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L’État, l’étalon papier, et les réserves fractionnaires : un gang d’enfer

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Publié le 24 décembre 2012
1167 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes
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Rubrique : Editoriaux

 

 

 

 

Nous avons vu lors de derniers billets (1 et 2) que la pratique des réserves fractionnaires par les banques est indépendante de l’étalon monétaire adopté par un pays. En fait, il est historiquement plus aisé de trouver des exemples de banques pratiquant les réserves fractionnaires que  les réserves couvertes à 100% par de la monnaie de base[1]. Cependant, l’étalon or impose une limite naturelle à la pratique des réserves fractionnaires du fait de la rareté naturelle de l’or et des coûts élevés inhérents à toute intensification de la cadence de son extraction. Ceci n’empêche pas pour autant la banque de pratiquer les réserves fractionnaires. Il lui suffit de la confiance du public à qui elle garantit la convertibilité totale des dépôts et notes bancaires sur simple demande. Cette garantie de convertibilité va en même temps servir de moyen de dissuasion à l’expansion des dépôts et comme support des réserves fractionnaires, limitées il est vrai, des banques sous un étalon or.


L’étalon papier, par contre, n’impose plus de limite naturelle à la pratique des réserves fractionnaires, car le papier n’est pas rare naturellement et ses coûts de production sont relativement négligeables. Pour autant, ceci ne veut pas dire que la banque à réserves fractionnaires sous un étalon papier pourra procéder à des expansions déchainées des dépôts. Le risque d’insolvabilité reste présent, surtout si les expansions sont liées davantage à des crédits à long terme qu’à des crédits à court terme[2]. La situation change si dans le cadre du système d’étalon papier, la banque a le soutien d’une banque centrale (BC) qui, en cas de besoin, mettra à disposition des quantités de liquidité illimitées (c’est-à-dire, la monnaie de base, ici le papier-monnaie) nécessaires au maintien de l’édifice crée par l’expansion des dépôts bancaires. En effet, la BC est condition sine qua non pour maintenir le système à flots.


Il a été fait mention que les banques commerciales ne sont pas les seules à bénéficier de l’essor des réserves fractionnaires sous un étalon papier. En fait, un État dépensier a tout intérêt à instaurer un étalon papier, autoriser les réserves fractionnaires, et créer une BC pour réguler le tout. Le problème de la « générosité » étatique est son mode de financement. Si celui-ci est fondé sur l’imposition présente de la population, le coût de la prodigalité étatique, même si elle cherche sa légitimité par la production de biens publics, est évident et impopulaire. Un financement fondé sur l’endettement, par contre, permet à l’État dépensier de rendre le coût relativement indolore puisqu’elle se traduira seulement à terme par une augmentation du niveau des impôts. L’endettement public permet, en effet, à l’État de maintenir inchangé le niveau de taxation actuel et donc la production de biens et services privés, tout en fournissant de plus en plus de biens et services publics à la population. Ainsi, une sorte de faux équilibre est trouvé entre incitation à la production et offre de biens publics. Cette dette, et ses intérêts, devront néanmoins être payés dans le futur. La rhétorique de l’État balaye « ce détail » en arguant que la croissance future, améliorée par l’investissement étatique, permettra de lever des recettes fiscales accrues sans avoir nécessairement à augmenter les taux de prélèvement.


On aimerait y croire mais cette description laisse de côté  le fait que l’expansion des dépôts et de la base monétaire est beaucoup plus rapide que l’expansion de la structure productive d’un pays. Quand le taux de croissance de l’endettement public dépasse le taux de croissance de l’économie et donc le taux de croissance des recettes fiscales, il devient alors impossible d’augmenter ce dernier sans augmenter le taux de prélèvement fiscal dans le présent.


Sous un étalon or à réserves fractionnaires, le taux de croissance de la dette publique dépasse trop rapidement le taux de croissance de l’économie réelle pour être acceptable. En outre, la limite naturelle des réserves d’or empêche une extension excessive du crédit. C’est seulement sous un étalon papier avec BC que l’augmentation des dépenses publiques devient possible, surtout si la détention de titres de dette publique par les banques leur permet d’obtenir des liquidités de la BC. Dans ce cas, les banques n’hésiteront pas à prêter à l’État, même à perte, car tant qu’elles peuvent trouver des liquidités pour maintenir leur expansion des crédits (et donc des dépôts) au secteur privé, plus rentable, elles ne verront pas de problème à l’existence d’un écart entre taux de croissance de la dette publique et taux de croissance de l’économie.


On peut ainsi comprendre pourquoi l’État ne se finance pas directement auprès de la BC. Car si tel était le cas, le financement passerait par la création de monnaie de base et les tensions inflationnistes se feraient rapidement sentir. Le passage obligé par les banques permet donc d’avoir accès à une manne beaucoup plus importante de financement : l’expansion du crédit bancaire.


Le schéma ci-dessus implique un endettement vertigineux, en grande partie à cause de l’accumulation des intérêts. Cependant, cela ne peut faire peur qu’à ceux  qui ont un intérêt inhérent à la gestion équilibrée de leur patrimoine. Ce n’est certainement pas le cas de l’État dont le patrimoine n’appartient à personne en termes pratiques. L’objectif d’un groupe politique est avant tout de se maintenir au pouvoir, que ce soit dans une démocratie ou dans une autocratie. Il en est rarement autrement.  Il devient alors clair que le gouvernement d’aujourd’hui n’a aucun intérêt à penser à la santé financière du gouvernement de demain. Surtout, si les détresses financières du gouvernement de demain peuvent servir à la victoire de l’opposition de demain.


En conclusion. Sous un étalon or sans BC, le schéma de surendettement décrit ici est institutionnellement improbable, indépendamment des groupes politiques au pouvoir. Sous un étalon papier avec BC, l’émergence ou non du schéma décrit ici dépend entièrement des volontés politiques du moment.


 

 



[1] En effet, ce type de banque est rare : la Banque d’Amsterdam entre 1609 et 1657, date à partir de laquelle elle a commencé à créer des dépôts et notes bancaires au-delà de ses réserves. De même la plupart des banques postales nationales ont d’abord pratiqué la technique des réserves à 100% avant de commencer à leur tour à pratiquer les réserves fractionnaires.

[2] L’expansion des dépôts liés à des crédits à court terme (c’est-à-dire, autour de 3 mois), même si elle n’élimine pas le risque d’insolvabilité associé aux retraits potentiels des réserves bancaires, donne une plus grande flexibilité à la banque que le fait de créer des dépôts en contrepartie de crédits à long terme (maturité à plus d’un an). L’explication est simple. Puisqu’un crédit à court terme doit être remboursé rapidement, il exige une liquidité potentielle plus importante de la part du débiteur. Ceci implique une plus grande acceptation des actifs de court terme liés à cette dette sur les marchés monétaires. Un crédit à long terme, dont le remboursement est dépendant de flux de trésorerie futurs éloignés est donc plus incertains. Son acceptation sur le marché des capitaux est donc relativement plus basse.

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Gabriel A. Giménez-Roche est professeur et responsable du département économie du Groupe ESC Troyes et maître de conférences à Sciences Po Paris. Son domaine de recherche est l'analyse économique de l'entrepreneuriat et son contexte socio-institutionnel. Il est également chercheur associé de l’Institut économique Molinari.
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Une vidéo sur le sujet de la dette publique :

Comprendre la dette publique (en quelques minutes)
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jxhW_Ru1ke0

Vidéo pédagogique qui j'espère sera suivie d'une autre pour expliquer que dans le paradigme actuel de déversement de monnaie scripturale privée crées lors de crédits ( privés ou par financement de la dette publique bien évidemment ) le montant des intérêts n'est pas crée et impose donc la création de nouvelle dette pour solder ...les intérêts des précédentes...

C'est bien évidemment un processus explosif , et le bouquet final sera la destruction totale de notre société .

La seule question pertinente est quand ?

Car nous pouvons faire confiance aux crapules non élues de Bruxelles ou aux pantins des banquiers qui dirigent les pays occidentaux sur inéluctable de notre chute :
Leur zèle de corrompu n'a d'égal que leur incompétence.
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"D" quelles sont vos sources pour affirmer que ce sont des banques étrangères qui détiennent la dette de l'Etat français?
Je ne défends rien du tout, j'essaie de rester cohérent par rapport à ce qui se passe en justifiant tout ce que je lis aux sources officielles et en les croisant pour me faire une opinion valide et non pas à me raccrocher à ce qui me ferait plaisir à entendre à l'instant "T".
Vous n'avez jamais démontré de manière formelle comment est constituée cette "arnaque", j'attends toujours ! Alors que vous avez abandonnez vos affirmations sur la Loi de 1973 après vous avoir à plusieurs reprises confondu. Vous vous êtes aussi rabattu sur les articles 104 Maastricht et 123 Lisbonne après vous les avoir opposés. Voilà déjà un peu de terrain gagné, mais il faudrait que vous continuiez tout seul maintenant. Ceci est une amicale invitation car je déteste vos anathèmes en retour.
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@ CLAUDE F.
Là par exemple :
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-dette-publique-francaise.aspx?contributor=Yann+Henry&article=4114224298G10020&redirect=False
L'arnaque est simple , c'est là :
http://monnaie.wikispaces.com/Arnaque
ou là:
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/09/30/147-comprendre-la-dette-publique-en-quelques-minutes
Ou là :
En effet , au dessus ,Gabriel Gimenez-Roche en explique très bien les ingrédients nécessaires au montage.
Prenez-donc la peine de lire le billet :
L’État, l’étalon papier, et les réserves fractionnaires : un gang d’enfer .

Si vous ne comprenez toujours pas , je ne peux rien pour vous , mais je peux vous vendre une tour métallique bien placée au centre de Paris , une affaire à ne pas manquer.

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Mon cher Gabriel vous avec commis une erreur que votre exposé ne méritait pas. En effet, les banques de détail ne prêtent pas aux états, pour vous en convaincre il suffit de deux vérifications très faciles qui sont le http://www.aft.gouv.fr/articles/detention-des-oat-par-type-de-porteurs_960.html. L'A F T nous apprend que les banques françaises ne détiennent que 14 % de la dette de l'Etat (1433 Mrds) en octobre 2012 soit environ 200 Mrds, les dettes publiques étaient au 2T12 de 1 832 Mrds. http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=40
Antérieurement aux réglementations européennes de 2009 et de Bâle III (dec 2010), les banques de détail ne détenaient aucune dette d’état.
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.... L'A F T nous apprend que les banques françaises ne détiennent que 14 % de la dette de l'Etat...

Et les banques de détail étrangères détiennent le reste...
CQFD
Votre insistance à vouloir défendre l'indéfendable arnaque vous perdra cher Claude.
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Cher Claude F.,

Merci de votre participation. Les commentaires des lecteurs permettent toujours d'apporter des précisions en dehors des exposés. Et les voici:

Il n'y a absolument aucune erreur. Comme vous le mentionnez vous-même, les banques françaises détiennent bel et bien 14% de la dette publique française de long- et moyen-terme (les OATs et BTANs respectivement). Cependant, les principaux agents de la dette publique de court-terme (les BTFs) restent toujours les banques. En effet, le marché monétaire est animé en grande partie par les opérations de refinancement de la BCE (et antérieurement, avant celle-ci, la Banque de France) qui exige l'utilisation de ces titres publics de court terme (ainsi que leurs équivalents chez nos voisins de l'Eurozone). En outre, les entités étrangères, qu'elles soient des banques, assurances, ou particuliers, détiennent 55% de la dette publique française selon le lien AFT dont vous citez. En fait, j'ai moi-même utilisé les chiffres de l'AFT lors d'un précédent billet (http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-piege-de-la-repudiation.aspx?contributor=Gabriel+Gimenez-Roche&article=3929270250G10020&redirect=False).

Les BTFs sont émis généralement tous les lundis ou selon les besoins de trésorerie de l'Etat français. Il est vrai que la dette en BTFs constitue, à tout moment, tout au plus 25% de la dette publique totale. Néanmoins, il est évident que les BTFs devront être "convertis" en BTANs ou OATs au fur et à mesure que les besoins "ponctuels" de trésorerie de l'Etat français deviennent des besoins "permanents".

Attention aux "réglementations européennes de 2009 et de Bâle III"! Celles-ci impliquent certes l'exigence, qui n'existait pas auparavant, d'une détention de titres publics dans le capital d'une banque, mais cela ne veut pas dire que les banques commerciales (le terme banque de détail prête à confusion, car les banques commerciales incluent des activités "banque de détail" dans leurs activités plus larges) n'ont jamais détenu de la dette publique. Elles l'ont toujours fait, surtout en ce qui concerne la dette de court-terme car elles en ont besoin pour se financer auprès de la BC et ceci avant et après la loi de 1973 (en effet, cette loi et ces équivalentes de Maastricht et Lisbonne n'ont rien changé pour les banques, du moins pas considérablement, mais seulement ce qui concerne les modalités de financement de l'Etat). Vous pourrez trouver cette information dans n'importe quel manuel ou article académique ou professionnel sur l'économie monétaire et le système bancaire, surtout après les années 1910s.

En fait, à cause de Bâle III, la détention, par les banques, de la dette publique de long-terme sera incitée davantage (car obligatoire), ce qui a le potentiel d'aggraver le problème de l'endettement public (cette exigence de Bâle III crée l'idée qu'un titre de dette publique est toujours liquide...)

Quant à "l'arnaque" dont parle D., il fait probablement référence au système de réserves fractionnaires et le mécanisme de création de monnaie scripturale par les banques commerciales qui va avec. J'ai décrit ce mécanisme dans le billet ci-dessus et précédemment lors de mes premiers billets chez 24hgold. Il y a un long débat sur la nature "frauduleuse" de ce mécanisme. En tant qu'économiste, ce que je peux affirmer avec certitude est le fait que ce mécanisme implique en un risque potentiel, mais permanent, d'illiquidité du système financier vu que la banque crée beaucoup d'obligations à terme potentiellement immédiat (les dépôts à vue) qui sont "couvertes" généralement par des actifs à moyen- et long-terme (le crédit). En outre, cette manipulation monétaire entraîne des effets redistributifs réels, très pernicieux pour l'économie comme je les ai décrits auparavant lors de mes billets sur les effets de Cantillon (vous pouvez les trouver chez 24hgold aussi). Étant donné l'incapacité à soutenir ce système sans procéder à des interventions continues et coûteuses, certains classifient cela de fraude ou arnaque pour les contribuables et épargnants. D'autres diront que sans ce système, le niveau d'investissement serait beaucoup plus bas qu'aujourd'hui. La position des premiers est plus facile à démontrer que celle des derniers.

Arnaque ou non, il est évident que le système bancaire actuel (Etat et BC inclus, en plus des banques commerciales) caractérisé par les réserves fractionnaires et la création de monnaie scripturale, toutes couvertes par une BC, est source de déséquilibres majeurs dans l'économie. Heureusement, des alternatives moins nuisibles existent (j'essayerais de les présenter lors des futurs billets). Malheureusement, je ne sais pas si l'incitation politique à les adopter existe en ce moment...

Encore merci et joyeux réveillon à tous,

Prof. Gabriel A. Giménez-Roche
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Même Rocard s'y met , l'arnaque rothshildienne est sur le point d'être rendue publique.

http://www.france-alter.info/Une_vraie_monnaie_Rocard_Europe1.mp3
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PS je me suis trompé c'est bien le prêteur qui se fait avoir
puisqu'il perd une partie de son cvapital en valeur réelle
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Un jour, LULU , vous voudrez bien nous expliquer comment on peut perdre de l'argent en encaissant un intérêt cumulé souvent égal ou supérieur au montant du capital prêté .

Capital totalement inventé par un jeu d'écritures , capital qui n'existait pas quelques secondes avant.

Merci par avance de vos explications .
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Bonjour
Cette analyse oublie l'érosion monétaire,

Losque l'Etat ou quiconque emprunte à taux négatif
il ne peut être perdant sauf si les taux baissaient encore.
(ils sont si bas, je ne vois pas comment)
Le gouvernement peut présager un jour ou l'autre une reprise
des taux d'intérêt et une érosion monétaire plus forte,
à ce moment là l'état - emprunteur à taux fixe ne paiera même pas
ses intérêts et gagnera une partie du capital.
Rappelons nous du temps de Giscard avec une érosion de 16 % environ dans l'année
nos parents n'ont pas payé d'intérêts pour leur maison en valeur réelle et
souvent n'ont même pas remboursé tout le capital en valeur réelle.
Donc à taux fixe, et à moyen ou long terme c'est toujours
l'emprunteur qui se fait avoir.
Du temps de Giscard la caisse d'épargne empruntait à 6 % environ
avc une érosion monétaire allant jusqu'à 16 %, ces années là
les prêteurs ont perdu 10% de leur capital "en toute sécurité"
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....On peut ainsi comprendre pourquoi l’État ne se finance pas directement auprès de la BC. Car si tel était le cas, le financement passerait par la création de monnaie de base et les tensions inflationnistes se feraient rapidement sentir....

Pourtant la FED achète la quasi totalité de la dette publique US sans pouvoir augmenter suffisamment l'inflation pour détruire le dollar et ainsi la dette US détenue par la Chine , le Japon et les pétromonarchies.
Il n'y a pas encore de forte inflation aux US

Le passage obligatoire par les banques privées pour le financements des pays soumis au politburo de Bruxelles et à l'article 123 du traité de Lisbonne n'est qu'une forfaiture des gouvernements de droite comme de gauche, qui permet de créer des intérêt et de les verser aux crapules bancaires qui ont le privilège exorbitant d'inventer la monnaie.
Soit à la louche quelques 60 milliards d'euros par an en France ,

Mais que l'on se rassure , dans tous les cas il y a destruction de l'économie réelle , de l'épargne et donc de la société.

Au bout de cette logique macabre ne resteront qu'une poignée de ploutocrates immensément riches qui auront siphonné toute l'épargne et tous les biens au milieu d'une multitude de pauvres.

A part ceci je suis tout à fait d'accord avec l'auteur qui a le courage de mettre la lumière sur le mécanisme de l'arnaque :

Magie des "réserves fractionnaires" bancaires privées associé à l'obligation par les gouvernements d'emprunter l'argent inventé par les banquiers rotshildiens contre intérêt plutôt qu'à une BC publique sans intérêt.

Les mêmes causes produisant invariablement les mêmes effets , cette situation de non endettement véritable est certainement identique pour tous les pays d'Europe.
La dette publique est virtuelle, une gigantesque opération de com pour mettre la main sur l'or et les biens nationaux qui doivent être privatisés au nom d'une "saine gestion" , pour payer l'escroquerie de la dette , comme tous les gouvernements traitres ne cessent de le rabâcher en cœur avec leur collègues non élus anciens de chez Godman-Sachs.

http://monnaie.wikispaces.com/Arnaque
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Gabriel Gimenez Roche - 31/12/2012 à 09:05 GMT
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