d’un homme intègre, intellectuellement intègre, d’un homme déterminé à découvrir ce qui est vrai. Son livre tout entier est écrit ainsi. Je suis particulièrement attaché à son analyse de la raison pour laquelle les gens s’attachent tant à l’erreur et ne laissent jamais rien passer. Il aurait tout aussi bien pu décrire la fascination de la profession économique de Keynes.

Dans ce passage, tiré de son livre écrit à l’âge de 22 ans, il parle du préjudice qui affecte particulièrement les intellectuels : leur propension à imiter des idées qui, sur le moment, semblent être les bonnes.

Nous tombons d’accord avec d’autres, nous adoptons les mêmes opinions que d’autres autour de nous, parce que nous avons peur du désaccord. Nous avons peur de ne pas être d’accord avec eux en matière de pensée parce que nous avons peur de différer d’eux en matière d’habillement. Cette parallèle entre le style et l’habillement semble perdurer. Nous ne voulons pas être vêtu différemment des gens autour de nous de peur d’être vus comme étranges. Nous avons peur de penser différemment parce que nous ne voulons pas être perçus comme étranges.

Il se souvient d’une conversation qu’il a eue avec un intellectuel auquel il a expliqué une idée développée par Herbert Spencer. Cet intellectuel lui a répondu que les idées de Spencer avaient certainement été supplantées. Hazlitt a découvert plus tard que l’homme n’avait jamais lu Spencer et n’avait aucune idée de ce en quoi il croyait. Hazlitt, comme tant d’autres non-académiciens, avait tendance à estimer bien plus l’intégrité des classes intellectuelles que ce qu’elles méritaient.

Il condamne la tendance à accepter des idées sans les critiquer ou les remettre en question, ce qui pour lui rend la vie sans intérêt.

Je suis prêt à parier que la plupart des gens qui font aujourd’hui l’éloge de James, Bergson, Eucken et Russell seront dans vingt-cinq ans honteux d’avoir jamais prononcé leurs noms, et ne se dévoueront qu’au néo-futurisme ou à n’importe quel autre mouvement qui deviendra la grande tendance du moment.

Il poursuit en abordant ce qui a pu être le credo de sa vie :

Si c’est la forme la plus commune de préjudice, c’est aussi la plus difficile de laquelle se débarrasser. Cela demande un courage moral, le courage moral le plus rare qui soit. Il faut autant de courage à un homme pour défendre une idée opposée à celle en vogue qu’il n’en faut à un homme de la ville pour peu se vêtir en une journée étouffante, ou à une jeune femme de la société pour se rendre à une réunion vêtue d’une robe de l’an dernier. Celui qui possède ce courage moral est au-dessus des rois, mais il doit payer le cher prix du ridicule ou du dédain.

Pendant la guerre, il est retourné travailler pour le journal et a repris sa lecture de livres toujours plus extraordinaires. Il a suivi les notes d’un livre de Benjamin Anderson jusqu’à découvrir la Théorie de la Monnaie et du Crédit de Mises. Il était finalement tombé amoureux de l’économie de la même manière que la plupart d’entre nous. Il aimait son élégance, son pouvoir de justification, son amour implicite de la liberté et son rôle central dans l’émergence de la civilisation. Mais l’économie n’était pas son seul amour. Hazlitt s’intéressait aussi beaucoup à la littérature et aux arts, et a trouvé en ces domaines un marché pour son talent. Il est passé de journal en journal pour finalement devenir éditeur littéraire chez The Nation, qui était alors un journal libéral mais étatiste.

C’était pour lui un poste prestigieux, accepté à une période qui deviendrait plus tard le point tournant de l’histoire de notre nation et de sa vie. En 1932, après l’élection de FDR, le journal hebdomadaire a commencé à s’intéresser aux différents points de la politique du New Deal. C’était la constitution interne d’Hazlitt, sa foi en la vérité, qui l’a poussé à écrire ce qu’il pensait des politiques de FDR. Il a écrit sur la vraie cause de la Grande Dépression, qu’il percevait non pas comme un échec du capitalisme mais une correction de la bulle sur le crédit. The Nation lui-même ne jouait pas le rôle de propagandiste pour les planificateurs centraux, et les éditeurs du journal laissèrent Hazlitt exprimer ses idées.

Il a écrit sur les conséquences du protectionnisme, des contrôles des prix, des aides financières et de la planification économique en général. Non seulement ces méthodes ne parviendraient pas à nous sortir de la dépression, a-t-il écrit, elles étaient aussi contraires à l’esprit de liberté humaine qu’embrassent les libéraux. En écrivant ceci, il a su dire ce que n’importe quel autre économiste aurait osé dire une dizaine d’années avant lui. Mais il savait très bien qu’il allait à l’encontre du Zeitgeist que Keynes lui-même avait contribué à établir.

Hazlitt a gagné le débat mais a perdu son emploi chez The Nation. C’était pour lui le premier d’une série d’évènements similaire, d’une chose à laquelle il est vite devenu habitué. Il avait travaillé trop dur pendant trop longtemps, et croyait trop en le pouvoir de la vérité pour oser s’en détacher. Il s’était très tôt fait la promesse de ne jamais accepter une opinion parce que des gens de pouvoir et d’influence décidaient de l’adopter. Il serait pour toujours courageux.

Ce n’est pas seulement son don pour l’écriture qui a attiré H.L Mencken mais aussi sa détermination morale. Mencken a fait d’Hazlitt son successeur au plus grand journal Américain de l’époque, The American Mercury. Il y est resté pendant trois ans avant d’occuper le poste qu’il allait conserver pendant les dix années suivantes. Editeur en chef du New York Times. Il a écrit plusieurs rubriques par jour pour le journal ainsi que des critiques de livres à paraître les dimanches. Il était extrêmement productif. C’est probablement la dernière fois que les éditions du jour du New York Times étaient correctes.

En 1946, il perdit son travail suite à une dispute au sujet des accords monétaires de Bretton Woods. Hazlitt ne cessait de combattre ses erreurs et de prédire son échec. L’éditeur du journal est venu le voir et lui a expliqué que le journal ne pouvait pas continuer de s’opposer à quelque chose que tout le monde semblait accepter. Hazlitt le savait assez bien, et est parti sans rancœurs ni acrimonies. Il a pris ses affaires et est parti, et s’est lancé dans l’écriture de ce qui allait devenir le plus grand livre d’économie de tous les temps. 

Au cours de ces années, il a rencontré Ludwig von Mises, qui s’est rendu de notre côté du monde en 1940. Hazlitt a vu en Mises l’un de ces hommes au courage moral incomparable, un homme qui, comme il l’a dit dans son premier livre, était ‘au-dessus des rois’ et capable de défendre la vérité peu en importe le coût. Il a usé de son poste au Times pour transmettre à ses lecteurs les idées et les livres de Mises. Il a aidé Mises à trouver un éditeur pour la traduction anglaise de ses livres et est devenu le promoteur de la vision Misienne. En regardant en arrière, il est clair que la vie de Mises aurait été très différente sans l’aide d’Hazlitt. D’une certaine manière, Hazlitt est devenu un Institut Mises à lui tout seul.

Mais revenons-en à la succession d’emplois d’Hazlitt. Il est passé du Times à Newsweek, où sa rubrique BusinessTides a enseigné à une génération ou deux la théorie et la politique économique. Sa rubrique était remarquable, très joliment écrite et sans fautes semaine après semaine. Je suis heureux d’annoncer que l’Institut Mises publiera cette année un livre contenant toutes ses colonnes. J’espère qu’il parviendra à rétablir la place de droit que tient Hazlitt dans l’histoire intellectuelle du XXe siècle.

Le temps était venu pour Hazlitt de s’en prendre à l’homme dont les idées l’avaient obstiné des décennies durant : John Maynard-Keynes en personne. Hazlitt est le premier et le seul économiste à avoir analysé ligne par ligne la Théorie Générale de Keynes. Il a publié un livre de son analyse, intitulé The Failure of the "New Economics.", publié en 1959, et dans lequel il explique en introduction qu’on lui avait conseillé de ne pas l’écrire parce que les idées de Keynes n’étaient déjà plus d’actualité, mais qu’il a toutefois décidé de procéder, inspiré les paroles de Santayana selon lesquelles les idées de Keynes n’avaient pas été abandonnées parce qu’elles avaient été réfutées mais parce qu’elles n’étaient plus à la mode. Aux yeux d’Hazlitt, la pensée de Keynes ne pourrait jamais devenir démodée. Son livre a été écrit il y a 52 ans, et Keynes est aujourd'hui à nouveau d'actualité.

Ce qu'Hazlitt a découvert est que le livre de Keynes était bien pire qu’il l’imaginait. Il n’y a trouvé aucune idée vraie ni originale. Il a écrit patiemment son livre pour expliquer ce qu’il voulait dire par là, décortiquant le travail de Keynes morceau par morceau au travers de 450 pages de prose et d’analyses fascinantes, et l’a terminé par un chapitre de conclusion qui résume toutes les erreurs du livre de Keynes.

Je n’ai pas mentionné beaucoup des autres ouvrages fascinants d’Hazlitt, dont ses deux livres sur l’économie monétaire. Il était le parfait contraire de Keynes. Alors que Keynes pensait que l’étape la plus importante dans la destruction du laissez-faire du vieux monde était d’abolir l’étalon or, Hazlitt pensait qu’il ne pourrait jamais exister de régime défenseur de la liberté sans que le problème monétaire soit étudié. Ce que Keynes voulait détruire, Hazlitt voulait restaurer et implanter comme faisant partie intégrante de l’ordre du marché. Ils étaient tous deux d’accord sur la centralité de ce problème dans l’aboutissement de leurs rêves, et sur ce point, ils avaient tous deux raison.

Keynes est mort célèbre, riche et adoré, admiré par tous pour sa brillance. Jamais il n’a dû faire quoi que ce soit de courageux. Jamais on ne lui a demandé de faire un sacrifice pour ce en quoi il croyait. Il n’aurait jamais eu l’idée de le faire, parce que la simple idée d’un engagement moral ou de responsabilité intellectuelle lui était inconnue ou simplement sans intérêt.

Hazlitt est quant à lui décédé alors que sa carrière était au plus bas. Il avait gravi tous les échelons avant d’être poussé à nouveau jusqu’en bas et finir par travailler et écrire avec un petit groupe de défenseurs de la libre-entreprise.

Nous avons dans ces deux approches des images contrastées du rôle de l’intellectuel public. Ce rôle est-il de défendre la liberté de l’individu et de promouvoir le développement de la civilisation ? Ou est-il de s'enrichir, de se rapprocher autant que possible du pouvoir et de devenir célèbre et gagner de l’influence ? Tout n’est question que d’engagement moral et d’intégrité personnelle. C’est là le cœur du problème, il est plus important encore que la théorie économique.

Hazlitt a fait son choix et nous a laissés avec de grandes paroles de sagesses sur le devoir de défendre la liberté.

Nous avons le devoir de parler clairement et courageusement, de travailler dur, et de continuer de mener bataille tant que nous en avons encore la force… Même ceux d’entre nous qui ont atteint ou dépassé leur soixante-dixième anniversaire ne peuvent pas se permettre de se reposer sur leurs lauriers et de passer le restant de leurs jours à dorer sous le soleil de Floride. Les temps modernes demandent du courage, ils demandent de travailler dur. Mais si ces demandes sont importantes, c’est parce que les enjeux le sont davantage. Ils ne sont rien de moins que le futur de la liberté, le futur de la civilisation.

 

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