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La morale libérale

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Extrait des Archives : publié le 27 juillet 2012
1367 mots - Temps de lecture : 3 - 5 minutes
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On entend souvent dire, avec cette certitude qui est la marque des opinions irréfléchies, que le libéralisme est dénué de dimension morale, se limitant au cadre de la propriété privée, de la concurrence et de l’échange marchand, sans considérer les devoirs d’entraide et de partage liant les membres d’une communauté.

 

En vérité, le libéralisme est au contraire éminemment moral, au sens où il est avant tout une philosophie morale, dont sa défense de la liberté économique dépend entièrement.

 

Le point de départ du libéralisme est l’idée selon laquelle chaque homme est légitime propriétaire de lui-même. Tel est le fondement de sa défense de la propriété privée, et donc de la liberté des échanges, tout comme de son opposition à l’intervention du gouvernement dans l’une et l’autre.

 

On peut très bien refuser cette idée de « propriété intérieure, » comme l’appelait Gustave de Molinari. En fait, on le doit, si l’on entend refuser les autres aspects du libéralisme, notamment économique, car ceux-ci en sont la conséquence nécessaire.

 

Mais l’on ne peut nier que le libéralisme repose bel et bien sur un principe moral : celui selon lequel chaque homme est, dans le vocabulaire du philosophe Emmanuel Kant, une « fin en soi, » une « personne », c’est-à-dire un être d’une autre nature que les simples choses au moyen desquels on peut agir en leur imposant sa force.

 

De ce point de vue, le principe de propriété de soi est très proche de celui de « non-agression », qui est une autre manière de comprendre le fondement du libéralisme, et d’après lequel l’initiation de la force envers autrui est toujours, et seule, moralement condamnable.

 

De ce point de vue, le fait de taxer une personne afin de financer une action publique bénéfique à d’autres est illégitime, car cela revient pour ces dernières à initier la force envers la première en lui imposant un paiement.

 

On pourrait aussi dire que, à travers l’État, celles-ci se servent alors d’un homme comme d’un simple moyen en vue de leurs propres fins. Ou bien l’on pourrait encore dire que, ce faisant, elles violent la propriété dont cet homme jouit légitimement sur lui-même, ainsi que sur les produits de son travail et de ses échanges avec autrui.

 

Quelque formulation que l’on choisisse, l’idée est bien la même, et montre par trois fois que le libéralisme se fonde, dans sa défense de la propriété privée et de la liberté des échanges comme dans son opposition à l’intervention du gouvernement, sur une philosophie éthique.

 

Confrontés à ce fait, les antilibéraux se réfugient d’ordinaire derrière l’idée qu’une telle morale est trop simpliste. Leur erreur est de confondre la simplicité de l’évidence avec le simplisme du préjugé.

 

Certes, l’idée selon laquelle chaque homme est légitime propriétaire de lui-même n’a rien de bien compliqué : chacun d’entre nous le sait intuitivement. « C’est ma vie », nous écrions-nous dès lors qu’il nous semble qu’autrui transgresse cette propriété intérieure.

 

Sa simplicité n’invalide pas une telle affirmation : il est bien d’autres choses que nous savons comme par instinct, avant toute réflexion, et qui n’en sont pas moins vraies. En fait, elle démontre que la propriété de soi, pour métaphysique qu’en semble le concept, est un fait premier, basique, mais fondamental, et irréfutable.

 

Elle n’en est pas moins susceptible d’une justification rationnelle, c’est-à-dire d’une démonstration. Dès lors qu’on l’entreprend, le fondement moral du libéralisme devient cependant hautement sophistiqué.

 

Par exemple, pour Hans-Hermann Hoppe, toute discussion entre deux personnes présuppose l’acceptation d’un certain nombre de vérités. Par exemple, chacun démontre, du fait même qu’il échange des idées avec un autre, qu’il croit que son interlocuteur est lui aussi un être doué de raison.

De même, toute discussion présuppose que chacun des participants reconnaisse qu’il doit convaincre autrui, ou plus exactement qu’il lui est interdit de recourir à la force pour imposer ses convictions à l’autre.

 

De ce fait, conclut Hoppe, toute discussion éthique présuppose le principe de non-agression. Ce dernier s’élève ainsi au rang d’axiome, c’est-à-dire d’une vérité absolue. En effet, il est impossible de la réfuter, toute tentative par une personne de convaincre une autre de sa fausseté devant la présupposer.

 

Le principe de non-agression n’affirme pas seulement que l’initiation de la force est toujours un mal, mais également que ce type d’action est seul moralement condamnable.

Le rapport entre les deux idées est purement logique : si une personne pouvait mal agir sans pourtant initier la force envers une autre, alors il serait légitime de l’en empêcher en employant la force bien qu’elle-même n’y ait pas eu recours ce qui reviendrait à l’initier et serait donc contraire au principe de non-agression.

 

Logiquement, donc, les membres de la société n’ont, d’après le libéralisme, aucune obligation les uns envers les autres, sinon celle de ne pas se faire de mal.

 

C’est là une des principales raisons pour lesquelles on croit généralement le libéralisme immoral : parce qu’il affirme que les hommes ne se doivent rien. Les riches ne doivent pas la santé aux pauvres, non plus que l’éducation, etc.

 

Mais c’est que l’on confond couramment la morale avec le fait de chercher le bien d’autrui et d’être généreux. Au contraire, pour le libéralisme, c’est précisément parce que les hommes ne se doivent rien, n’ont aucune obligation morale les uns envers les autres qu’ils peuvent être généreux.

 

Si c’était mon devoir que de permettre l’éducation des enfants défavorisés et de prendre en charge les soins médicaux de leurs parents, alors je ne ferais rien de bien en le faisant : je ne serais pas généreux, mais agirait simplement normalement. En fait, je me contenterais de leur rendre ce qui leur revient de droit, puisque je le leur dois.

 

Ma générosité consiste donc, à l’inverse, en ce que je décide librement d’employer ces ressources pour leur bien, et cela bien qu’elles m’appartiennent légitimement et que je ne leur doive rien.

 

Ceci, pour autant, n’est pas une question morale puisqu’elle concerne, non pas l’emploi de la force envers autrui, sous quelque forme que ce soit, mais  la manière dont j’entends mener ma propre vie et disposer de mes propriétés une question sur laquelle le gouvernement ne saurait légitimement intervenir.

 

Cela ne signifie pas seulement que l’État devrait s’abstenir d’obliger ses citoyens à agir de diverses manières qu’il juge « bonnes. » Cela signifie tout aussi bien qu’il devrait leur laisser la liberté, et les moyens, d’exercer leur générosité comme ils l’entendent.

 

Remarquons, pour finir, que la réflexion précédente permet également de déduire le genre de philosophie éthique sur lequel l’antilibéralisme, l’étatisme et le socialisme, sous toutes leurs formes et à tous les degrés, doivent se fonder.

 

Tout d’abord, ils doivent nier le principe de non-agression, c’est-à-dire justifier l’initiation de la force (publique) au nom d’un principe supérieur.

 

Ensuite, celui-ci devrait être une négation de la propriété de soi, c’est-à-dire affirmer que les hommes sont la propriété, non pas de leur propre personne, mais de la communauté à laquelle ils « appartiennent » au sens littéral, et dont ils reçoivent aussi bien des droits sur les autres que des devoirs envers eux.

 

Rapidement, on verrait cependant que cela laisse ouverte la question de savoir de quelle communauté et de quels droits et devoirs il est ici concrètement question. Les individus n’étant pas d’accord sur la réponse, il n’est que deux manières possibles d’y répondre.

 

La première consiste, comme le propose le libéralisme, à laisser chacun en décider pour lui-même dans la mesure où il ne violente pas autrui. Chacun serait alors libre de déterminer à quelle communauté il lui semble appartenir (sa famille, son église, son quartier, sa ville ou son pays, l’humanité entière, le règne animal, etc.), ainsi que de quelle manière et dans quelle mesure il entend en poursuivre le bien par-delà son intérêt purement privé.

 

Si l’on refuse cette première option, alors on affirme légitime que la communauté impose certaines actions aux individus récalcitrants. Les individus ayant toutefois des vues divergentes sur les fins collectives qu’il faudrait imposer à tous, cette seconde option qui regroupe, malgré leurs différences, tous les opposants au libéralisme (communisme, socialisme, fascisme, etc.) revient à affirmer la légitimité de n’importe quel groupe parvenant à s’imposer et à donner à son hégémonie force de loi.

 

 

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Jérémie Rostan enseigne la philosophie et l'économie à San Francisco. Il est l'auteur, en plus de nombreux articles pour mises.org et le quebecois libre, de guides de lecture aux travaux de Condillac et de Carl Menger, ainsi que d'un ouvrage , Le Capitalisme et sa Philosophie, et de la preface a la reedition de l'ethique de la liberte de Rothbard (Belles Lettres)
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J'ai lu des articles pompeux, celui ci mérite bien 7 ou 8 étoiles dans la famille " je cause avec des mots de plus de 10 lettres mais c'est imbitable".
Ou alors c'est un exercice de style genre scrabble

Ayant personnellement manifestement des moyens intellectuels limités, si quelqu'un veut bien m'expliquer en 2 phrases ceci:
"Mais l’on ne peut nier que le libéralisme repose bel et bien sur un principe moral : celui selon lequel chaque homme est, dans le vocabulaire du philosophe Emmanuel Kant, une « fin en soi, » une « personne », c’est-à-dire un être d’une autre nature que les simples choses au moyen desquels on peut agir en leur imposant sa force.",
je suis preneur.

Ma débilité cognitive étant mise a part, j'ai compris que le libéralisme c'est bien donc, et en plus tout le monde s'adore et s'entraide, sans faire de mal à personne; l'Etat, à contrario, de nature communiste, c'est pile poil tout l'inverse. Certes, le bogoss a résumé en 1367 mots tous les mots du monde.

Bon sinon à lire les commentaires, un peu moins chiadés, il semblerait que c'est assez simple de déclencher une guerre. Suffit de 2 gars pas d'accord qui causent bien sur des futilités, que chacun ait une ou deux dizaine d'apotres ou assimilés, que chacun d'entre eux recrutent quelques centaines d'agités qui comprennent vaguement le sujet du débat, et que les agités recrutent eux mêmes quelques milliers d'abrutis.


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oui c'est trés beau....par contre juste je voudrais savoir si il y a une place pour ceux qui ne peuvent pas ou plus travailler( handicapés,accidentés, les mecs qui ont plus de dos à 50 piges etc....) pas d'entraide mais le développement personnel c'est cela?si c'est ça je suis pas d'accord^^^^la générosité? celle que certains bobos font , en envoyant 30 euros à des africains qu'ils on jamais vu tout en laissant le clochard en bas de chez eux crever la dalle.....beau roman en tout cas
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Vous êtes un homme robuste. Vous ouvrez la porte de chez vous et vous voyez un homme qui bat sa femme à mort. Mais vous vous en foutez. Vous vous en foutez à un point que cela vous fait rire intérieurement de constater à quel point vous n'en avez rien à faire...De toutes façons, vous êtes un homme libre, "légitime et propriétaire de lui-même". Vous tournez les talons et vous ne passez même pas un appel à la police. La femme meurt agonisante une heure plus tard.

Une théorie économique est-elle morale ? Qui se pose ce genre de question ? Les socialistes, les anarchistes, les libéraux...bref, les dogmatiques. Il est préférable de s'interroger sur la moralité d'une action au cas par cas, mais chercher à bénir un mode de penser avec le label "moral" est le meilleur moyen pour ne pas réagir à une infinité de situation immorale.

Le libéralisme tel que nous le présente M Rostan ressemble au paradis n'est-ce pas? Nous tous, qui sommes accablés par les impôts, la bureaucratie, l'autoritarisme et le déni de démocratie, la corruption, le lobbying et l'injustice, comment ne pas écoutez cette douce musique.

Pourtant, malgré l'envie que beaucoup d'entre nous éprouvent de s'abandonner corps et âmes aux certitudes du libéralisme fondamentaliste, nous devons quand même regarder si d'autres avant nous, ne se sont pas laissez envouter par la douce musique des sirènes. Pourtant, le même genre d'approche a été réalisée par... les communistes! Et à la beauté des belles sirènes chantant aux masses toute l'immoralité du capitalisme s'est substituée toute la laideur d'une purulente sorcière vampire qui a sucé ces mêmes masses jusqu'au sang.

En matière économique, il est préférable de s'intéresser à ce qui est pragmatique et ce qui ne l'est pas. Vous croyez qu'une société moderne va pouvoir fonctionner sans "initier la force" envers la population ? Ce serait vraiment le paradis. On ne vous forcerait plus à aller à l'armée, à faire la guerre, à déménager de chez vous pour laisser passer le train, on ne construirait plus de centrale nucléaire dans votre région, on ne mettrait plus de fessées à ses enfants etc...C’est triste à dire, mais nos sociétés se sont construites depuis 7000 ans en « initiant la force ».

En définitive, je ne sais pas si le libéralisme est « moral ». Ce que je sais, c’est qu’il favorise des individus qui sont en train de déposer des brevets pour mon génome, qu’il favorise des banquiers dont j’estime que la place est en prison, qu’ils permettront à des régions qui auront subit une forte immigration à demander leur indépendance, qu’ils sont pour la répudiation de la dette publique etc…
Alors dans les faits, le libéralisme fanatique, qu'est-ce que c'est ? Ce sont des gens qui prendront systématiquement position comme des inquisiteurs pour défendre la bonne parole. Peu importe que certaine décision puisse défier l’entendement.

Vous pensez qu’il faut abandonner l’école publique parce qu’elle coûte trop chère ? Alors n’oubliez pas de prendre en compte l’ensemble des conséquences. Par exemple, apprenez à bien prononcer ALLAH AKBAR, car les islamistes eux, ne vont pas se priver d'apprendre à lire et à écrire à ceux qui ne pourront payer, c'est à dire à la majorité de la population.
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Vous exprimez surtout votre ignorance et les hommes de paille habituels diffusés par la gauche.

« Mais vous vous en foutez. Vous vous en foutez à un point que cela vous fait rire intérieurement de constater à quel point vous n'en avez rien à faire... »

C'est là un stéréotype socialisant typique sur le libéralisme qui favorise l'égoïsme et le chacun pour soi. Bien. Et après, vous allez nous sortir le renard libre dans le poulailler libre ?
Savez-vous qu'avant l'existence de la sécurité sociale, les gens s'organisaient pour assurer eux-même la solidarité ? La différence, c'est juste que celle-ci n'était pas contrainte.
En fait, l'étatisme a poussé à plus d'égoïsme, puisque l'état se chargeait de nos devoirs à notre place.

«Une théorie économique est-elle morale ? Qui se pose ce genre de question ? Les socialistes, les anarchistes, les libéraux...bref, les dogmatiques. »

Le libéralisme n'est pas une théorie économique, mais une philosophie du droit.
Trouvez-vous donc moral de se faire tuer, violer, voler ou que votre volonté soit soumise à la volonté d'un autre ? Toute intervention de l'état implique une de ces actions.

«Pourtant, le même genre d'approche a été réalisée par... les communistes! »

:doublefacepalm:
On tombe vraiment dans le relativisme le plus débile… Le libéralisme n'a pas près de 100M de morts dus aux politiques expérimentales ou à la répression du gouvernement. Vous parlez vraiment de ce que vous ne connaissez pas. Renseignez-vous avant de sortir de telles âneries.
L'expérience communiste n'est rien d'autre que l'application de la théorie, c-a-d une société qui permet aux planificateurs de gérer chaque aspect de la vie des gens, une société sans liberté, sans droit, où l'individu n'est rien d'autre qu'un agent au service de l'état. Une société sans système de prix, qui aboutit aux déséquilibres importants entre l'offre et la demande, une société ou les incitations et les sanctions ne sont pas économiques, mais bureaucratiques. Une société où vous ne travaillez pas parce que vous en avez besoin, mais parce que vous en avez reçu l'ordre express de quelqu'un qui prétend mieux savoir que vous quel est votre propre intérêt, au nom d'un intérêt générale dont les voies sont impénétrables.

«Vous croyez qu'une société moderne va pouvoir fonctionner sans "initier la force" envers la population ? »

Mais pourtant, c'est ainsi qu'elle s'est développée. LA société s'est développée parce que les gens ont pu à un moment où un autre de l'histoire commencer à s'enrichir, commercer, travailler pour eux et non comme serfs, parce qu'ils ont pu commencer à échanger leurs idées, faisant ainsi progresser la science.
Un système où la force n'est seulement utilisée que pour assurer la sécurité et garantir le droit, c'est ce qu'on appelle une société libérale.

«C’est triste à dire, mais nos sociétés se sont construites depuis 7000 ans en « initiant la force ».»

Faux, elles se sont construites en dépit de cette force. Force qui détruisait toutes les initiatives des gens, par le pillage, la guerre. Force, dont l'augmentation aboutit à provoquer l'effondrement sous son propre poids, comme ce fut le cas dans l'empire romain ou l'URSS.
La société ne doit rien aux injonctions du prince. Le prince est tout ce qui empêche la société de se développer.

«Alors dans les faits, le libéralisme fanatique, qu'est-ce que c'est ? Ce sont des gens qui prendront systématiquement position comme des inquisiteurs pour défendre la bonne parole.»

La société libérale est tolérante à l'égard des autres pensées. Je rappelle que la liberté d'opinion et d'expression sont des principes du libéralisme. En défendant ces libertés, vous êtes aussi libéral, que vous le vouliez ou non.
Liberté libérale = liberté individuelles, à la différence des libertés antiques qui considèrent que la liberté est la participation des citoyens aux affaires de l'état, même si cela viole les libertés individuelles. Libertés antiques, qui sont celles prônées par les socialistes via Rousseau.

Dans une société libérale, il n'y aura rien à craindre pour un communiste, un socialiste ou encore un adepte du suicide collectif de s'exprimer. Ce qui est interdit, c'est de contraindre les autres.
Le libéralisme est finalement une sorte de laïcité politique.

«Vous pensez qu’il faut abandonner l’école publique parce qu’elle coûte trop chère ?»

Certains le pensent, mais les libéraux ne forment pas une pensée unique. Le libéralisme est au contraire très varié. Une école publique n'est pas un problème, si elle est bien gérée, bien sur. Pas comme actuellement par des idéologues.
Beaucoup de grands libéraux ont défendu l'école public, dont Adam Smith lui-même, 150 ans avant Jules Ferry. Hayek n'était pas contre un certain système de sécurité sociale ou de services publics, il était contre l'intervention de l'état dans l'économie. D'ailleurs regardez la Suède. Leur organisation étatique repose entièrement sur le social et pas l'économie, qui est au contraire très libérale.
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"Ignorance", "débile" etc...quand je parle de libéraux dogmatiques, vous en êtes un bel exemple.

Ce n'est pas vous qui lors d'une de vos précédente intervention, affirmait que la concurrence détruisait des emplois, en prenant en référence la destruction créatrice de Shumpeter? Je n'avais pas relevé, c'était un exemple parmis d'autres que vous preniez comme "libertés" avec la théorie...Pour votre gouverne, la destruction créatrice est associé à l'innovation, pas à la concurrence.

Pour ce qui nous intéresse ici, je vois que vous n'avez pas compris grand chose. Je ne vais pas vous dire que vous êtes débile (je ne le crois pas), mais vous avez vu la lumière, c'est bien pire et je vous remercie par votre intervention de montrer à quel point l'aveuglement des extrémistes est dangereux pour la société, de par son autisme face aux réalités.

Pas la peine de me dire que "vous êtes aussi libéral", je le sais et je le revendique. Je ne suis pas un adepte d'une théorie plus qu'une autre car elles seront toutes mises en défaut empiriquement. Je suis un pragmatique, rien de plus et je suis séduit par beaucoup de chose au sein du libéralisme, mais pour moi ce n'est qu'une boîte à outil. Une parmis d'autres. Mais elle ne nous permettra jamais de sortir à elle seule de la crise. L'appliquer dogmatiquement comme vous êtes prêt à le faire ne fera que nous entraîner beaucoup plus loin dans l'esclavage de la dette, de l'impôt et du pouvoir exorbitant des multinationales.

"Le libéralisme est une doctrine économique : celle qui se donne le marché pour seul fondement, avec pour alliées naturelles l'initiative privée et la libre concurrence. Le libéralisme est aussi une philosophie politique : sa vision du monde lui commande d'aménager et de garantir la liberté de ceux qui vivent dans la cité. Enfin, le libéralisme est une disposition d'esprit : plus qu'une doctrine relative à l'agencement institutionnel de la société politique ou de la société économique, moins qu'une véritable éthique permettant à chacun de s'accommoder de sa condition, il constitue une interprétation simultanée de l'homme et de la société qui fait de la liberté le point d'aboutissement d'une création continue, et non une espèce d'état de nature qu'il conviendrait de préserver intact" http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberalisme/

Donc, lorsque je parle de libéralisme, je parle de libéralisme économique, fondée sur l'école classique (Smith, Ricardo...) et j'ai tout à fait le droit de parler de "théorie économique". Je m'attache, par mon contre-exemple sur l'agression, a montrer comment une situation parfaitement immorale peut naître d'une théorie qu'on a précédement labellisée comme morale. Car oui, le communisme, lui aussi, c'est drapé avec du moral.

Il n'y a cas vous lire "Ce qui est interdit, c'est de contraindre les autres". Mais vous vivez sur quelle planète ? Vous croyez que les banques, il ne va pas falloir les contraindre, les menacer et les sanctionner, pour reprendre un peu des libertés qu'elles nous ont confisquées ? Et vous voulez que sous pretexte qu'il ne faut pas intervenir, je vais gober que c'est en laissant plus de libertés aux banques que celà va s'arranger ? M'avez-vous prie pour un fou, pour un aveugle ou pour un débile ? Je crois bien que c'est les trois à la fois...
Je vais attendre que Monsanto nous ait tous rendu esclave de ses graines OGM avant de le contraindre a arrêté de corrompre la planète entière (je vous conseille "le monde selon Monsanto"). Une firme qui n'utilise jamais la contrainte, bien sur...je dois au contraire la "laissez faire" un peu plus et la lumière fut !

Je suis pour le fait qu'il y ait moins d'impôts, moins de législation sur la sécurité des personnes, moins de bureaucratie, aucun déficit publique, une monnaie avec une vrai contrepartie tangible etc...mais je ne suis pas assez "ignorant" pour oublier le fait que le libéralisme a lui aussi ses millions de morts directs et indirects. Pour moi, quand 5 millions de personnes crèvent de faim parce que JP Morgan spécule et fait monter les matières premières, c'est un crime tout aussi grave que les envoyer au goulag. Il est évident que pour vous, il n'en ait rien et il faut "laissez faire", c'est marqué dans la sacro sainte bible du libéral fondamentaliste.

Donc les libertés que vous me promettez, je vous les laisse. Tout comme les irakiens, les libyens, les égyptiens et bientôt les Syriens, c'est avec des libertés et au nom des libertés, qu'on les a poussé a embrasser nos valeurs "sans contrainte".
Les sumériens, les egyptiens, les romains, les royaumes, les templiers, les musulmans, les grecs, les chinois etc...se sont développés "en dépit" de la force dites-vous ? "Force qui détruisait toutes les initiatives des gens, par le pillage, la guerre". Mais vous pouvez parler au présent, chere madame ou cher monsieur, la force fait des ravages ! Les Etats Unis, qui sont peut être au libéralisme ce que la Russie était au communisme, sont aux commandes d'une implacable logique de guerre, d'intimidation, de destruction, d'asservissement par "la force" et "la contrainte" au nom...du libéralisme.
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«Pour votre gouverne, la destruction créatrice est associé à l'innovation, pas à la concurrence.»

L'innovation aboutit à une forme de concurrence. La concurrence d'une technique face à une autre.

« mais vous avez vu la lumière»

Si réfuter les arguments fallacieux signifie voir la lumière…
Oui, je considère que la liberté n'est pas seulement utile, mais surtout morale. Y chercher l'utilité aboutira au finale à s'en détourner. C'est peut-être cela qui vous dérange, mais une société non libre n'est pas viable.

«Je ne suis pas un adepte d'une théorie plus qu'une autre car elles seront toutes mises en défaut empiriquement. »

Le libéralisme n'est pas une théorie, mais le respect des principes des libertés fondamentales. Il n'est pas question de créer une société nouvelle, mais de faire en sorte que les institutions ne violent pas les droits des individus.
Ces "théories" ne sont rien d'autre que le fruit de l'expérience et ont été éprouvées. Le capitalisme est un terme inventé par Marx pour décrire le système économique de l'époque et pas une théorie. Par contre, le socialisme est en soi une théorie, venant de l'école des idéologues au début du XIX siècle, qui cherchait via les raisonnements de science naturelles à créer la société parfaite. Or, les sciences sociales ne peuvent pas fonctionner en utilisant les raisonnements des sciences dures, sinon, on appelle cela du scientisme.

«http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberalisme/»

Mouais. On est dans la logique typique des anti-libéraux qui cherchent à saucissonner le libéralisme. Or le libéralisme économique est une part du libéralisme philosophique. Supprimer les libertés économiques nécessite l'ingérence dans la vie privée et un gros contrôle de nos actions. D'ailleurs, tous les systèmes qui ont aboli ces libertés ont aboli en même temps les autres libertés. Et franchement, commencer l'article sur le libéralisme par une définition d'un libéralisme économique, c'est le facepalm d'or.

«Donc, lorsque je parle de libéralisme, je parle de libéralisme économique, fondée sur l'école classique»

Ni l'un ni l'autre n'ont créé de soi disant libéralisme économique. Smith était philosophe avant d'être économiste. Ses travaux économiques découlent de sa philosophie.
Vous pouvez parler de théorie économique, cependant, vous ne raconter au final que des inepties. Il y a des théories économiques libérales, certes, mais pas un libéralisme économique.

« Je m'attache, par mon contre-exemple sur l'agression, a montrer comment une situation parfaitement immorale peut naître d'une théorie qu'on a précédement labellisée comme morale. Car oui, le communisme, lui aussi, c'est drapé avec du moral.»

Excepté que le communisme justifie des moyens immoraux pour atteindre leur finalité morale. Or, le principe de base dans le libéralisme, c'est que la fin ne justifie pas les moyens. On peut être pour l'égalité sociale, la solidarité et être libéral, si on ne se sert pas de la contrainte pour y arriver.

«Il n'y a cas vous lire "Ce qui est interdit, c'est de contraindre les autres". Mais vous vivez sur quelle planète ? Vous croyez que les banques, il ne va pas falloir les contraindre, les menacer et les sanctionner, pour reprendre un peu des libertés qu'elles nous ont confisquées ?»

Et vous croyez que la situation est telle parce qu'on vit dans un système de laissez faire ? Les banques agissent ainsi parce que les gouvernants interviennent pour appliquer des dogmes économiques censés booster la croissance, qui enrichit surtout les banques en les incitant à prendre des risque considérables et en garantissant ces risques par le dogme du TBTF.

Votre solution étatique n'est que la solution à un problème étatique.

«Je vais attendre que Monsanto nous ait tous rendu esclave de ses graines OGM avant de le contraindre a arrêté de corrompre la planète entière»

Monsanto est l'entreprise typique qui vit de ses connivences avec les états, qui obligent leur population à utiliser leurs produits, interdit la concurrence par des brevets sur les graines.
S'il y a de la corruption, c'est parce que les politiciens sont achetables et ont quelque chose à vendre, grâce à leurs pouvoirs d'intervention dans l'économie.
Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument.
Les hommes ont toujours été revendicatif, c'est dans la nature humaine. le problème vient lorsque l'état accorde des faveurs à ces revendications.
Si vous connaissez des lobbyistes, ils pourront vous dire que 95% des responsables qui ont par leur pouvoir une position économique monnayable, la monnaient. Le problème n'est pas qu'il y a des corrupteurs, mais que le pouvoir adopte des politiques sensibles à la corruption.

Vouloir supprimer les revendications humaines est une entreprise constructiviste (faudra supprimer les syndicats, les blogs, les manifestations, les meetings et même la démocratie) et aboutira à des malheurs, car, pour accomplir cette fin soi disant morale, vous devrez utiliser des moyens immoraux. Ce qui fait que je vous renvoie à votre contre-exemple sur l'agression.

Vous voulez plus d'état pour lutter contre ces oppresseurs ? Cependant l'état est leur complice ! Votre berger est le complice du loup.

« mais je ne suis pas assez "ignorant" pour oublier le fait que le libéralisme a lui aussi ses millions de morts directs et indirects.»

Propagande altermondialiste typique. Les famines existent dans des pays qui sont complètement corrompus qui empêchent le développement de leur agriculture, des dictatures qui n'hésitent pas à affamer les populations pour assoir leur pouvoir, des théocraties, des pays en guerre, des pays dont les besoins ne sont assurés qu'à moins de 5% de la production intérieure. De plus, les politiques écologistes de bio-carburant sont responsables de cette hausse. Si les prix montent, c'est parce que ces ressources sont plus rares, pas parce qu'il y a un complot de JPMorgan. Mais c'est aussi à cause des politiques de QE de la Banque centrale américaine, qui canalisent les liquidités et font monter les prix.
Ce serait donc la faute au libéralisme ? N'importe quoi…

«Donc les libertés que vous me promettez, je vous les laisse. Tout comme les irakiens, les libyens, les égyptiens et bientôt les Syriens, c'est avec des libertés et au nom des libertés, qu'on les a poussé a embrasser nos valeurs "sans contrainte".»

Strawman. Les néocons sont tout sauf des libéraux. Ceux pour qui les fins justifient les moyens ne sont pas libéraux.

«Les sumériens, les egyptiens, les romains, les royaumes, les templiers, les musulmans, les grecs, les chinois etc...se sont développés "en dépit" de la force dites-vous ?»

Oui. Ils ont fait usage de la force, mais celle-ci a limité leur développement et a fini par provoquer l'effondrement de leur système. Maintenant, si vous considérez que le développement n'est pas la prospérité, le niveau de vie, mais le développement de l'état, du mythe, de l'histoire ou du territoire, vous avez raison, mais alors, autant retourner à l'ancien régime ou mettre un führer au pouvoir, car c'est à quoi se résume l'idéologie nazie.

«Les Etats Unis, qui sont peut être au libéralisme»

Les USA étaient libéraux avant la première guerre, mais depuis, ça a fortement changé.

«au nom...du libéralisme.»

Non. Au nom de la démocratie ou du néo-conservatisme.
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Il y a tellement de chose dans votre texte. Parfois, vous m’interdisez le droit d’utiliser des termes dont la définition est facilement consultable par tous, parfois vous déformez mes propos et enfin vous me faites dire des choses que je ne dis pas.

Alors vous dites « Le libéralisme n'est pas une théorie » «Ni l'un ni l'autre n'ont créé de soi disant libéralisme économique. Smith était philosophe avant d'être économiste. Ses travaux économiques découlent de sa philosophie. Vous pouvez parler de théorie économique, cependant, vous ne raconter au final que des inepties »

Sur Wikipedia, on peut lire :ADAM SMITH (5 juin 1723 - 17 juillet 1790) est un philosophe et économiste écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MODERNE, et son œuvre principale, les Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, est un des textes FONDATEUR DU LIBERALISME ECONOMIQUE. Professeur de philosophie morale à l’université de Glasgow, il consacre dix années de sa vie à ce texte qui INSPIRE les grands économistes suivants, ceux que Karl Marx appellera LES "CLASSIQUES" ET QUI POSERONT LES GRANDS PRINCIPES DU LIBERALISME ECONOMIQUE.

Une théorie (du grec theorein, « contempler, observer, examiner ») désigne couramment une idée ou une connaissance spéculative et vraisemblable, souvent basée sur l’observation ou l’expérience, donnant une représentation idéale, éloignée de "ses" applications.

Je ne sais pas qui de nous deux « raconte des inepties », mais je crois que vous avez quelques mails à envoyer à wikipedia et à d’autres encyclopédies.
Sachant que je considère que le libéralisme économique est une idée qui donne une représentation idéale, éloignée de ses applications, vous me permettrez de considérer que c’est une théorie. Nous devons être quelques milliards à penser la même chose d’ailleurs

« Ces "théories" ne sont rien d'autre que le fruit de l'expérience et ont été éprouvées »
J’aimerais des références s’il vous plaît. A ma connaissance, il n’y a jamais eu de vrai libéralisme. La Grande Bretagne du XIX est automatiquement hors course du fait de sa politique coloniale (pas très philosophiquement libérale, vous en conviendrez) qui fausse, en définitive, l’analyse économique.

D’ailleurs quand vous dites à propos de la destruction créatrice de Shumpeter que la concurrence détruit des emplois, et que vous vous justifiez par « l’innovation aboutit à une forme de concurrence », cela n’implique nullement que la concurrence aboutirait nécessairement à une innovation. Donc vous faites un raccourci qui est tout simplement faux. Aucune école n’a jamais, à ma connaissance, considéré qu’un nouvel entrant sur un marché faisait baisser le niveau d’emploi du secteur. Je vous encourage à me montrer par des références externes que j’ai tort, mais j’en doute.

« Les USA étaient libéraux avant la première guerre, mais depuis, ça a fortement changé »
Tout est relatif :

- Abolition de l’esclavage en 1865 (on ne peut donc parler de libéralisme avant cette date)
- Les guerres indiennes sont l'ensemble des guerres opposant les colons européens puis le gouvernement des États-Unis aux peuples Nord-Amérindiens, de 1778 à 1890. Bien qu'aucune guerre ne fût officiellement déclarée par le Congrès des États-Unis, l'armée fut constamment en guerre contre ces peuples à partir de 1778. Elles se sont prolongées au XIXe siècle par des violences et de nombreux massacres de la part des deux camps. L'historien américain Howard Zinn rappelle que « les gouvernements américains [ont] signé plus de quatre cents traités avec les Indiens et les [ont] tous violés, sans exception »1. Il faut préciser que le mot massacre employé par les blancs désignait souvent leurs défaites militaires en batailles rangées ( Fetterman Massacre, Little Big Horn Massacre) et que "les civils blancs" attaqués par les tribus étaient des colons armés venus prendre possession de leurs terres. Les guerres indiennes furent une entreprise génocidaire , caractérisée de la part des conquérants blancs par de nombreux massacres de villages autochtones nord-amérindiens (WIKIPEDIA).
- la crise commerciale qui frappa les États-Unis au milieu des années 1840 après l’adoption d’une législation douanière plus libérale, provoqua son revirement. Cette conversion, d’après l’intéressé, eut lieu soudainement un matin de 1847 : « Je sautai de mon lit, m’habillai, et fus un protectionniste à partir de cet instant. » Carey s’imposa comme le grand pourfendeur du libre-échange aux États-Unis. Dans plusieurs dizaines de brochures et dans la presse, il attribua tous les maux de son pays et du reste du monde non-britannique, depuis la misère du prolétariat rural de l’Inde jusqu’au maintien de l’esclavage dans les États du Sud, à la libéralisation du commerce international encouragée par Londres.
Ce protectionnisme virulent, qui offrait systématiquement le modèle économique français comme alternative au libre-échange britannique, eut une influence profonde sur la culture politique et économique américaine. Carey fut l’un des fondateurs du nouveau Parti républicain anti-esclavagiste dans les années 1850 et le conseiller économique d’Abraham Lincoln pendant la guerre de Sécession (1861-1865). C’est sur ses instances et par opposition au libre-échangisme des États sécessionnistes du Sud que Lincoln adopta une politique ultra-protectionniste. Des tarifs protecteurs très élevés, oscillant entre 50 et 100 % de la valeur des produits importés, continuèrent de caractériser la politique américaine jusqu’à la fin des années 1950 (http://www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20091020_protectionnisme.pdf)
- 15 mai1906 Application d'une loi antitrust aux Etats-Unis. La Cour suprême américaine décide d'appliquer la loi antitrust (Sherman Act de 1890) au cartel pétrolier de John Davison Rockefeller. La Standard Oil est ainsi la première compagnie à tomber sous le coup de la loi antitrust, un texte qui vise à garantir la concurrence entre entreprises et à éviter les abus de positions dominantes. La Standard Oil sera démantelée en 34 entreprises indépendantes, dont 21 se développeront par la suite en reprenant d’autres compagnies.

Comme vous déformez constamment l’ensemble de mes propos, ou que vous affirmez tout un tas de chose pour lesquelles j’aimerais avoir des références (cf ci-dessus, ou bien à propos de Monsanto : « les états, qui obligent leur population à utiliser leurs produits », référence s’il vous plait ?), j’ai choisi de m’exprimer au travers des propos des autres, que vous aurez plus de mal à trafiquer (mais il est vrai que vous m’avez l’air d’être quelqu’un rompus aux techniques de la propagande, Science Po ?).

Continuons dans le vif du sujet, je dirais plutôt entrons dans le vif du sujet. Car jusqu’ici, quelle perte de temps !

« Vous voulez plus d'état pour lutter contre ces oppresseurs »
Je n’ai jamais dit ça !!! (citation svp)
Je suis pour la réglementation et la contrainte lorsqu’elle est nécessaire à la manière de la loi anti-trust de 1905 contre Rockefeller. Cela n’implique nullement l’intervention capitalistique de l’état.

« S'il y a de la corruption, c'est parce que les politiciens sont achetables et ont quelque chose à vendre, grâce à leurs pouvoirs d'intervention dans l'économie. » « Vous voulez plus d'état pour lutter contre ces oppresseurs ? Cependant l'état est leur complice ! Votre berger est le complice du loup. »
Vous sous-entendez donc que moins l’état à du poids, moins le risque de corruption est fort. Je pense que ce que vous dites n’est pas vérifié par une étude empirique. Les pays les moins corrompus au monde sont les pays nordiques. Ces derniers ont pourtant une part de la dépense publique dans le PIB la plus importante au monde.

(La suite dans un deuxième commentaire)
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Mouais…

Si vous considérez wikipédia comme une source fiable pour tout ce qui est sujet aux controverses idéologiques, autant d'arrêter tout de suite…
Si vous considérez pertinent un passage de l'unique page publique d'une encyclopédie, où il y a une dizaine d'autres pages disponibles en payant, alors vous manquez de méthode…

« La Grande Bretagne du XIX est automatiquement hors course»

Pourquoi ? Pour la politique coloniale ? Je ne crois pas que cela ai changé quoique ce soit. Les dépenses GB au XIX siècle étaient très faibles. Si le colonialisme mettait hors course la GB, il faudrait que les dépenses publiques soient bien plus élevées que les 8% de l'époque.
Oui, ce n'était pas libéral dans les colonies, mais en GB, ça l'était.
De plus, je sais qu'il existe des études qui démontre que le cout des colonies anglaises était plus élevé que les gains.

La France a connu aussi des épisodes libéraux.
Quant aux USA, certes l'esclavage est une tache, mais ce n'était pas une généralité dans le pays. De plus, l'abolition n'a nullement empêché le fort développement des USA à la fin du siècle.
Concernant les guerres indiennes, en quoi une guerre est-elle une preuve de non-libéralisme ???
Croyez-vous que les guerres indiennes auraient pu être évitées ?
Si vous prenez des exemples historiques marginaux des USA en omettant le climat politique général, vous faites preuve de malhonnêteté par une décontextualisation et un certain révisionnisme.
Je risque le godwin en disant que ce serait comme dire du bien d'Hitler sous prétexte qu'il a développé les autoroutes, supprimé le chômage…

Je n'ai pas dit être contre la règlementation lorsqu'elle est juste et nécessaire. Je suis contre la règlementation arbitraire, idéologique ou inutile. C'est le point de vue de la quasi-totalité des libéraux.
Ne me dites pas que vous faites aveuglement confiance aux arbitraires nommés politiquement par des types corrompus, sur leurs capacités surhumaines, leur infaillibilité ??
Je ne suis pas contre la règlementation, mais contre le fait de règlementer pour règlementer.
Dire qu'être libéral est antiréglementation est faux, le libéralisme est déjà un ensemble de règles.
Vous rendez-vous compte de ce que cela signifie de règlementer ? Il faut prévoir les conséquences à long terme, il faut l'appliquer, il faut qu'elle soit harmonieuse avec ce qui existe déjà afin de ne pas provoquer un effet papillon ou tout simplement canaliser le marché là où il ne devrait pas aller…

Concernant Monsanto, vu que ses politiques scandaleuses sont le fruit de ses connivences et qu'elles sont notoires, je ne crois pas avoir besoin de démontrer ou sourcer cela.

«Danemark, Russie, corruption…»

Si vous prenez les quelques exceptions à la règle concernant le lien entre taille de l'état et la corruption, alors que la tendance générale est inversée, vous prenez les gens pour des c*ns. Et oui, l'état le moins corrompu sur Terre est la Nouvelle Zélande.
http://minarchiste.files.wordpress.com/2009/12/govsize6.jpg
De plus, il y a d'autres conditions comme la transparence et la lutte contre la corruption, ce qui est propre à une politique au service de la population.
On ne peut aps vraiment dire que la Russie est un état de droit ou libéral. La taille est un élément essentiel, mais les politiques aussi.

Les pays sous-développés sont des pays ultra-corrompus, où les droits de propriété sont systématiquement violés, ce sont aussi des pays sous la dictature, qui connaissent des conflits religieux, politiques…
Je vous conseille la lecture du mystère du capital d'Hernando de Soto qui explique le lien entre l'administration des pays du tiers-monde et le non-développement de l'économie.
La propriété n'étant pas garantie, celle-ci n'est pas économiquement exploitable, il est impossible de faire des investissements à terme, vu qu'il n'y a pas de garantie.
Pour obtenir un permis d'ouvrir une boulangerie, dans certains pays africains, il faut généralement 2 ans de graissage de pattes avant d'avoir le droit de l'ouvrir.
Ce qui fait qu'il existe une forte économie parallèle dans ces pays, économie parallèle estimée à 40x l'aide apportée depuis la fin de la seconde guerre.

Vous parlez de dérèglementation, mais vous reprenez les propos des altermondialistes qui dénoncent l'ultralibéralisme anglosaxon, cependant, je parie que êtes incapable de décrire de quelles dérèglementation il s'agit et bien sur vous omettez la grande quantité de règlementation qui ont été faites à côté depuis. En gros, vous savez qu'on a dérèglementé, puisqu'on vous l'a dit.

Et oui, les politiques d'expansion monétaires provoquent les bulles, elles provoquent une explosion du crédit qui crée une surdemande, une hausse temporaire de l'activité, qui canalise les capitaux (matériels et humains). Elles ont créé les bulles, que ce soit la tulipomanie, la compagnie du Mississipi, les années folles, la bulle dot-com.
La crise américaine est le fruit en grande partie des politiques de Greenspan qui n'a cessé de baisser les taux, se finissant par un krach, relançant en rabaissant les taux, etc.Cela cumulé avec les règlementations qui obligent les banques à prêter à des insolvables, les décisions du gouvernement de se servir de Fanny et Freddie pour subventionner l'immobilier, les accords de Bâle qui canalisent le crédit dans l'immobilier et les govies et… oh… comme par hasard, on traverse une crise immobilière et souveraine !!! Comme c'est étrange… Mais non, ce n'est qu'une coïncidence, car c'est la faute au marché, vu que nos gouvernements et ses organes de propagande nous ont toujours dit que le marché et le capitalisme sont toujours responsables des crises et que ce n'est certainement pas la faute à une gestion expérimentale de l'économie par l'état.

Les prix peuvent monter sans politique monétaire,c'est vrai, mais contrairement à ce que croient certains, cela ne provoque pas une montée soutenue et auto-entretenue. Si le prix d'une de vos dépenses monte, vous diminuez vos dépenses ailleurs et les autres prix diminuent.
À quantité constante de monnaie, l’inflation générale est nulle. Si vous pouvez vous permettre cette augmentation sans diminuer ailleurs, c'est qu'il y a une offre de monnaie supérieure. S'il y a une hausse soutenue et autoentretenue, c'est qu'il y a injection de monnaie et, autre coïncidence, c'est la politique des banques centrales depuis la fin de l'étalon d'or, en suivant les recommandations de tonton Keynes et ses taux bas…

Sinon, expliquez pourquoi il n'y avait pas d'inflation avant la FED ?

«Enfin, que vous le vouliez ou non, les USA font la guerre pour amener les libertés individuelles et la prospérité économique. »

Et Hitler aimait le soleil. Vous aimez le soleil. Seriez-vous donc nazi ?
Analogie idiote en réponse à un argument idiot.

«Mais l'un et l'autre sont des utopies.»

Sauf que le libéralisme est viable et moral. Le libéralisme n'est pas une construction de société idéale, mais des principes à respecter. On en applique déjà. Vivrait-on dans une utopie ?

Si le libéralisme est utopique, ce n'est pas parce que les principes ne collent pas avec la réalité, mais c'est utopique parce que les européens y sont actuellement réticents et préfèrent se reposer sur l'état que d'assumer leurs responsabilités quand ça va pas (après, avec ce genre de mentalité, il ne faut pas s'étonner de la déresponsabilisation des gens, des privatisation des profits, de la socialisation des pertes… Ah oui, c'est la faute au turbolibéralisme), mais les idées finissent par évoluer.
C'est utopique parce que les hommes, après avoir acquis leur liberté finissent par relâcher leur vigilance et font appel à un état qui les amadoue, mais le caractère temporaire d'une société de droits ne signifie pas qu'il ne faille pas tendre vers cela.

Sur ce, j'arrête ce débat qui commence à durer et vu vos arguments que je trouve de plus en plus fallacieux, en jouant sur les mots, en jouant sur les faits, en présentant des sources douteuses, ad populum…
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"Vous parlez de dérèglementation, mais vous reprenez les propos des altermondialistes qui dénoncent l'ultralibéralisme anglosaxon, cependant, je parie que êtes incapable de décrire de quelles dérèglementation il s'agit et bien sur vous omettez la grande quantité de règlementation qui ont été faites à côté depuis. En gros, vous savez qu'on a dérèglementé, puisqu'on vous l'a dit."

Vous plaisantez je suppose ? La déreglementation financière, la désintermédiation et la marchéisation des bilans bancaires, la fin de l'indépendance des banques centrales;ce sont des thèmes que j'ai étudiés. Et croyez-moi si vous le voulez, ce n'était pas des altermondialistes qui étaient à la baguette.
De plus, je ne vais jamais sur des sites d'altermondialistes, à moins qu'on puisse considérer que ce site, ou Jovanovic, soient de la propagande altermondialiste.


"Sinon, expliquez pourquoi il n'y avait pas d'inflation avant la FED ?"

Aux États-Unis également, le XIXe siècle se démarque par son alternance régulière de phases d’inflation et de déflation. http://www.les-crises.fr/historique-de-l-inflation/
(il y a un graph si vous voulez)

Le bilan de la guerre d'indépendance...Enfin, sur le plan économique, le tout nouveau gouvernement dut faire face à l'inflation ainsi qu'au remboursement des dettes causées par la guerre (WIKIPEDIA, vos préférés !)


Même lorsqu'il n'y a pas de création monétaire, des phases d'inflation et de déflation se succèdent facilement. Elles sont aussi ravageuses.
De plus vous pouvez facilement avoir une inflation sur des produits de base et une desinflation sur d'autres produits et services, permettant l'accumulation et la thésaurisation de l'or par ceux qui auront les monopoles sur les produits de base.
Enfin, ceux qui détiendront l'or, preteront cet or à ceux qui ne pourront jamais le rembourser. Ils ne leur restera que des dettes et un beau collier d'esclave.
A la monnaie papier, se substituera toujours une autre forme de monnaie papier. Nous ne pourrons jamais revenir en arrière avec une monnaie entièrement adossée à de l'or. Les génie financier de Londres et New York trouveront instantanément la parade (Rostan ne préconise pas la stabilité monétaire d'ailleurs, mais la concurrence entre des monnaies privées).

"À quantité constante de monnaie, l’inflation générale est nulle". Vous ne prenez pas en compte le concept de vitesse de circulation de la monnaie.


"Dire qu'être libéral est antiréglementation est faux"

Et bien voila, enfin un peu de bon sens. Adam Smith serait fier de vous.

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«Et bien voila, enfin un peu de bon sens. Adam Smith serait fier de vous.»

Vu ce genre de réponse, je déduis que vous êtes une personne tout à fait aimable et de bonne foi…
Arrêtons-nous là, si on commence comme ça, ça va mal se terminer.

Cependant, je réponds à ces dernières inepties.

«Vous plaisantez je suppose ?»

La règlementation financière a atteint plus de 70 000 pages au registre fédéral. Sous Bush, la règlementation financière a augmenté de 7000 pages, les budgets de régulation ont plus que décuplés, en corrigeant l'inflation.
Vous vous focalisez sur la main gauche, mais ne faites pas attention à la main droite.

«De plus, je ne vais jamais sur des sites d'altermondialistes, à moins qu'on puisse considérer que ce site,»

On ne peut pas dire que ce site soit pro-règlementation, à moins que vous vous focalisiez sur les articles de Jorion, le gaucho-keynésien…

Vous parlez de Jovanovic, un type qui voit dans la crise un complot sataniste ? Vous pourriez prendre Meyssan aussi…

«Aux États-Unis également, le XIXe siècle se démarque par son alternance régulière de phases d’inflation et de déflation. »

Oui, il y a eu des guerres et les guerres justifient l'inflation et la dette. Cependant, à cette époque, on résolvait ces problèmes en période de paix. De plus, il y a eu la first bank of america et la second bank of america, qui ont fini par des crises.
C'est bien de présenter des arguments pour alimenter le débat, mais si on ne tient pas compte du contexte, cela ne vaut rien.

Avant la création de la FED, le dollars était stable. http://www.lewrockwell.com/orig10/cpi3.jpg

«Même lorsqu'il n'y a pas de création monétaire, des phases d'inflation et de déflation se succèdent facilement. Elles sont aussi ravageuses.»

À l'époque, lorsque le gouvernement se finançait par la banque centrale, il se donnait aussi pour objectif de rétablir la valeur originelle de la monnaie. Cela aboutissait effectivement à des déflations, mais de là à dire qu'elles étaient ravageuses, il ne faut pas exagérer.

«A la monnaie papier, se substituera toujours une autre forme de monnaie papier. Nous ne pourrons jamais revenir en arrière avec une monnaie entièrement adossée à de l'or. »

C'est donc pour ça que les banques centrales achètent de l'or en masse ? On ne peut pas prévoir ce que feront les politiques sur le long terme, à moins d'être devin…
Les banques centrales et les kleptocrates ne désirent pas l'or, car cela révèlerait leur gestion scandaleuse, mais elles prévoient tout de même la probabilité d'un changement de mentalité, d'un retour face à l'échec de la grande expérience, de ses problèmes de bulles et d'endettement stratosphérique que la monnaie papier et ses taux bas provoquent.
On est à une époque charnière, tout peut arriver, même le pire…

«Vous ne prenez pas en compte le concept de vitesse de circulation de la monnaie.»

La vitesse de circulation, cela concerne le nombre de transaction que fait une unité monétaire durant une période déterminée. Si la vitesse de circulation monétaire augmente, c'est que les transactions augmentent, et donc qu'il y a plus de marchandises en contrepartie.
La vitesse n'est pas la variable la plus volatile de l'équation. L'inflation est liée aux politiques monétaires, ce qui ne signifie pas qu'il n'y ait pas de changements à court terme. Les bulles ont toujours vu la croissance de la quantité de monnaie.
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« S'il y a de la corruption, c'est parce que les politiciens sont achetables et ont quelque chose à vendre, grâce à leurs pouvoirs d'intervention dans l'économie. » « Vous voulez plus d'état pour lutter contre ces oppresseurs ? Cependant l'état est leur complice ! Votre berger est le complice du loup. »

Vous sous-entendez donc que moins l’état à du poids, moins le risque de corruption est fort. Je pense que ce que vous dites n’est pas vérifié par une étude empirique. Les pays les moins corrompus au monde sont les pays nordiques. Ces derniers ont pourtant une part de la dépense publique dans le PIB la plus importante au monde.

Exemple :
Dépenses publiques Danemark en 2010 : 58,6% du PIB (WIKIPEDIA)
Classement au niveau du pays le moins corrompu n°1 (www.transparence-france.org)
Le PNB par habitant est le 7e au monde avec 38 000 euros (WIKIPEDIA)

Dépenses publiques Russie en 2010 : 19 % du PIB (327/1752 wikipedia eco de la Russie)
Classement au niveau du pays le moins corrompu n°154 sur 178
La Russie occupe le 51e rang sur 146 pays en matière du PIB par habitant en dollars (http://fr.rian.ru/society/20101018/187661644.html)

Les relations qui vous paraissent évidente entre poids de l’état, corruption et prospérité d’un pays sont loin d’être démontrées par les faits, cher ph11.

Il parait plutôt évident que le poids de l’état dans l’économie des pays sous-développé est faible. L’imposition y est faible. La réglementation inexistante. Pourtant, la corruption y est très rependue. Les libertés individuelles y sont inexistantes. Alors pourquoi, par la grâce divine, n’y-a-il pas d’émergence des libertés individuelles et d’une prospérité économique si il ne suffit que de faire reculer l'état ?

Enfin affirmer que la déréglementation financière n’a pas sa part de responsabilité dans la crise systémique et que la création monétaire est 100% responsable est tout simplement un raccourci idéologique. La création monétaire engendrera l’inflation, certes. Mais un marché financier totalement dérégulé sera fertile à une même inflation. Mais, dans votre langage, vous n'utiliserez plus le mot inflation, vous direz simplement que l’équilibre naturel se fait…

Pour faire monter artificiellement les prix, il suffit pour cela de stocker une partie des matières premières, ou bien de réaliser des monopoles dans des secteurs clefs de l’économie.

Enfin, que vous le vouliez ou non, les USA font la guerre pour amener les libertés individuelles et la prospérité économique. Le FMI prone systématiquement des politiques de déréglementation et de libéralisation économique. Que vous considériez que ce n'est en rien du vrai libéralisme, je vous l'accorde. Les USA sont au libéralisme ce que l'URSS était au communisme. Mais l'un et l'autre sont des utopies.
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Dans la théorie, tout cela est très beau
(on y croirait presque)

Mais dans la pratique...
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...dans la pratique on peut obstinément continuer à vouloir croupir et s' effondrer dans le Socialisme...

:-§

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Tu mets une majuscule à "Socialisme", toi ?
... Un moment d'égarement ?
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J'ai lu des articles pompeux, celui ci mérite bien 7 ou 8 étoiles dans la famille " je cause avec des mots de plus de 10 lettres mais c'est imbitable". Ou alors c'est un exercice de style genre scrabble Ayant personnellement manifestement des moyens int  Lire la suite
saidker - 07/08/2014 à 10:14 GMT
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