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Que la bête
meure, car JP Morgan sera la première "too
big to fall" a tomber, son temps est compté.....
Que ceux qui
verseront une larme, n'oublient pas les enfants mort de faim, 15.000 par
jour, en grande partie a
cause de la spéculations sur les matières alimentaires:
BANQUES - S'enrichir en affamant les peuples ... par le-comite-invisible
La presse
financière a souvent des explications boiteuses. Il est difficile de masquer
des pertes records pour un banksters,
mais affirmer que c'est en se couvrant du risque Européen, c'est se
couvrir de ridicule!
La banque JP Morgan
et la presse spécialisée ont sans doute oublié les
pertes records sur les spéculations de cette
banque par les bons soins d'un trader français?
http://www.lafinancepourtous.com/Actualites/P...-un-trader-d...
Tout comme les
exploits de Blythe Master, inventrice des armes de
destructions financières que sont les CDS depuis 1994..........et qui
a le culot de venir donner une de ses rares interviews pour affirmer ce qu'on
ne lui demandait pas, a savoir que JP Morgan ne
pratique pas le naked short sur
l'argent...........c'est a mourir de rire!
Je vous livre
l'article de la presse financière sur les pertes de JP Morgan, pensez
a versez une larme et ouvrir votre porte-monnaie, car quand un banquiers perd de l'argent en spéculant, les
guignols qui nous gouvernent couvrent immédiatement leurs pertes avec
les deniers publics....qu'ils soient fraichement élu ne changera rien.
Si JP Morgan a perdu de l'argent sur les dettes souveraines
européennes, ce n'est pas en achetant nos bons du trésor pour
soutenir l'Europe, c'est en les vendant a découvert, en jouant sur la
ruine des peuples et les misères a
venir...................
Les déboires
de JPMorgan liés à une tentative de
se protéger en Europe
WASHINGTON - Les
déboires de JPMorgan Chase, qui a
annoncé jeudi avoir essuyé une perte de 2 milliards de dollars
sur les marchés en quelques semaines, sont liés à une tentative
de cette banque américaine pour se protéger contre le risque en
Europe, écrit vendredi le Wall Street Journal.
JPMorgan Chase a demandé à ses opérateurs de
marché de faire des paris destinés à protéger la
banque contre les retombées boursières de l'aggravation de la
crise en Europe, écrit le journal sur son site internet, citant des
sources proches du dossier.
Mais au lieu de
réduire les risques, leurs paris compliqué se sont
retournés contre eux et ont donné lieu à des pertes qui
ont atteint 200 millions de dollars par jour fin avril et début mai,
ajoute le journal.
Citant d'autres
sources présentées comme étant au fait de la situation,
le journal indique que les autorités de surveillance aux Etats-Unis et
au Royaume-Uni sont en train d'examiner ce qui a mal tourné, et de
chercher à déterminer à qui en incombe la
responsabilité et si JPMorgan aurait
dû prévenir les investisseurs de ses pertes plus tôt.
Première
banque américaine en termes d'actifs, JPMorgan,
a annoncé jeudi avoir enregistré sur les six dernières
semaines une perte de 2 milliards de dollars dans le courtage, qui pourrait
encore grossir à cause de positions risquées de
dérivés de crédit.
Le PDG du groupe,
Jamie Dimon avait indiqué ce jour-là
que sa banque cherchait à comprendre de quelle façon ces pertes
avaient pu se produire dans le cadre d'opérations destinées au
départ à couvrir son exposition au risque de crédit
encouru sur les prêts qu'elle octroie.
Il y a eu beaucoup
d'erreurs, de manque de rigueur et de mauvais jugements, avait-il dit,
reconnaissant que le problème avait été découvert
à la suite d'un article du Wall Street Journal publié
début avril et décrivant l'étonnement de la place
financière de Londres face aux positions très risquées
et massives d'un courtier français de la banque, Bruno Michel Iksil.
Selon les sources
citées par le Wall Street Journal, M. Iksil
et les autres opérateurs [liés aux pertes annoncées
jeudi] exécutaient les instructions d'une dirigeante de la banque, Ina
Drew, responsable des investissements, sous les ordres directs de M. Dimon et qui avait donné l'ordre aux
opérateurs de marché de réduire le risque de la banque.
mj/dm
JP MORGAN CHASE
& CO
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