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La Finlande voudrait sortir de l’euro
Publié le 09 juillet 2012
17 mots - Temps de lecture : moins d'une minute
 
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Mots clés associés :   Finlande |

 

 

 

 

Je n’ai pas vu les médias s’en emparer

 

Voici l’article:

 

http://articles.economictimes.indiatimes.com/...ainen-exit-euro

 

Olivier Crottaz 

 

Article originellement publié ici.

 

 

Remerciements à Olivier Crottaz de blog.crottaz-finance.ch
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reclouxs - 11/07/2012 à 12:33 GMT
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Olivier Crottaz

Né en 1967, marié, trois enfants, Olivier Crottaz a plus de 18 ans d’expérience dans le domaine bancaire et notamment dans la gestion de fortune. Diplômé en tant qu’analyste financier, gestionnaire de fortune et expert diplômé en finance et investissements, il a été acquis son expérience professionnelle au sein des deux plus grandes banques suisses, tout d'abord en tant que Portfolio Manager et Tactical Asset Allocator, puis en tant que gestionnaire de fortune Senior. Sur un plan plus personnel, attache une grande importance aux valeurs familiales, à l’amitié et au tennis, sport qu’il pratique à haut niveau.
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Market Report Juillet 11/07 2012 :


Scandale du Libor rebondissement !, faillite, nationalisation et politiques monétaires : conséquences sur les marchés des métaux précieux.

Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour découvrir un nouveau scandale financier, cette fois ci d’une taille inimaginable.

La manipulation du Libor, (taux interbancaire servant de base à la détermination de la plupart des taux d’intérêts : prêts immobiliers, cartes de crédit, swap de taux, dérivés etc) atteint des proportions qu’il est difficile d’appréhender. Le Wall Street Journal parle d’une fraude ayant permis le détournement de plus de 800 Milliards de dollars… Matt Taibbi, journaliste d’investigation Américain parle lui de plus grand scandale financier du 21 ème siècle.

La confirmation d’une manipulation d’une telle ampleur, par les plus grandes banques, a pour conséquence directe l’accélération de la perte de confiance globale dans le système bancaire et financier mondial.

Les évènements de ces derniers mois (crise Européenne, cas de la Grèce, Espagne et de l’Italie) alimentaient déjà pourtant sérieusement les doutes dans la stabilité du système bancaire.

Ce nouveau scandale a deux conséquences ayant des répercussions directes sur le marché de l’or et de l’argent.



1- Défiance supplémentaire envers le système bancaire entrainant un flux supplémentaire d’investissement vers les métaux précieux (or et argent physique).

2 – Début de prise de conscience globale que l’or, comme les taux d’intérêts, a pu être manipulé depuis des années.



L’or (comme les taux d’intérêts) reflète la valeur réelle de la monnaie, manipuler son cours permet de maintenir la confiance dans le système fiduciaire actuel et de permettre aux banques ayant d’importantes positions vendeuses sur les métaux précieux d’engranger facilement des profits.

Voir ici l’interview vidéo (en anglais) du spécialiste Anglais du marché de l’or Ned Naylor-Leyland sur CNBC. Il n'y a vraiment que les présentateurs de CNBC pour s'étonner qu'une manipulation sur les cours de l'or ait pu avoir lieu alors qu'on vient juste de révéler la fraude sur la manipulation du Libor...

Investir et tenter d'analyser le marché de l’or (et de l'argent) sans prise en compte de la manipulation des cours revient à négliger un des éléments fondamentaux qui permet de comprendre pourquoi l’or est un actif sous évalué encore aujourd'hui et ce, malgré un marché haussier de plus de 10 ans.

Des révélations sur la manipulation des marchés de l’or et de l’argent devraient apparaître assez rapidement vu le rythme d’effondrement du système financier actuel.



Ce scandale s’accompagne d’autres évènements récents qu’il est important de prendre en compte :

- Nouvelle faillite d’un courtier en ligne : après MF Global c’est au tour de PFGBest de faire faillite avec plus 200 Millions de dollars de fonds appartenant aux clients volatilisés.

Défiance dans le système bancaire, Défiance dans les institutions financières (courtiers) exposants les clients au risque de défaut de contrepartie (faillite), le mouvement de sortie de fonds du secteur financier vers les actifs tangibles se confirme car dans le contexte actuel détenir des investissements via des intermédiaires se révèle risqué.

- Nationalisation d’une des plus importantes mine de production d’argent en Bolivie :

Si l’argent ne constituait pas un métal stratégique (industriel et monétaire) nous ne verrions pas ce type de mouvement de la part d’un gouvernement comme la Bolivie. Ce n’est pas un cas isolé et c’est une des raisons pour lesquelles l’investissement dans les sociétés minières exposées à ce type au "rique politique" est risqué.

South American Silver, la société possédant la concession a vu son cours s’effondrer de 27% suite à cette nationalisation.

Cette nationalisation va entrainer :

1) une baisse de la quantité d’argent physique disponible sur les marchés, puisque la Bolivie devrait se constituer un stock stratégique d’argent à partir de cette exploitation.

2) Une concentration des investissements vers le métal lui même et non pas les sociétés minières.



Enfin faits à relever cette fois-ci du coté des banques centrales :

- La poursuite des politiques monétaires inflationistes et de taux d’intérêts réels négatifs. Lire ici pourquoi les taux d'intérêts réels négatifs constituent un soutien à la progression du cours de l'or.

- Mario Draghi (Président de la BCE) a baissé le taux d’intérêt Européen au niveau de 0,75%.

- La Banque Centrale d’Angleterre a décidé de réinjecter 50 Milliards de pounds dans « l’économie » anglaise.

- Les taux d’intérêts sur les bonds Espagnols et Italiens ont augmenté à nouveau après le pseudo sauvetage de la semaine dernière, ce qui obligera Mario Draghi à imprimer à nouveau bien qu’il annonce le contraire.

- La BIS (banque centrale des banques centrales) souhaite reclassifier l’or comme actif « sans risque » dans le futur projet de régulation Basel III.



Scandale, nouvelle faillite de courtier, nationalisation, début de révélations sur les fraudes (taux d’intérêt et or) qui entrainera l'impossibilité de manipuler les cours des métaux précieux , politiques monétaire inflationistes des banques centrales, autant de tendances favorables aux marchés des métaux précieux à moyen et long terme.

source

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/scandale-du-libor-faillite-119827

Fabrice Drouin Ristori
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OÙ EST PASSÉ LE « SUCCÈS » DU 19ème SOMMET ?!? les medias l etouffe belle envellopes a la clef payer et de conivence avec ces meme malfaiteurs du cartel bancaires et politiques par qui ils ont ete placé tout est corrompu et vendu

http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-titanic-dette-espagne-oat
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C'est compréhensible de la part de la Finlande, et une position courageuse face au laxisme et l'absence d'une politique économique européenne.

Mais les brebis sont en dehors de l’enclos, les loups rôdent autour, ce n'est pas le moment de s'égarer, à mois d'avoir des crocs et des griffes pour se défendre:

Une dette seulement à 50% du PIB, un déficit à 1%, un excédent dans la balance commerciale, une aubaine pour les banques qui cherchent à placer leurs cocons (Taux négatif aujourd'hui en France, mais ça reste une dette), en plus elles ont de la marge et une vache à euros (BCE).

La nouvelle monnaie Finlandaise sera alors sur-évaluée sur le marché, conséquence directe: perte de compétitivité, baisse des exportations, déséquilibre de la balance commerciale, baisse des recettes (quoique, TVA élevée dans ce pays), augmentation du déficit publique, augmentation des dettes, augmentation des taux d'intérêt (Privé et publique). D'autant plus que les exportations menacent de s'effondrer car essentiellement réalisées avec les pays Européens en récession.

Si c'était la meilleure solution, l'Allemagne l'aurait sans doute précédé.

Il faudra harmoniser la compétitivité à l'intérieur de l'eurozone (Fiscalité) et continuer à faire baisser l'euro face au dollar.
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Le dernier sommet européen a débouché sur un accord permettant au MES d'intervenir sur le marché secondaire pour acheter la dette publique des États en difficulté. Mais depuis, la Finlande s'est prononcée contre. Reste qu'elle ne pèse pas suffisamment dans le volume du MES pour raviver les inquiétudes des investisseurs et marchés financiers.
RSS






Atlantico : Le dernier sommet européen a débouché sur un accord permettant au MES (Mécanisme européen de stabilité) de racheter des obligations de dettes publiques sur les marchés secondaires. Depuis, la Finlande s'est prononcée contre un tel programme, et les Pays-Bas y sont favorables seulement après étude des dossiers au cas par cas. L'accord européen est-il remis en cause ?

Cyril Regnat : Même en cas de refus de la Finlande, les éventuelles demandes d'aide de l'Espagne aux autorités européennes, et donc au MES, pour racheter sa dette souveraine sur le marché secondaire resteraient possible si la situation est suffisamment critique pour être qualifiée d'urgente par la Commission européenne et la BCE.

Dans ce cas, nous sortons du cadre normal qui exige une unanimité au niveau du Conseil des directeurs du MES pour passer à un vote qui requiert une majorité qualifiée. Il faudrait alors 85% des droits de vote en faveur pour que la demande soit acceptée. La Finlande ne représentant que 1,8% des droits de vote au sein du MES, il existe donc toujours une "porte de sortie".

Comment expliquer ce revirement de la Finlande et des Pays-Bas, alors qu'un accord semblait avoir été trouvé sur le rôle du MES ?

Cette décision peut paraître surprenante puisque le Parlement finlandais a ratifié le MES il y a une dizaine de jours.

Mais le pays avait formulé une demande similaire lors du premier plan d'aide à la Grèce, dans lequel les membres de la zone euro s'engageaient à prêter de façon bilatérale des sommes importantes - 80 milliards d'euros - afin d'obtenir des garantis - sous forme de collatéral - pour s'assurer d'une couverture en cas de défaut de la péninsule hellénique.

La Finlande est aujourd'hui le seul pays de la zone euro, avec le Luxembourg, à respecter les critères de Maastricht, puisque son déficit devrait être inférieur à 1%, et sa dette légèrement supérieure à 50% d'ici la fin de l'année 2012. Dès lors, la mobilisation de ces quelques milliards d'euros fait courir un risque supplémentaire sur ses finances publiques, un risque que le gouvernement de Helsinki ne souhaite pas forcément prendre.

Cela marque, une fois de plus, le manque de solidarité au sein de la zone euro. Ce qui joue négativement sur les dettes de certains pays, puisque ce manque de solidarité peut être perçu comme une difficulté supplémentaire pour les autorités à prendre rapidement des mesures pour sortir de la crise.

Justement, comment réagissent les investisseurs et les marchés ? Les craintes sont-elles ravivées ?

Si l'Allemagne tenait la même position que la Finlande, cela poserait de sérieuses questions. Mais en l'état actuel, l'accord n'est pas remis en cause. D'ailleurs, les rendements obligataires italiens et espagnols continuent de baisser depuis le sommet. La détente est donc importante, et se poursuit.

Mais ce sommet ne réglera pas tous les problèmes de la zone euro. Par exemple, sur les 120 milliards d'euros adoptés dans le cadre des mesures de soutien à la croissance, l'effort réel n'est que de 15 milliards, le reste étant des dépenses déjà prévues.

Enfin, la puissance de feu du MES lui-même reste encore limitée, car il faudrait mobiliser des centaines de milliards d'euros rapidement pour racheter des dettes publiques sur le marché secondaire. Nous entamons donc une phase de détente, mais pas celle d'une sortie de crise. Les réponses apportées ne règlent en rien les problèmes structurels de la zone euro.
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autres
06/07/2012 - La Finlande se prépare à sortir de l'Euro...


La Finlande préfère se préparer à sortir de l'euro plutôt qu'à payer les dettes des autres pays de la zone euro, affirme la ministre des Finances Jutta Urpilainen, vendredi dans le quotidien financier Kauppalehti.


"La Finlande est engagée à être un membre de la zone euro et nous estimons que l'euro est bénéfique pour la Finlande. Toutefois, la Finlande ne s'accrochera pas à l'euro à n'importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique européenne", déclare-t-elle.




"La responsabilité collective pour les dettes (...) et les risques d'autres pays n'est pas ce à quoi nous devons nous préparer", ajoute-t-elle.




Mme Urpilainen a reconnu dans un entretien accordé au quotidien finlandais Helsingin Sanomat publié jeudi que la Finlande, un des derniers pays de la zone euro a bénéficier d'une note de crédit triple A, "représentait une ligne dure" vis-à-vis des plans d'aides financières.




"Nous sommes constructifs et nous voulons résoudre la crise, mais pas à n'importe quelles conditions", affirmait-elle.




Helsinki a fait part de sa réticence à permettre au Mécanisme européen de stabilité (MES) d'acheter des obligations sur le marché secondaire dans le cadre de l'accord intervenu la semaine dernière lors d'un sommet à Bruxelles où ont été annoncées de fortes mesures destinées à soutenir les pays actuellement chahutés par les investisseurs (Espagne et Italie).




L'an dernier, Helsinki avait exigé et obtenu, lors du deuxième plan d'aide à la Grèce, de conclure un accord bilatéral avec Athènes lui garantissant de récupérer les sommes avancées.




Jeudi, la Finlande a annoncé l'ouverture prochaine de négociations bilatérales avec l'Espagne pour l'obtention du même type de garanties en échange de sa participation au plan de sauvetage des banques ibériques.
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AURES ARTICLES PUISQUE LE PRECEDENT SERA SANS DOUTE AUSSI CENSURE vive la démocratie

La Finlande et les Pays-Bas, les deux États créanciers de la zone euro les plus intransigeants, ont été les premiers à émettre des réserves, lundi, quant au nouvel accord signé lors du dernier sommet de l’UE afin de sauver l’Espagne et l’Italie durement touchées par la crise de l’euro.

03/07/2012



Le gouvernement finlandais a informé son parlement qu'Helsinki et ses alliés néerlandais empêcheraient le fonds de sauvetage permanent de la zone euro d'acheter des obligations d'État sur le marché secondaire.

Les dirigeants de la zone euro ont décidé vendredi dernier (29 juin) que le fonds de sauvetage pourrait être utilisé « de manière flexible et efficace » pour réduire les coûts d'emprunt des gouvernements. Leur communiqué ne fournissait pas plus de détails.

Cette déclaration a affaibli la monnaie unique et renforcé les obligations allemandes, ce qui a suscité des inquiétudes quant à la capacité de l'accord conclu à rassurer les marchés.

Suite à cet accord de la zone euro, plusieurs annonces de reprise des marchés ont tourné court en deux jours, en raison du manque de précisions sur leur contenu, du risque de retard qu'entraînerait l'opposition de certains États et de la taille inadéquate des fonds de sauvetage disponibles.

Unanimité

Les 17 leaders de la zone euro se sont mis d'accord à Bruxelles sur une série d'étapes visant à renforcer leur union monétaire et faire baisser les coûts d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie, deux pays considérés comme trop importants pour sombrer, mais dont le renflouement serait bien trop coûteux s'ils étaient exclus des marchés. Ils ont donné peu de détails sur les modalités du recours au FESF temporaire et au MES permanent.

Les rachats d'obligations par le MES sur le marché secondaire nécessiterait l'accord unanime des membres de la zone euro, ce qui paraît peu probable dans la mesure où la Finlande et les Pays-Bas s'y opposent, a souligné le gouvernement finlandais dans un rapport destiné à une commission parlementaire.

Ces faits sont corrects, mais les règles du MES prévoient une clause de sortie dans le cas où la Banque centrale européenne et la Commission européenne considéreraient que la zone euro est menacée. Le fonds de sauvetage pourrait alors intervenir grâce à un vote majoritaire de 85 %.

Les Finlandais ont proposé que l'Espagne et l'Italie émettent des obligations sécurisées garanties par des actifs ou des recettes futures afin d'éviter à Helsinki d'exiger des collatéraux pour tout prêt de renflouement. Cette proposition a toutefois été rejetée la semaine dernière.

Le porte-parole du premier ministre Jyrki Katainen a déclaré que la position du MES n'avait rien à voir avec le rejet de cette proposition. Helsinki ne considère tout simplement pas les achats sur le marché secondaire comme un moyen efficace de contrer la crise, a-t-il précisé.

Le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a fait savoir vendredi dernier qu'il n'était pas favorable à l'utilisation des ressources limitées du fonds de sauvetage (dont la capacité maximum est de 500 milliards d'euros) pour le marché obligataire.

« Les chances que cela se produise sont très minces, car je ne vois pas l'intérêt d'acheter sur les marchés, il faut beaucoup d'argent pour faire cela », a déclaré M. Rutte. « Cet instrument existe, mais il ne peut être appliqué qu'après une décision à l'unanimité. »

Ces deux dernières années, la BCE a dépensé quelque 210 milliards d'euros pour acheter des obligations grecques, irlandaises, portugaises, espagnoles et italiennes, sans retombées positives durables.

Pas de modification du traité

Certains fonctionnaires de l'UE ont affirmé que les dirigeants étaient d'accord en principe quant au renforcement du fonds de sauvetage afin d'acheter des obligations d'État lors de leur émission et sur le marché libre, lorsqu'un gouvernement dépose une requête et signe un protocole d'accord sur les conditions macroéconomiques de l'opération.

Un porte-parole de la Commission européenne a également souligné qu'aucune modification au traité régissant le MES ne serait nécessaire pour permettre au fonds de recapitaliser les banques directement.

Il a ainsi répondu aux doutes exprimés par des experts juridiques néerlandais qui estiment que le traité devra être amendé et ratifié à nouveau.

Le porte-parole de la Commission sur les affaires économiques et monétaires a expliqué que les articles 14 à 18 du traité établissaient les instruments du Mécanisme européen de stabilité pour maintenir la stabilité financière de la zone euro, une liste qui peut être modifiée par le conseil des gouverneurs du MES.

« Notre conclusion à ce sujet, c'est que cela ne nécessiterait pas de modifier le traité », a déclaré le porte-parole Simon O'Connor lors d'une conférence de presse.

Le quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad, a cité certains universitaires juridiques expliquant que le parlement néerlandais et d'autres parlements européens devraient à nouveau ratifier le fonds de sauvetage de la zone euro lorsque les dirigeants européens décideraient de recapitaliser directement des banques via ce fonds.

Éviter les retards

Des sources proches du président du Conseil, Herman Van Rompuy, qui a présidé le sommet de la semaine dernière, affirment que les leaders ont soigneusement évité toute décision qui impliquerait une ratification, à cause de leurs mauvaises expériences passées.

En juillet dernier, un accord visant à renforcer la capacité de prêt du Fonds européen de stabilité financière (FESF) temporaire avait exacerbé les tensions sur le marché obligataire après un bref apaisement, lorsqu'il était devenu clair que la ratification prendrait des mois.

La Finlande avait fait obstruction en exigeant des collatéraux sur ses parts des prêts du FESF à la Grèce, ce qui a requis des mois de négociations difficiles. Le gouvernement de coalition slovaque s'était par la suite effondré suite à cet accord sur le FESF. La ratification avait alors été repoussée à mi-octobre.

D'autres facteurs ont effrayé les investisseurs, notamment le risque de voir la puissante cour constitutionnelle allemande reporter l'entrée en vigueur du MES et restreindre son champ d'action. Le fait que la capacité du fonds de secours n'ait pas été augmentée lors du sommet de Bruxelles suscite également des inquiétudes.

Certains investisseurs pourraient estimer que les sommes disponibles pour soutenir l'Espagne et l'Italie sur le marché obligataire sont trop faibles pour ramener les coûts d'emprunt à un niveau acceptable à long terme.

À Athènes, le membre du directoire de la BCE Joerg Asmussen a exclu la possibilité d'une autre solution populaire soutenue par la France. Cette proposition inclut la possibilité d'accorder une licence bancaire au MES et de lui permettre d'emprunter à la banque centrale.

« Il n'existe pas de solution miracle », a-t-il déclaré dans un discours. « Les partisans de la solution unique (qu'il s'agisse d'une licence bancaire pour le MES, d'un système européen de transfert ou autre) se contentent d'une analyse superficielle. »

M. Asmussen a également exhorté la Grèce à se concentrer sur la mise en oeuvre des réformes économiques au lieu de perdre du temps à tenter de renégocier le renflouement de l'UE et du FMI.
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trop tard, le piège s'est refermé. On vous avait prévenu, vous n'avez pas réfléchi, eh bien dansez maintenant. semblerait qu'il n'y que les suisses qui ont compris la magouille, et encore. Ma foi, lorsqu'on ne sait ou veut plus lire, qu'on se débilise avec les portables et autres mp3, qu'on ignore l'histoire car ce qui est avant notre naissance est ringard, eh bien, on est condamné à la répéter. welcome to total debt land.
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http://www.atlantico.fr/pepites/finlande-prefere-sortir-euro-que-payer-dettes-voisins-412150.html
voila un des nombreux article que l on trouve dans nos revue car le votre est censuré


aussi c est pas qu ont voudrait sortir nous hollandais et finlandais c est que l ont va sortir car nous en avons marre de payer pour des dettes des autres que seul les banques contractes de maniere ponzi et nous le fond subir, par cette perte de pouvoir d achat QUE NOUS LE PEUPLE SUBISONS DEPUIS TROP LONGTEMPS alors basta , NADA ,
het is gedaan
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