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La Liberté dépend de la convertibilité de la monnaie en or

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Extrait des Archives : publié le 06 février 2012
2843 mots - Temps de lecture : 7 - 11 minutes
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Y aurait-il un lien entre les libertés humaines et une monnaie échangeable contre de l’or ? A première vue, il semblerait que la monnaie appartienne au monde économique, alors que les libertés humaines relèvent plus de la sphère politique.


Mais souvenons-nous tout de même que l’une des premières actions entreprises par Lénine, Mussolini et Hitler fut l’interdiction de possession d’or. Il y aurait donc bien une connexion entre une monnaie échangeable contre de l’or et les libertés individuelles.


Lénine a su mettre en place et démontrer un processus sans faille afin de détruire l’ordre social existant et d’instaurer le communisme : l’impression de monnaie papier. Vous êtes sûrement impressionné par la possibilité d’une relation entre une monnaie échangeable contre de l’or et les libertés humaines. Dans ce cas, vous et moi devrions certainement nous pencher sur cette réalité, bien que la question de la monnaie puisse à première vue sembler difficile à aborder. Je suppose que si un certain nombre de personnes se voyaient interrogées quant à leur opinion sur la monnaie, ce qu’ils en diraient le plus souvent serait sûrement qu’ils n’en possèdent pas assez.


Dans un pays libre, l’unité monétaire est représentée par une unité fixe d’or, ou d’or et d’argent, indépendante de toute intervention politique. Le dollar que nous connaissons aujourd’hui était une monnaie comme celle-ci avant 1933. Sous un tel système, une devise papier peut être échangée contre une certaine quantité d’or selon le bon vouloir de son propriétaire.


Le droit de rédemption, facteur de stabilité


La rédemption représente pour la monnaie un facteur de stabilité. Le propriétaire de toute devise échangeable contre de l’or est économiquement indépendant. Il a la possibilité de se déplacer librement, dans son propre pays ou au-delà, dans la mesure où son or est accepté universellement.


Par exemple, je tiens en ce moment dans ma main une pièce d’or ayant une valeur nominale de 20 dollars. Avant 1933, si vous possédiez de la monnaie papier, vous pouviez l’échanger contre une pièce d’or. Cette pièce d’or avait une valeur définie et reconnue tout autour de la planète. Dans la plupart des pays du monde, cette pièce d’or, possédée en quantités suffisantes, pouvait vous apporter quelque indépendance. Mais aujourd’hui, l’usage de telles pièces d’or en tant que monnaie, que ce soit aux Etats-Unis ou encore en Russie, est hors-la-loi.


L’existence même d’une monnaie pouvant être dépréciée est la raison principale pour laquelle des dictateurs tels que Staline et Hitler ont pu prendre le pouvoir. En Russie, il y a quelques mois, le peuple se voyait à nouveau échanger ses roubles contre une nouvelle monnaie – à hauteur de 10 anciennes roubles pour un nouveau rouble.


J’ai avec moi un petit sac d’une nouvelle monnaie chinoise, techniquement appelée monnaie fiduciaire dans la mesure où sa valeur est fixée de manière arbitraire par les autorités. La valeur nominale de cette quantité de monnaie est très élevée. Ce petit paquet contient 680.000 dollars CNC, et m’a coûté 5 dollars US à l’achat. Je crois également comprendre que je me suis fait arnaquer lors de la transaction. J’aurai normalement dû obtenir 2,5 millions de dollars CNC si j’étais passé par une transaction sur le marché noir. Cette monnaie chinoise donne à l’individu qui la possède une absence d’indépendance, puisqu’elle n’a aucune valeur de rédemption.


Si sa monnaie n’est pas échangeable contre de l’or, tout citoyen se voit privé de sa liberté de mouvement. Il ne pourra exporter son pouvoir d’achat dans le futur. Il devient dépendant du bon vouloir de ses politiciens pour son pain quotidien. A moins qu’il ne vive dans un pays qui le soutienne financièrement, sa liberté n’est que purement imaginaire.


Vous avez sûrement entendu de multiples discours politiques justifier de l’inflation. En réalité, ces oratoires ne sont que des moyens pour les partis politiques de nettoyer leur plancher en envoyant valser le problème de l’inflation sur le palier de leurs partis voisins. Tous nos hommes politiques annoncent régulièrement leur intention de mettre fin à l’inflation. Je crois fermement que ceci ne sera que mensonge jusqu’à ce que soit installé un étalon or.


Tous les systèmes de papier monnaie finissent par s’effondrer


Commençons tout d’abord par débroussailler les plates-bandes. Je ne prendrai pas ici le temps de faire un historique complet de l’histoire du papier monnaie. Aussi loin que je puisse les étudier, il semble que toutes les monnaies fiduciaires ont toujours fini par disparaître dans une atmosphère de chaos.


Quelqu’un pourrait ressentir ici le besoin de m’interrompre pour me demander si nous ne sommes pas aujourd’hui sous un système monétaire basé sur l’étalon or. Ceci est internationalement vrai. Bien qu’il y ait beaucoup d’or conservé à la Fort Knox, cet or n’est pas sujet à la demande des citoyens Américains. Il pourrait se voir transporté dans sa totalité hors du pays sans qu’aucun citoyen n’ait son mot à dire sur le sujet. Bien qu’une telle situation paraisse très improbable dans un futur proche, elle n’en est pas moins impossible. Cet or est théoriquement présent afin de sécuriser la monnaie papier du pays auquel il appartient.


Depuis 1930-1946, le gouvernement des Etats-Unis est chaque année tombé financièrement dans le rouge, augmentant de plus en plus sa dette. De nombreux projets ont été proposés dans le but de contrer cette spirale de la dette. L’un d’entre eux fut basé sur le fait qu’un montant fixe de revenus issus de l’imposition aille chaque année combler la dette. Un autre fut que le Congrès se voit interdire l’autorisation de budgets trop importants en temps de paix.


Ces propositions semblent fondées, mais sont irréalisables sous notre système de monnaie fiduciaire. Elles ne supporteraient pas les pressions dépensières d’aujourd’hui, ce qui a de par le passé déjà été démontré.


Budget et papier monnaie


Selon l’acte ratifié par le Congrès en 1946, le Sénat et la Maison Blanche se doivent de fixer un budget annuel maximum. En 1947, le Sénat et la Maison Blanche n’étant pas parvenus à se mettre d’accord, la loi fut ignorée.


Le 4 mai dernier, la Maison Blanche et le Sénat se sont fixé le budget maximal de 37,5 milliards de dollars. Cependant, au regard des dépenses ayant déjà été engendrées à ce jour, il ne serait pas étonnant de voir ce chiffre franchir la barre des 40 milliards de dollars. Cette loi fixant un budget maximum n’a été observée sérieusement que deux années durant depuis sa création.


Il n’existe qu’un seul moyen de mettre fin aux pressions dépensières, et c’est de placer la décision finale des dépenses publiques entre les mains des producteurs de la nation. J’entends par là les producteurs de richesse – les contribuables -, qui se doivent de regagner leur droit d’obtenir de l’or en échange de leur dur labeur. Une restauration de l’étalon or offrirait aux citoyens  une forme de contrôle sur leur gouvernement et ses impressions de monnaie.


Il existe en effet une parallèle entre les affaires et la sphère politique qui illustre brièvement l’incapacité de la politique sur le contrôle de la monnaie :


Chacun d’entre vous est ici pour faire du profit. Si votre compagnie n’est pas profitable, alors vous faites faillite. Si je venais à vous présenter un produit en vous annonçant : ceci aura un succès phénoménal auprès de vos clients, mais vous ne parviendrez jamais à en tirer quelque profit – j’imagine que vous me feriez escorter hors de votre bureau plus ou moins poliment, et très rapidement. Tout le monde est là pour faire du profit.


C’est de cette manière qu’un politicien aperçoit le vote. Cette situation n’est pas idéale, mais elle existe, principalement puisque personne n’abandonne jamais ses envies de pouvoir de son propre chef.


Vous êtes maintenant entrain de vous dire : ‘C’est exactement ce que j’ai toujours pensé. Les politiciens jugent les votes en leur faveur comme étant plus importants que le futur de leur pays. Ce dont nous avons besoin est d’un Congrès avec quelque volonté d’agir bien. Si nous élisions un Congrès composé de gens plus concernés, il mettrait immédiatement fin à la folie dépensière’.


Je me suis rendu à Washington avec cette exacte mentalité. Malheureusement pour moi, mes espoirs sont vite devenus irréalistes. Pourquoi ?


Parce qu’un membre du Congrès en charge de notre presse monétaire est dans la même position qu’un pompier entrant dans un bâtiment en feu avec un tuyau coupé. Il a beau avoir du courage, il est impuissant. A défaut de manquer d’eau, ce dont manque le membre du Congrès, c’est du soutien des contribuables.


Lorsque le dollar fut délié de l’or et que les citoyens se virent privés de leur droit de restreindre les dépenses publiques, ce lien fut aboli. J’y reviendrai plus tard.


Vous avez sans doute entendu le discours qu’a tenu le président en janvier dernier devant le Congrès. Avant que vous ne le jugiez trop durement pour son discours, spéculons sur ce qu’il entend réellement. Il est certainement en mesure de se persuader lui-même que les Républicains en feraient de même s’ils étaient à sa place. Il a déjà décrit nos discours sur l’économie comme n’étant que simple conversation. D’années en années, nous avons su lui donner raison. Ni le président ni les Républicains ne prouvent un réel désir de mettre fin aux dépenses. Les citoyens, quant à eux, sont impuissants.


Il n’en a pas toujours été ainsi


Avant 1933, les citoyens eux-mêmes possédaient un moyen effectif de contrôler l’économie. Avant 1933, à chaque fois que les citoyens étaient ennuyés des dépenses de leur gouvernement fédéral, ils étaient en mesure de se rendre à la banque et d’échanger leurs dollars contre de l’or jusqu’à ce que leurs hommes politiques reprennent quelque peu leurs esprits.


Les attaques à la trésorerie


Ceci s’est produit en de multiples occasions sans qu’on ne finisse par se trouver embourbés dans une inflation telle que celle que nous connaissons aujourd’hui. Aujourd’hui, le Congrès est constamment occupé par quelques petits groupes minoritaires tentant de tirer profit du système. Ces groupes, bien souvent, obtiennent suffisamment de votes dans certains districts pour avoir un impact sur les résultats des élections. Les membres isolés du Congrès trouvent donc difficile de se persuader qu’ils peuvent lutter contre ces petits groupes, qui parviennent donc aisément à voir accordées leurs demandes de dépenses. La trésorerie semble infatigable. Les contribuables désorganisés ne sont pas toujours en mesure de décerner ces dépenses particulières – qui continuent donc d’avoir lieu.


Jetons un bref coup d’œil aux éléments de pression que représentent les aides sociales. Au 30 juin 1932, 2,196,151 personnes recevaient des chèques mensuels de la part du trésor. Au 30 juin 1947, ce chiffre était passé à 14,416,393. Ce chiffre n’inclut pas les deux millions de personnes recevant des aides particulières telles qu’une allocation chômage. Cependant, il prend en compte 2 millions de soldats en formation, sans lesquels ce chiffre tomberait à 12,5 millions, un chiffre encore 500% plus élevé qu’en 1932. Si chaque bénéficiaire comptait pour deux votes, ils auraient presque le pouvoir de gagner chaque élection nationale.


A côté de ces électeurs se tiennent un certain nombre d’états, de régions et d’employés locaux qui reçoivent leur compensation de la part de substituts fédéraux.


Il existe également d’autres groupes de pression, tels que les compagnies enrichies des dépenses étatiques dans le domaine de la défense nationale, par exemple. Ces compagnies, du fait de la monnaie qu’elles sont capables de dépenser pour faire leur propre propagande, peuvent aisément être décrites comme étant les plus dangereuses.


Si le plan Marshall pouvait apporter 100 millions de dollars de profits à votre compagnie, ne seriez-vous pas intéressé par investir quelques milliers de dollars dans une campagne de propagande en faveur de ce plan Marshall ? Et si vous étiez un gouvernement étranger, capable d’en tirer des milliards, ne tenteriez-vous pas de convaincre vos associés au Congrès à voter en la faveur de ce plan ?


Le contribuable, homme oublié


Bien loin du Congrès se tient l’homme oublié de tous, le contribuable qui lui, paie l’addition. Il est bien loin également de l’homme d’affaires recevant des millions de dollars de bénéfices. Il ne peut pas se permettre de passer son temps à s’opposer aux dépenses du gouvernement. Il se doit donc de s’adapter tout en portant le poids des taxes.


Pour la plupart de ceux qui en bénéficient, un revenu fédéral est vital. Tout individu en bénéficiant dépenserait son énergie toute entière à tenter de conserver ce revenu. Le contribuable se voit marcher dessus par ce genre de situation. Il possédait auparavant une arme pour se protéger de cette injustice, et cette arme était l’or. Il avait un droit individuel à se procurer de l’or afin de protéger sa propre personne.


Par un retour à l’étalon or, le Congrès aurait à faire stopper les dépenses du gouvernement, sans quoi la demande d’or à l’intérieur du pays deviendrait sérieuse. Les hommes de loi apprendraient bien assez tôt de leurs banques et des officiels du gouvernement que la confiance en la Trésorerie est en danger.


Le Congrès serait forcé de se confronter fermement aux dépenses excessives. L’étalon or équivaut à un contrôle silencieux des dépenses publiques. Je n’ai que brièvement développé l’incapacité du Congrès à résister aux dépenses excessives en période de prospérité. Pour ce qui est de ce que le Congrès ferait en période de récession, je vous laisse donner libre cours à votre imagination.


Je n’ai pas assez de temps pour m’expliquer plus sur ce sujet.


La situation est bien plus grave encore que toutes ces incessantes augmentations de prix dont vous avez entendu parler. Le chaos monétaire a vu apparaître Hitler en Allemagne, les bolcheviques en Russie, et bien d’autres tyrans encore… Il peut entraîner à lui seul toute une nation vers le communisme. Imaginez l’épargne des Américains se détériorer ces dix prochaines années de la même manière qu’elle l’a été ces dix dernières années.  Viendra un jour où les citoyens se tourneront vers un nouveau Napoléon qui leur promettra un redressement de l’économie. Lorsqu’une devise perd de sa valeur, les processus de production et de distribution s’en trouvent atteints.


Notre marché immobilier est, par exemple, dans un état plus que désespérant.


Durant longtemps, les citoyens ont tenté de thésauriser des biens de valeurs d’une manière ou d’une autre. Cela se transformera d’ici peu en une ruée si aucune action collective ne se voit lancée.


Voici venu le temps des propositions


Beaucoup de ceux s’opposant à la monétisation libre de l’or admettent qu’elle est essentielle, mais que la situation actuelle n’y est pas propice. Certains disent qu’il y aurait une sorte de ruée vers l’or et que nos très importantes réserves d’or se verraient très rapidement épuisées.


S’il existe en notre devise une confiance si obsolète que la restauration d’une pièce d’or mènerait nos réserves d’or à disparaître, alors nous nous devons d’agir rapidement.


Le danger ayant récemment été souligné par Mr. Alan Sproul, président de la Réserve Fédérale de New York, est le suivant :


 ‘Sans notre support (celui de la Fed), et dans les présentes conditions, toute vente d’obligation du gouvernement, pour quelque raison que ce soit, se verrait immédiatement plonger dans un marché sans fond’.


Nos finances ne seront jamais redressées tant que le Congrès n’aura pas décidé de faire de notre dollar une monnaie à nouveau convertible en or. Il semble tout aussi insurmontable de se débarrasser de la maladie de notre papier monnaie que de l’addiction d’une personne envers ses narcotiques. Dans chacun des deux cas, les prescriptions à suivre afin de pouvoir voir le bout du tunnel n’ont rien d’alléchant.


Je ne parviens à trouver aucune preuve justifiant du fait que notre papier monnaie puisse un jour se relever comme cela s’est produit auparavant. Du fait de notre puissance économique, la maladie de notre monnaie pourrait aisément encore durer des années.


Nous ne nous trouvons pas à grande distance du point critique. Tout au long de cet article, je n’ai abordé qu’une partie des problèmes. J’espère vous avoir apporté suffisamment d’éléments pour que vous puissiez vous faire une idée claire de la situation.


Les hommes politiques, quel que soit le parti auquel ils appartiennent, s’opposeront bien évidemment à la restauration de l’or, peu importe ce qu’ils peuvent en laisser entendre. Tous ceux s’étant enrichis à l’étranger en profitant de l’inflation dont souffrent les Etats-Unis s’y opposeront également. Attendez-vous donc à ce que la bataille soit rudement défendue.


Cependant, à moins que vous soyez tenté de voir vos enfants et votre pays s’empêtrer encore plus dans l’inflation, la guerre et l’esclavage, vous vous devez d’agir. Si libertés humaines se résument aux Etats-Unis au droit de survivre, alors nous nous devons de livrer bataille pour un retour à une monnaie honnête.


Nous n’avons aujourd’hui pas de problème plus grave que celui qui consiste en la restauration de notre liberté par le retour de l’or sur la scène financière.




Hon. Howard Buffett
Membre du Congrès Américain, Nébraska

The Commercial and Financial Chronicle, le 5 Juin 1948.

June 5, 1948


Howard Buffett fut member du Congrès des Etats Unis, et un homme d’affaires d’Omaha, au Nebraska.  Murray Rothbard fut un de ses assistants, et son fils est Warren Buffet.


 

 

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Murray Rothbard était manifestement d'une autre trempe, et d'un autre calibre.
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