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L’élection présidentielle dans une France de jaloux

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Publié le 08 février 2017
1212 mots - Temps de lecture : 3 - 4 minutes
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Rubrique : Editoriaux

Aaaah, finalement, qu’il fait bon vivre en France. Outre des paysages époustouflants, une cuisine de renommée mondiale, des vins et des fromages aussi variés que bons, un patrimoine culturel d’une richesse incroyable, le pays est aussi celui qui, depuis plus de 40 ans, a livré une bataille permanente et sans merci contre les inégalités. Et après toutes ces décennies de combats pied à pied, le résultat est là et personne ne peut le nier.

Grâce à la pluie drue de lois toujours plus précises et qui auront permis d’encadrer progressivement tous les aspects de la vie, depuis le téton jusqu’au sapin et même au-delà, la société française hérite à présent d’un cadre solidement construit, sans lequel il n’aurait pas été possible de mettre fin à toutes les discriminations, toutes les ségrégations et toutes les inégalités dont le pays était truffé jusqu’alors.

Rendez-vous compte : il n’y a plus de vagabonds ni de SDF dans nos rues, devenues à la fois propres et sûres. Le chômage, cheval de bataille pour tous les étatistes de plus en plus collectivistes qui se sont succédé depuis plus de 40 ans, a fini par disparaître dans un pays qui est maintenant regardé comme une locomotive du dynamisme mondial. Les entreprises, chouchoutées par une fiscalité légère, des normes adaptées et des politiciens compréhensifs, continuent d’aligner les performances les plus extraordinaires. Quant aux politiciens, émulés par un environnement tonique et une vitalité démocratique renouvelée, ils sont rapidement devenus des références en matière de probité, d’éthique et d’âpreté au travail.

Mmmh.

Attendez, je regarde rapidement mes petites statistiques et les éléments en provenance directe du gouvernement qui indiquent clairement que ça va de mieux en … Ah, pardon, je regardais les courbes à l’envers.

Mmmh.

Il semblerait qu’en fait, chaque jour qui passe apporte son lot de catastrophe et de consternations.

Quand on y pense, c’est plutôt surprenant puisque le constat de base, celui d’une lutte sans merci contre toutes les discriminations et toutes les inégalités, reste, lui, parfaitement exact. De loin et en première analyse, tout se passe comme si plus on combattait les inégalités, et plus elles se développaient. Oh. Zut alors.

Un peu comme si on cherchait à imposer un cadre à la solidarité ; un peu comme si on forçait chacun à consacrer une part de son temps, de son travail ou de ses revenus aux autres, de façon bien évidemment non discriminante et tout ce qu’il y a de plus bisou-compatible ; et un peu comme si en réponse, chacun tentait par tous les moyens de réduire cette part obligatoire de don altruiste officiellement dirigé.

Que c’est étrange.

D’autant qu’en outre, chacun, ayant à cœur de faire allégeance à la doxa générale qui veut que, merde à la fin, on doit être toujours plus solidaire des autres, chacun comprendra que ce sont bien ces autres qui ne remplissent pas la part du contrat : si tout le monde ne joue pas le jeu de la solidarité, ça ne peut pas marcher !

Or, ça tombe bien : les politiciens ont des solutions pour ce problème. Ils ont toujours plein de solutions pour plein de problèmes, d’autant plus qu’ils créent les problèmes de façon industrielle. Et pour celui qui consiste à aider les autres, les politiciens ont LA solution. Il suffit d’obliger à aider ceux qui ne le veulent pas (les vilains), cet égoïsme ne pouvant avoir cours au pays de la solidarité.

Chacun se fera donc un devoir de voter pour le politicien qui offrira la panoplie de solutions les plus à même d’augmenter la contribution de tous, voire de traquer celui qui tente d’y échapper. De fil en aiguille, la demande d’égalité n’a pas cessé d’augmenter.

L’actuelle période électorale en est une illustration frappante où tous les candidats se réclament le plus bruyamment possible de la nécessité d’en finir avec les inégalités, les discriminations et les injustices décrétées par une société vraiment trop méchante. Et lorsqu’on évoque la liberté, c’est dans le contexte d’un encadrement, forcément strict, d’un État fort qui ne se laisse pas abuser.

Le constat de ces décennies de dérive n’est guère ambigu : tout ce qui peut introduire une disparité entre les individus est immédiatement pourchassé. Et comme, dans le monde réel, seule l’égalité en droit peut raisonnablement être atteinte, c’est par ce droit, des kilomètres de lois et des tombereaux de décrets, normes et autres règlements qu’on va égaliser tout le monde.

Certains ont un job alors que d’autres sont au chômage ? Assurément, il n’y a qu’en ponctionnant ceux qui bossent qu’on recréera de l’emploi ! Et si on ne les ponctionne pas, on va diminuer leur nombre d’heures, ce qui en fera plus pour ceux qui n’en ont pas. C’est évident.

Les gens n’héritent pas tous, et certains héritent de beaucoup plus que d’autres ? Cette inégalité est insupportable. Vite, amputons ce qui peut l’être pour le redistribuer. C’est ainsi que les impôts sur la mort continuent de s’empiler en France, sans aucun espoir de les voir disparaître.

Certains parviennent à amasser des fortunes, pendant que d’autres croupissent avec de petits salaires ? Cette inégalité est un scandale. Vite, taxons et redistribuons ! C’est ainsi que l’impôt sur la fortune existe depuis plus de 30 ans et que personne n’osera y toucher dans ce pays.

Certains possèdent plus que d’autres ? Cette inégalité ne peut être que le fruit de basses-œuvres, de viles pratiques ou d’abus manifestes ! Qu’à cela ne tienne, taxons, ponctionnons et surtout sanctionnons puisqu’à l’évidence, même si tout ceci est légal, ça ne peut pas être moral ! C’est ainsi qu’à Paris, si vous avez une résidence secondaire, vous allez déguster !

Pour certains candidats, d’ailleurs, « S’enrichir est immoral, je vous le dit mes amis ! »

24hGold - L’élection président...

Et voilà : il ne s’agit plus de droit, mais de morale, cette dernière permettant, drapée de justice et d’équité, de transformer la jalousie, la plus basse des motivation humaine, en nécessité publique adoubée par le vote démocratique.

Dans un pays normal, dans une société vraiment solidaire, le seul moment où l’on regarde dans votre assiette, c’est pour s’assurer que vous avez effectivement assez. Dans cette société, les politiciens se battent pour que chacun puisse la remplir, en laissant à tous la liberté dans la méthode, dans le respect du droit naturel.

Dans une société jalouse, tout le monde regardera dans votre assiette pour s’assurer que vous n’avez pas trop. Ce « trop » sera justement défini par les politiciens, avec une échelle toujours changeante. Dans cette société, chacun se bat pour avoir l’arbitraire trop-plein des autres.

En France, nous en sommes là : chacun des candidats présente la façon dont il va pouvoir extorquer, plus ou moins doucement, plus ou moins gentiment, plus ou moins moralement, l’argent des uns pour le distribuer, parfois, aux autres. Et ce, depuis plus de 40 ans. Comme en 40 années, les résultats ne sont pas là, c’est forcément qu’on n’est pas allé assez fort, assez loin, assez profond. On va donc remettre ça, encore plus.

Forcément, ça va bien marcher.

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Source : h16free.com
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H Seize écrit sur http://h16free.com ses chroniques humouristiques d’un pays en lente décomposition, et apporte des solutions dans son livre, Egalité, Taxes, Bisous. Dans un monde toujours plus dur, et alors que la crise, la vilénie, les aigreurs et les misères allant de la maladie aux bières tièdes font rage, un pays fait courageusement face et propose toute une panoplie de mesures plaisamment abrasives qui permettront d'aplanir les aspérités, gommer les difficultés et arrondir les angles. Ce pays, rempli de gentils et d'aimables tous les jours mieux pensant, est devenu un véritable phare scintillant dans la nuit noire de l'obscurantisme des méchants et des vilains. Et pour mieux scintiller, il s'est doté d'une devise qui est parvenue à se hisser au rang de slogan, d'accroche et de modus vivendi : pour chacun et pour tous, il faudra de l'égalité, des taxes, et des bisous.
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" tout se passe comme si plus on combattait les inégalités, et plus elles se développaient." Comment ne pas penser au début du film de Luc Besson: "Le cinquième élément" ? Lorsque le mal qui va détruire la Terre est identifié (la planète noire), un chef militaire décide d'employer la force nucléaire pour résoudre le problème. On traite le mal par le mal, mais là, ce n'est pas de l'homéopathie...
Bien sûr l'effet inverse est obtenu: le "remède" a nourri le problème qui est devenu plus important. C'est ce que nous vivons d'élections en élections!
J'irai bien jusqu'à dire que le peuple de France est responsable de la situation actuelle du pays en ayant voté pour les gens en place depuis un demi siècle... Mais voilà: qui peut décemment se vanter d'avoir la volonté et les moyens de remettre le pays sur pieds?
Quant à un programme de remise d'aplomb de fond en comble: aucune chance auprès des électeurs. Les gens veulent bien que ça change, mais jusqu'à quel point???...
On boira le calice jusqu'à la lie.
Comme déjà lu quelque part: "ce pays est foutu!"
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Seul le châtiment divin nettoiera la planète, c'est devenu maintenant une évidence, le mal est trop profond, trop encré. Je pense que la raison a été abandonnée au profit de la liberté de l'Homme, son libre arbitre le perdra par excès d'orgueil et quel orgueil! Le monde moderne ne peut plus guérir, c'est terminé. L'optimisme ne doit pas non plus se substitué une fois de plus à la raison, aux fondamentaux de la nature humaine et de la vie en générale. Le bon sens permet de voir bien des choses, de comprendre beaucoup et de résistera tant bien que mal à travers les railleries de tous ces nigauds bien heureux. Bonne nuit à tous.
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@BOUMBAKE
J'ai lu une fois une interview du chanteur Yves Duteil, ses propos étaient révélateurs. Comme à cette époque (l'est-il encore?) il faisait partie des élus de sa commune, il s'alarmait d'un état de fait symptomatique de notre époque et disait en substance: "on a remplacé le bon sens par le législatif."
Je crois hélas que tout est dit...
bien à vous. Merisier.
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Oui, ce pays est foutu !

Analyses après analyses, on arrive toujours à la conclusion que la France est dans un état désespéré, un état toujours plus désespéré. Forcément, un telle situation ne peut conduire qu'à un effondrement.

Et la seule question qui vaille encore est le timing. Quand l'effondrement final va-t-il se produire ?

Ne riez pas, la réponse à cette question, pourrait bien vous rapporter beaucoup.

1°) Puisque la situation est définitivement compromise, il est essentiel de trouver le moyen, à titre individuel, d'échapper au désastre.

2°) Puisque désastre, il y aura, il pourrait être extrêmement lucratif d'en profiter, plutôt que de se lamenter. Quand je dis "profiter", je pense, honte à moi, à m'enrichir sur le malheur des autres, je le reconnais. Mais, je pense aussi à des bénéfices sur le plan humain, non chiffrables.

Conclusion : Nous vivons une époque formidable. Le pire pour la France est désormais chose certaine (Dieu que j'aime les certitudes). Soyons positifs et envisageons toutes les manières de profiter de la situation. N'hésitez pas à me communiquer vos prédictions et vos idées ;-)
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@ glanduron
Quand on sait que le désastre va nous tomber dessus, il n'y a pas 36 solutions: il faut analyser au mieux ce qui va se passer et prendre ses dispositions en conséquence.
Pas besoin d'être cynique vis à vis des autres. Des tas d'infos circulent et ceux qui font l'autruche ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes.
Les problèmes de fond ont toujours été les mêmes: se nourrir, ne pas avoir trop froid et se protéger. Je repense toujours à ma grand mère maternelle: pendant l'occupation elle a pu se nourrir correctement avec son mari et les 2 filles qui étaient encore avec eux en ayant sous les combles un petit élevage de pigeons et dans la cave une mini champignonnière! Fallait y penser!
Il n'y aura rien à attendre des autres et encore moins des forces de l'ordre qui seront dépassées et ne pourront pas nous protéger décemment.
Penser aussi à avoir de quoi faire du troc.
Je vous rappelle la devise des Samouraï:" N'attends rien, attends toi à tout."
Qu'on se le dise!
Bonnes réflexions sur le sujet! Merisier.







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Oui Merisier, oui il faut être honnête, oui il faut dire les choses. Il faut le dire haut et fort, de gros "changements" sont à la porte. J'entends par changement, la punition du peuple, de sa déviance, en fait de son manque de FOI. Le peuple a perdu la FOI, société devenue athée. Malheureux sont ceux qui n'ont plus cette chance de comprendre, ils sont dans l'ultra rationnel et donc dans le relatif et non dans l'absolu. Ceci émane de la raison en parfait accord avec la Foi et vice versa.
Tout était là avant nous, c'est pourtant si évident.
Merisier er d'autres, j'apprécie ce vous lire et partager avec vous des choses qui paraissent pourtant simples, mais qui sont si dures à introduire maintenant auprès de ceux qui nous entourent chaque jour. Bien à vous.
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@ BOUMBAKE
Ce sont la FOI, l'ESPERANCE et la CHARITÉ qui ont fait de la France ce qu'elle est.
En 1793 on a pas résolu le problème politique antérieur en coupant la tête du roi.
La liberté l'égalité et la fraternité ne sont que des valeurs républicaines correspondant à un monde athée. Qu'on le veuille ou non, l'être humain a besoin d'une dimension spirituelle.
Merci pour vos échanges.
Merisier
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@merisier, "Qu'on le veuille ou non, l'être humain a besoin d'une dimension spirituelle ".
Voilà qui me remémore une bien sage réflexion:
" Pour vivre dans la joie, il suffit que notre joie ne dépende pas de nos heurs et malheurs mais de notre foi en la Vie ".
D'où la luminosité de certains misérables.
Evaluer :   2  0Note :   2
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En vous lisant, Merisier, je réalise que vous n'avez pas la même acception du mot "désastre" que moi. Pour vous, il est inéluctable et il faut vaille que vaille se protéger à l'endroit même où va se produire le désastre (nous parlons ici de la France).
Pour moi, probablement plus optimiste, la meilleur protection est de ne pas se trouver sur le lieu du désastre à venir. C'est tout simple !

En d'autres termes, puisqu'il est admis que la France va être le théâtre d'un désastre, il faut la fuir. La fuir pour se protéger physiquement.

Ce n'est pas tout. Cet effondrement sera une énorme opportunité pour ceux qui sauront en profiter. Cette affirmation vous paraît inacceptable, au moins sur le plan moral. Je vous réponds immédiatement que je ne suis pour rien dans la situation de la France. Je peux même dire que j'ai essayé de prévenir, de mettre en garde, etc...

Alors, je ne vois pas où est le problème de profiter d'un événement dont je ne suis pas responsable. Que j'en profite ou pas ne changera rien pour ceux qui le subiront. Mais, je vais trop vite. Pour profiter, il faut prévoir avec beaucoup de précision le moment de la chute. Ensuite, à supposer que l'anticipation soit bonne, il faut savoir quoi faire pour "profiter". Pas si simple !

J'y ai cependant beaucoup réfléchi. Je sais quoi faire. Reste le timing, et c'est le plus difficile.

Je vous souhaite sincèrement d'échapper au désastre. Je ne me repais jamais du malheur d'autrui. A plus forte raison, si c'est un compatriote.
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@ glanduron
Fuir la France??? Franchement, j'approche de ma soixante-dixième décade alors je vais rester sur place. Il y a un temps pour tout, même pour émigrer, là, je sais ce que j'ai, sur le plan matériel du moins! Cela dit, la France ne mérite plus ses entrepreneurs, bref ces gens qui représentent 43% de la population qui fait vivre les 57% restants. Et puis Dieu seul sait ce qui va nous tomber dessus. La résistance se fait sur place. Quand je vois tous les gens qui fuient des pays en guerre, je me pose des questions. De 40 à 45 la population a survécu même si ce n'était pas facile et le pays a remonté la pente. Alors... Sauf cataclysme atomique mondial, il faudra bien tâcher de sortir la tête hors de l'eau avec les moyens du bord. Je pense que le désastre sera politique pour ceux qui sont en place et là, je ne verserai pas une larme. Le désastre sera aussi comme toujours pour les citadins et pour tous les assistés de l'état providence et là ça va leur faire drôle, il leur faudra revoir leur système de valeurs. Pour le reste, bien sûr il y aura les dégâts collatéraux. Je le rappelle souvent, en 68 la France était encore agricole. Actuellement en 48h les grandes surfaces seront pillées. C'est après que ça deviendra chaud...... Ce n'est même plus une question d'optimisme, ce sera une réalité.
Merisier

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Bonsoir Merisier,

Franchement, j'aurais aimé que mes compatriotes manifestent une forte volonté de résistance. Dans ces conditions, je serais probablement resté.

La réalité est malheureusement toute autre. La notion d'intérêt général a totalement disparu. En dehors de leur sphère privée les Français ne s'intéressent à rien. Les mots tels "pays", "souveraineté", "peuple", "identité nationale" sont considérés comme appartenant au vocabulaire des extrémistes et des populistes. Pour la faire courte, celui qui aime son pays et affiche sa fibre patriote est conspué et insulté.

Je n'ai rien à faire avec des gens comme ça. A moyen terme, ils se condamnent à disparaître. A ce sujet, il est intéressant de noter une forte augmentation des départs, en particulier des jeunes diplômés. Quitter le territoire est devenu, à juste titre, le meilleur moyen de résister.

Je le disais déjà dans un autre sujet, le départ est la plus puissante et la plus efficace des contestations. En partant, on prive les dirigeants médiocres et corrompus de recettes fiscales et sociales. Et on conserve la possibilité de voter...

Par ailleurs, on se donne la possibilité de suivre la situation depuis l'étranger où l'information est moins biaisée, plus pertinente.

Je ne crois pas à un effondrement général. Certaines zones seront épargnées et c'est bien ainsi. D'autres seront le terrain de jeu de guerriers urbains capables de violences inouïes (c'est déjà le cas). Séjourner dans ces zones risquera alors d'être fatal.

L'effondrement politique ne peut prendre qu'une seule forme, l'élection du Front National. Dans un tel cas, je suis persuadé que les autres formations politiques provoqueraient un blocage des institutions. Une telle situation serait néanmoins intéressante. Elle provoquerait une onde de choc particulièrement enrichissante pour ceux qui l'auront anticipée.

La stratégie est applicable à d'autres pays de la zone Euro. Je pense aux pays du sud (Italie, Espagne, Portugal et Grèce).

Je termine en reprenant vos propres mots : "Le peuple de France est responsable de la situation actuelle en ayant voté pour les gens en place depuis un demi siècle...". C'est totalement exact !
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Ceux qui auront survécu aux pires souffrances seront peu indulgents envers ceux qui auraient laissé passer la tempête à l'abri au loin. Pour autant qu'il y ait un abri dans ce qui vient.
Une notion semble vous être inconnue, celle du devoir ???
Ce devoir plus important pourtant que nos santés et nos vies.
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Votre message est assez étrange, je trouve. Implicitement, vous me reprochez d'avoir quitté un pays devenu invivable. Pourtant, je viens de vous expliquer que "partir" est la plus efficace des contestations. Et, sauf erreur, je n'ai pas lu la moindre contre argumentation.

Enfin, vous me lancez que je n'ai aucun sens du devoir ! J'ai celui de combattre une élite scélérate, en train de détruire le pays. A ce sujet, vous semblez penser que le sacrifice de votre vie est le meilleur qui soit. Permettez moi de penser autrement.



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Je ne juge pas, je ne reproche pas, je fais le distinguo entre préserver ses conforts et préparer une revanche.
Les émigrés de Coblence se sont fait entièrement dépouiller de leurs biens, leurs apparentés aussi, pour prendre personnellement les armes contre un régime voleur et assassin.
De Gaule a été condamné à mort pour sa désertion de juin 40. Il aurait pu justifier son choix par une attitude exemplaire ensuite, mais il avait trop d'ambition pour risquer sa santé. C'est Leclerc qui est entré dans Paris et dans Strasbourg, pas de Gaulle !

Protéger ses arrières, c'est bien. Mais le moment venu, il faudra bien prendre personnellement les armes et non pas regarder les autres faire leur Devoir et prendre les risques.

Pas besoin d'être un surhomme. Un gars comme Jean Gabin à passé la guerre peinard en Californie, avec des nanas et sans tickets. Mais quand la reconquête a sonné, il a mis son confort, sa santé et sa vie entre parenthèses et à débarqué, fusil à la main , contre des Allemands qui n'étaient pas là pour rigoler, et qui avaient autrement plus d'entraînement.
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Voilà, ça se précise !

Vous êtes un chaud partisan de la lutte armée. Je n'ai rien contre si c'est strictement nécessaire. Seulement, une lutte armée implique de ne pas être seul, et même d'être en nombre.

Ce que je constate en France est une absence totale de volonté de défendre le pays.

Face à une telle léthargie, je persiste à dire que la meilleure attitude est de s'en aller. Pas seulement pour son petit confort, non, non !

J'ai déjà précisé les effets que peuvent avoir des départs massifs. Je recommence.

Un grand nombre de départs de personnes ayant une emprunte économique et sociale forte constitue un énorme handicap pour le pays. Impôts, cotisations sociales payés dans d'autres pays, force de travail financée par la France mais déployée dans d'autres pays, entreprises crées ou transférées à l'étranger sont autant de coup de bâtons que reçoivent nos dirigeants.

A terme, ce mouvement, dont l'ampleur est loin d'être négligeable, affaiblira considérablement la politique de destruction actuellement à l'oeuvre. D'autant que le mouvement s'accélère...

Vous êtes parfaitement libre de penser que s'éloigner est une trahison. Il est regrettable que vous ne perceviez pas l'impact fort que cela a et aura. Ce n'est pas pour rien que certaines initiatives sont déjà prises pour contenir l'hémorragie (Exit Tax, par exemple).

Si j'étais cynique, je dirais bien que ceux qui restent sont relativement passifs et qu'ils financent leur propre anéantissement.

En conclusion, il me semble que les guerres modernes ne se gagnent pas "couteau entre les dents". L'argent est le nerf de la guerre et il faut au maximum priver ce gouvernement des moyens financiers dont il a besoin pour ses plus noirs desseins.
En plus, cerise sur le gâteau, un départ à l'étranger, c'est 100% légal contrairement à la lutte armée...

P.S. : Je laisse volontairement de côté vos références historiques. L'histoire ne se répète pas et il me paraît illusoire de chercher dans le passé des solutions à la situation actuelle. C'est à une guerre "intérieure" que nous devons faire face aujourd'hui.


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@ glanduron
Pas besoin d'émigrer. Si seulement la moitié des indépendants se faisaient radier, à terme il y aurait une quantité phénoménale de cotisations qui ne rentreraient plus. Le système serait asphyxié et l'état providence incapable de donner la becquée mensuelle à son électorat d'assistés.
Remarquez bien qu'on y arrive tout doucement: le nombre d'actifs est inférieur à la moitié de la population. A terme ce ne sera plus vivable, c'est d'une logique imparable.
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@ meriser
Vous savez bien que ce genre d'initiative ne verra pas le jour. Beaucoup parlent et ne font absolument rien.
Je dis ça en pensant à certaines pages très noires de l'histoire où des peuples entiers ont senti le vent tourner.
Sans que je comprenne bien pourquoi, cette majorité, au lieu d'agir en fonction de ce qu'elle observe, reste inactive.
C'est un peu comme si cette majorité ne croyait pas ce qu'elle voit !

Malgré tout, vous avez raison de supposer qu'il est possible de lutter de l'intérieur. J'ai plein de petites décisions à vous suggérer dans ce sens. Je les avais moi-même prises avant de quitter le pays.
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Évidemment que j'aime la paix !
Ma situation personnelle est sans importance, je ne gagne ni ne cotise en France, je tente une réflexion générale.

Quelle est le différence entre la paix et la liberté ?
On peut acheter la paix, avec de l'argent, à crédit même.
La liberté par contre doit être payée cash, et chacun avec son propre sang. Jamais personne sur aucun continent n'a reçu la liberté en cadeau. Jamais personne n'a pu se l'acheter.
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@ Pâris

Justement, je tiens particulièrement (et avant tout) à ma liberté. En cela, nous sommes d'accord.
J'estime, sans doute comme vous, que la France porte une grave atteinte aux libertés. Et il n'est pas question de subir cette restriction.
Je vis à l'étranger, et loin d'en souffrir, je redécouvre chaque jour la liberté que la France m'avait confisquée.
Il faut dire que je réside dans un pays qui n'a pas perdu sa souveraineté contrairement aux nations Européennes. C'est absolument essentiel.
Je découvre aussi des citoyens soucieux de la bonne gestion de leur pays, de l'intérêt général. C'est délicieux !
Bref, chaque jour, je me demande pourquoi je ne suis pas parti 20 ans plus tôt...
Tout ceci a une contrepartie. En tant qu'immigré, je me dois de respecter mon pays d'accueil. Je me dois de ne pas essayer d'imposer ma culture, ma religion ou quoi que ce soit qui puisse choquer. Je considère tout cela comme parfaitement normal et je remercie ceux qui m'accueillent de leur compréhension et de leur gentillesse.
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C'est très intéressant de lire des personnes qui ont un certain vécu. Pour ma part, que l'on compte en decade ou en décade, je ne peux pas avoir un retour d'informations issu de mon existence assez important pour comprendre. Je dois faire cet immense travail de recherche pour comprendre ce qu'il se passe autour de moi et de mes proches, en tenant compte du fait que nous n'avons pas eu une instruction digne de ce nom. J'ai cette impression que tout ceci est titanesque. Plus j'avance dans mes recherches, mes lectures, quand il me reste du temps à côté du travail, et plus je découvre l'immensité de la tâche que nous avons à faire pour revenir à la raison (au Logos comme expliqué dans un article récent)

Le gros problème, que soulignent certains ici, ce sont les gens autour de nous trop occupés dans leur quotidien qui négligent l'essentiel, c'est à dire leur propre éducation, devenir et non seulement être.

Je constate que plus le grade social des personne est élevé moins ils sont ouverts à ce type de conversation, pour eux totalement irrationnelle, futile et insensée. Tout juste bon pour animer des ateliers d'échanges à l'asile!
On me dit souvent que je ne comprends rien au progrès, au monde moderne, que je suis un cas d'étude et que je ferais mieux de sortir un peu plus et discuter avec les autres, de me détendre et de profiter de la vie, car on a qu'une vie... que voulez-vous faire? Il revient aussi souvent que chacun est libre de penser ce qu'il veut et que rien ne va arriver, qu'il ne faut être optimiste (niant niant), positif, bref dans le déni total de tout bon sens même si vous leur mettez tout sous le nez: "Mais qu'est ce qui prouve que c'est vrai? Internet on trouve tout et n'importe quoi, il ne faut pas croire tout ce qu'on dit" Quand on entend ça, je me dit qu'ils mériteront ce qui va leur arriver.

Mes questions sont: doit on encore prendre le temps ou non d'essayer de ramener certains à la raison? N'est-ce pas se rendre complice que de ne pas en parler? Est-il raisonnable de n'avoir aucune pitié du sort futur de ces bienheureux nourris d'utopie?

Amicalement.
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@ BOUMBAKE
Plus on est haut dans l'échelle sociale et plus on tient à ce que l'on a, c'est assez logique. Certains mêmes sont prêts à tout, voir la foire d'empoigne de notre classe politique et la mentalité de nos syndicalistes.
Le type qui n'a rien à perdre possède la liberté, quoiqu'on en dise.
J'aime bien cette histoire (chinoise je crois) de l'empereur qui va trouver un ermite dont la sagesse est reconnue pour lui proposer de lui succéder sur le trône car il n'a pas de descendance. L'ermite se fâche, vire l'empereur et va à la rivière se laver les oreilles de ce qu'il avait entendu....
Pour répondre à vos questions, on peut tout dire à tout le monde, tout est dans la façon de le dire, sachant que les gens ont peur de ce qu'ils ne comprennent pas. Ne vous prenez pas pour le thérapeute d'autrui ni pour un démiurge, chacun a son niveau de compréhension. Et surtout, rester humble, chacun détient SA vérité, qui n'est pas forcément celle du voisin....
Merisier.
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BOUMBAKE,
Vous dites : "j'ai l'impression que tout ceci est titanesque" ....."plus je découvre l'immensité de la tâche que nous avons à faire.......".
Si je rapproche cela de : "car on n'a qu'une vie..... que voulez-vous faire?"
Ma réponse sera : rien car mission impossible.
Si par contre, on veut bien considérer que le compulsif :"on n'a qu'une vie" est l'archétype de l'idée reçue, (que rejette une bonne moitié de l'humanité) alors s'ouvre un horizon selon lequel, si la tâche est immense, le temps pour la mener à bien, l'est également.
L'immensité de la tâche ne peut en rien nous rebuter si l'on a au coeur le basique mais incontournable fil conducteur : Le tout simple DESIR DE S'ELEVER. A partir de lui, tout le reste s'ensuivra à son rythme et surtout pas au notre.
Ce désir, j'ai eu la chance d'avoir une Mère qui me l'inculqua sous une autre forme:
"Fais ce que dois,
advienne que pourra."
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89 à tenté d'inventer un homme nouveau qui était seul. Un individu, un citoyen. La Loi lui a interdit toute association pendant 100ans, ce qui est contre sa Nature même.
Cet homme là est désespéré et découragé, il n'a qu'une vie et n'y peut mais.

Si selon la nature et l'histoire, on raisonne en famille, lignée, dynastie, clan, société, association, club etc alors on réalise chaque oeuvre à l'échelle du temps qui lui convient.
Certains plantent des arbres, d'autres les regardent pousser et d'autres encore les exploitent. Une génération refait le toit de la maison, mais pas la suivante.
On ne fait pas un pays en l'espace d'une seule vie !!!!
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@ BOUMBAKE
Les prochaines élections nous diront si un nombre croissant de nos concitoyens ont retrouvé la raison... Patience, patience !

Sinon, comme vous affirmez que nous n'avons qu'une vie, je vous soumets cette citation très connue de Confucius :

"On a deux vies; la deuxième commence quand on se rend compte qu'on en a qu'une".

Tout ça pour vous dire que vos questions sont de nature à améliorer votre existence, et peut-être à commencer votre seconde vie. Ne vous préoccupez pas trop de ce que pensent les autres...
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70e décade ??
Alors vous avez l'âge d'apprendre à marcher ??
NB: la décade latine ou française ne dure que dix jours. La décade anglaise dix ans (décennie).
Dans les deux cas, je n'y crois pas...
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@ Pâris
Ah ! On peut aimer la langue française et se planter de façon récurrente entre les décades et les décennies!!!! En approche donc de la septième décennie... Pas pour tout de suite, mais ça vient!
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Bonsoir Merisier.
"Les gens veulent bien que ça change" tant qu'aucun avantage, aucun acquis, aucun abattement, aucune aide, aucune alloc, aucun privilège, aucun passe droit... leur est retiré. Il veulent bien que cela change si cela va dans leur intérêt. Mais comment la somme des intérêts individuels pourrait allez dans le sens des intérêts du pays, des générations future à moyen et long terme ? Pourtant il suffit d'ouvrir les yeux et regarder les pays ou la situation s'améliore. Alléger la lourdeur administrative, laisser les entrepreneur créer des entreprises et de l'emploi, attirer le capital en réduisant les impôts et les taxes... L'argent appelle l'argent.
J'ai un petit exemple, ayant passé quelques dizaines d'année de ma vie dans le nord de la France, à Lille plus précisément. J'achetais mes costumes et quelques autres babioles, chez un commerçant qui avait développé un très beau commerce dans une petite artère, entre la grand place et l'une des rues commerçantes du vieux Lille. Le commerçant en question m'avait appris à faire la différence entre les matières, les coupes. C'était un type passionné par son boulot et qui sur trois niveaux, disposait de produits pour tous les types de clients et tous les budgets et pour certains produits, il n'avait pas de concurrents au nord de Paris. Des clients venaient, de tous le département, de Belgique, certains même de Bruxelles. c'est clients, achetaient d'autre produits dans d'autres commerces, certains passaient le week-end à Lille et faisaient donc vivre les restaurateurs, les hôteliers... Une partie de ces clients fréquentaient les bars et les deux ou trois clubs de bon niveau de Lille et cela aussi attirait d'autres clients... Il y a 7 ans, le commerçant dont je vous parle à jeté l'éponge et il ne fut pas le seul au cours des ces dernières années. Même les galeries La Faillette ont jeté l'éponge. Une institution comme le restaurant "les moules" implanté dans l'une des principales rues piétonnes du centre ville à laissé tombé, alors qu'à vingt mètre, il y a 15 jours une étudiante de 19 ans se faisait violer à 21h en sortant du cinéma. Malheureusement, une grande partie de la population ne comprend pas que ce n'est pas en faisant fuir le capital que l'on améliore le niveau de vie. Aujourd'hui Lille, ce sont des galeries marchandes du centre ville (galerie des tanneurs) avec des magasins de chaines qui ferment les uns après les autres, des petits commerces qui finissent de tomber, des bars à chicha qui poussent comme des champignons... Bref ! Il faut faire certains choix, et certains font les mauvais... L'argent est parti, une énorme partie des gens qui irriguaient le commerce local ont déserté. Les lillois leur ont préféré les "jeun's" à casquettes et pantalons de survêtement marchands de marchandise particulière, rien qu'en 2016, d'après le journal "la voix du nord" qui pourtant fait plus que ménager la maire de Lille, plus de 300 réseaux de vente de drogues dures ont été démantelés. Vous en supprimez un, deux repoussent. Mais ce business là n'a jamais rapporté le moindre euro de TVA, de CSG, d'Impôts... Mais puisque c'est ce que veulent les électeurs... Vivre et laissez vivre. Penser à ses proches et à soi. Pour le reste, du cash pour l'urgence, de la nourriture et de l'eau pour le trajet, du métal pour être compris partout sur la planète et du plomb pour le solde éventuel... Protégez vos arrières Mexican killer. :)
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@ BOUMBAKE Les prochaines élections nous diront si un nombre croissant de nos concitoyens ont retrouvé la raison... Patience, patience ! Sinon, comme vous affirmez que nous n'avons qu'une vie, je vous soumets cette citation très connue de Confucius : "  Lire la suite
glanduron - 15/02/2017 à 22:40 GMT
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