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La prévisible déroute de Hollande

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Publié le 02 avril 2013
1186 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes
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Rubrique : Billets d'Humeur

En qualifiant notre « Monsieur Bricolage » de « fade » et « manquant d’audace », même la presse dézingue François Hollande. La prestations de jeudi soir fut finalement aussi terne, aussi millimétriquement convenue, aussi calmement chiante que prévue. Et ce n’est pas bon signe.

Je pourrais, ici, revenir en détail sur l’allocation et la pénible élocution du chef de l’État. Je ne vous cache pas que je n’ai aucune envie de visionner, en différé, les petites tranches de gelée mièvre de l’échange entre un Pujadas au garde-à-vous et un président mal à l’aise. Mais ça tombe bien : la presse l’a fait pour moi et force est de constater qu’elle n’est pas tendre.

24hGold - La prévisible dérout...Elle n’a guère de mal, du reste : à peine tombés les scories de la contre-performance dormitive du chef de l’État, on apprend que les chiffres de déficits et de la dette publics, calculés par l’INSEE, seront encore plus mauvais que prévus. Pauvre petit capitaine de pédalo en pleine tempête ! Ses petites jambes de serin n’arrivent pas, malgré ses frénétiques coups de pédale, à ramener le frêle esquif à bon port…

Cependant, quand on y réfléchit deux secondes, tout ce qui arrive ici était parfaitement écrit.

Oh, je ne parle même pas de l’aspect économique : quelques experts, libéraux notamment, ont largement expliqué pourquoi cette crise était profonde et pourquoi les recettes appliquées jusqu’à présent (des relances keynésiennes bouillonnantes, une « austérité » essentiellement basée sur un déluge d’impôts et de taxes) étaient vouées à l’échec. Non, ici, je parle du strict plan politique : Hollande était destiné au casse-pipe.

Sarkozy voulait le pouvoir pour lui-même et parce qu’il lui permettait de se mettre en scène, de montrer à tous ceux qui l’avaient toisé de haut qu’ils avaient eu tort. Faisant cela, même s’il n’a jamais eu, à proprement parler, la moindre classe, il avait indéniablement les comportements (et les emportements) d’un chef, et certainement plus que sa concurrente en 2007, qu’il a battue sans problème. Mais en 2012, à force de faire le contraire de ce qu’on attendait de lui, et de raconter n’importe quoi, il a fini par agacer tout le monde au point de donner la victoire à un candidat qui n’avait jamais été crédible et qui s’était ensablé là autant par hasard que poussé par une suite d’événements improbables.

Hollande, en effet, est un technocrate, un clerc de notaire qui, parvenu là par défection de combattants aguerris, ne sait pas à proprement parler ce qu’on attend de lui. Rappelez-vous qu’en juillet 2011, les primaires socialistes offraient une superbe brochette de bras cassés, explosion de DSK oblige. Montebourg, Valls et Baylet, tout comme Hollande, n’avaient jamais été ministres auparavant : des bleus. Les seuls qui peuvent alors prétendre à une certaine connaissance des coulisses du pouvoir national sont Royal et Aubry. Royal, sévèrement battue en 2007, surjoue son rôle de pasionaria, et ne convainc pas. Aubry, toujours aussi raide et dogmatique, rebute un peu trop. Qui reste-t-il ? Le moelleux.

Poussé par une presse bien plus acquise à la chute de Sarkozy qu’à une hypothétique réussite de Hollande, aidé par les boulettes excitées du président sortant, Hollande, dans un rêve éveillé, décroche la timbale. Une fois le pouvoir obtenu, pareil à une poule devant un couteau, il ne sait absolument pas s’en servir. Les six mois suivants passeront en grattage de gonades, en blagounettes légères, en petits déplacements, en anecdotes. Il a, simplement, fait ce qu’il a toujours fait ailleurs : placer des copains, modérer les dissensions internes, récompenser les petites mesquineries, arrondir des angles avec des promesses molles oubliées à peine prononcées, bidouiller un peu par ci, tripoter un peu par là. De direction, aucune.

Il faut comprendre que Hollande n’a, en pratique, jamais été réellement confronté à tout le peuple français.

Député, il était largement encadré par son parti, qui a fourni pour lui un cocon douillet, et un rail rectiligne vers le secrétariat, dans lequel il s’est confit avec bonheur (il faudrait suivre sa courbe de poids à ce moment là, ce serait symptomatique). Et côté élections, pour un type à peu près doué dans le compromis et les petits arrangements entre amis, bien dans son parti, le niveau départemental convenait parfaitement : il parvint donc à s’emparer du Conseil général de Corrèze sans grande difficulté ; pour la pratique de sa gestion, on n’aura aucun mal à se rappeler qu’il a laissé un département en faillite. Normal. Il s’en foutait.

24hGold - La prévisible dérout...Devenu président, il n’a jamais réellement quitté son rôle de secrétaire. D’ailleurs, avec Hollande, la France n’a toujours pas de président et n’a qu’un secrétaire. Et je ne parle pas d’un de ces bras droits dont on fait les successeurs, mais bien d’un dactylographe indolent, d’un preneur de note, d’un conseiller un peu obséquieux qui n’aura jamais l’ambition de prendre son destin en main (ce sont ses femmes qui s’en sont chargé).

Et la prestation (dramatiquement) soporifique de Jeudi soir montre à quel point Hollande n’a toujours pas compris son rôle, l’ampleur du problème et ce qu’on attend de lui. Même la presse (allemande y compris !), le taxant de Monsieur Bricolage, a fini par comprendre l’impasse dans laquelle elle a, consciemment ou non, dirigé le pays en faisant croire à certains qu’il avait l’étoffe d’un chef.

24hGold - La prévisible dérout...

Cependant, un pays sans direction n’est pas toujours un pays dans le péril. L’immobilisme, s’il ne prépare pas le succès, évite parfois la déroute en s’abstenant de foncer dans le précipice. Un Hollande mou aux manettes pourrait avoir cette (maigre) vertu. Malheureusement, à ce manque dramatique de direction claire, il faut ajouter un dogmatisme délétère : Hollande croit dur comme fer aux âneries socialisantes et égalitaristes qu’il lui arrive de débiter. Avoir nommé des individus comme Taubira, Peillon ou Vallaud-Belkacem aux postes qu’ils occupent en dit fort long sur les désirs humides de reconstruction de la société à grands coups de lois et de décrets. Et alors qu’il serait urgent de s’attaquer aux réformes de fond sur le plan économique, la France se trouve paralysée sur des questions sociétales, des débats que seule une nation véritablement prospère et optimiste peut se permettre de tenir.

Or, en temps de crise, les groupes ont cette fâcheuse tendance à se resserrer : la peur des lendemains qui ne chantent pas du tout amènent plus facilement que toutes autres choses les individus qui ont les mêmes affinités à se retrouver, à s’assembler. Contre toute logique, Hollande parvient ainsi à cliver bien plus que Sarkozy, jusqu’à agglomérer contre lui des groupes jadis hétérogènes : des sénateurs communistes qui votent avec des sénateurs UMP contre les propositions du gouvernement, des catholiques qui défilent avec des musulmans, des chats qui couchent avec des chiens… Sentez-vous ce parfum de cordeau Bickford qui se consume vigoureusement dans la mauvaise direction ? En votant pour Hollande, des Français ont délibérément choisi un opposant à Sarkozy en croyant élire un air de changement. En réalité, ils ont élu un nul avec des idées catastrophiques. Et donner tous les pouvoirs à un nul aux idées délétères, c’est difficile de faire pire.

En vertu de quoi, ce pays est foutu.

Hollande : la grosse gamelle, c'est maintenant

Source : h16free.com
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H Seize écrit sur http://h16free.com ses chroniques humouristiques d’un pays en lente décomposition, et apporte des solutions dans son livre, Egalité, Taxes, Bisous. Dans un monde toujours plus dur, et alors que la crise, la vilénie, les aigreurs et les misères allant de la maladie aux bières tièdes font rage, un pays fait courageusement face et propose toute une panoplie de mesures plaisamment abrasives qui permettront d'aplanir les aspérités, gommer les difficultés et arrondir les angles. Ce pays, rempli de gentils et d'aimables tous les jours mieux pensant, est devenu un véritable phare scintillant dans la nuit noire de l'obscurantisme des méchants et des vilains. Et pour mieux scintiller, il s'est doté d'une devise qui est parvenue à se hisser au rang de slogan, d'accroche et de modus vivendi : pour chacun et pour tous, il faudra de l'égalité, des taxes, et des bisous.
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Paul Magnette, président du PS, a une nouvelle fois critiqué la politique menée par l'actuelle Commission européenne. Il plaide pour un plan d'investissement massif, à l'image des "1.250 milliards de dollars" injectés dans l'économie américaine par Barack Obama.

Paul Magnette, président du Parti Socialiste
L'Europe devrait être davantage "politisée", a affirmé jeudi le président du Parti socialiste, Paul Magnette, pour qui "le problème n'est pas l'objet européen mais le contenu qu'on lui donne".

M. Magnette, un ancien professeur de sciences politiques européennes, était jeudi l'invité du cercle de Lorraine où il a prononcé un discours sur l'Europe.

"Il faut arrêter d'être pour ou contre l'Europe", a-t-il dit. Sur le plan national, le débat ne porte pas sur l'existence même du gouvernement, mais sur les choix politiques. Après 60 ans de construction européenne, il devrait en être de même au niveau du continent, mais "ce degré de maturité n'a pas encore été atteint".
"On pourrait l'écrire en quelques heures, ce plan", a enchaîné M. Magnette, estimant qu'une modification des traités européens n'était pas nécessaire. Alors que certains envisagent une nouvelle grande réformes institutionnelle après les élections, lui n'est pas partisan d'une nouvelle convention, qui ouvrirait la porte à "de grandes discussions stériles".
Belga
On considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.
Winston Churchill
L’histoire de la PME pour laquelle les investisseurs étrangers se bousculent... à condition qu’elle quitte la France
Prouveur, PDG du groupe Spallian, a créé un moteur, récompensé par de nombreux prix technologiques.
Des investisseurs étrangers sont prêts à financer son développement...
Mais pas en France car le risque fiscal est jugé trop lourd.

Xavier Niel: «La France n'est pas le pays le mieux dirigé»



le SCOOP ....
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Hitler avait mis en place un impôt de sortie pour les Juifs qui souhaitaient quitter l’Allemagne, gagnant « la grande majorité des Allemands à l’idée de lancer des attaques sur les Juifs fortunés et de spolier leurs concitoyens juifs moins riches ; une prise de socialisme, une prise de racisme, et le fisc du pillage se mettait lui aussi en mouvement ». Cet impôt de sortie était de 50% ! Le taux de 75% du Président socialiste serait surréaliste s’il n’était pas si effrayant. Pensons combien est nationaliste ce bastion fiscal qui se targue de patriotisme économique et citoyen, combien est socialiste ce prétendu paradis de la justice sociale, ce maquis de la redistribution qui dépasse les trois millions de chômeurs. Qui ne rêve que d’en finir avec le secret bancaire, pourtant gage et refuge des libertés face aux totalitarismes, y compris lorsqu’ils portent le masque bonhomme de la moralisation des pratiques politiques et financières.

La France est l’un des pires enfers fiscaux . Mettons à part l’excès de la Suède qui prélève 56,6 %, mais dont les services rendus par l’état sont incomparablement supérieurs, ce parmi une économie par ailleurs plus libérale et plus performante.
Et meRtre , comment ils vont faire ?

Marine Le Pen serait qualifiée pour le second tour d'un scrutin présidentiel, si le premier tour se déroulait ce dimanche.
Marine Le Pen a lancé samedi en Lot-et-Garonne la campagne pour la législative partielle dans l'ancien fief de Jérome Cahuzac, dopée par un sondage, et inspirée par la percée au Royaume Uni du parti "ami" Ukip, qui l'amènent à pronostiquer un FN "en tête des élections européennes" de 2014.

Sur le marché de Villeneuve-sur-Lot, avant une réunion avec des militants à Agen, Mme Le Pen a effectué une visite de soutien à Etienne Bousquet-Cassagne, un étudiant de 23 ans choisi comme candidat "jeune génération" par le FN pour la législative des 16 et 23 juin, sur le siège de l'ex-ministre du Budget Cahuzac.

La présidente frontiste a été accueillie par quelques dizaines de sympathisants aux cris de "Marine on t'aime !", "Marine présidente !", a constaté un correspondant de l'AFP. Elle s'est offert un mini-bain de foule, essuyant aussi quelques huées d'une poignée de militants agitant des drapeaux du Front de Gauche.

Marine Le Pen, selon un sondage BVA pour I-Télé vendredi, serait qualifiée pour le second tour d'un scrutin présidentiel, si le premier tour se déroulait ce dimanche. Elle obtiendrait 24% des voix, soit un gain de 6,1 points en un an, devancée par le seul Nicolas Sarkozy, à 29%. Elle distancerait par contre François Hollande, à 20%.

Interrogée samedi sur cette projection, Mme Le Pen s'est surtout focalisée sur les échéances intermédiaires, "toute une vague d'élections (qui) va arriver et peut bouleverser considérablement le panel politique français", notamment les élections européennes de mai 2014.

"J'en veux pour preuve les résultats absolument spectaculaires de nos amis du Ukip en Grande-Bretagne", a-t-elle dit à la presse.

"Ils ont beaucoup de points communs avec la politique que nous défendons, d'abord leur rejet d'un processus migratoire massif et anarchique, et bien sur leur position très europhobe, ou eurosceptique pour ceux qui seraient choqués par ce terme europhobe", a-t-elle ajouté.

Anti-européen, anti-immigration, l'Ukip a réalisé une percée historique lors d'élections locales partielles au Royaume-Uni, se posant en acteur politique incontournable, avec 25% des voix en moyenne dans les circonscriptions où il avait des candidats.

A Villeneuve-sur-Lot, dans un fief de l'ex-maire et député PS Cahuzac, réélu largement en juin 2012 (61,48% au 2e tour) , Mme Le Pen a assuré que le candidat FN "ne fera pas campagne que sur l'affaire Cahuzac", mais sur "tous les grands sujets de préoccupation des Français".
AFP

Mis en ligne le 04/05/2013
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Quand on parlait de de Gaulle, on disait "le grand Charles", ce qui n'est pas rien. Il a fait baliser les américains, Staline qui le redoutait n'a pas voulu qu'il participe à la conférence de Yalta...
Quant on parle de notre président actuel, on a :"capitaine de pédalo, normal premier, François le mou" et d'autres encore....
Remarquez, Sarkoléon premier, ce n'était pas mal non plus ! Et avant encore on a eu Chirac le roi fénéant.
Depuis qqs années, on est pas mal lotis !
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Il y a aussi "porcelet" ou "flan flan la tulipe" ou "fromage à pâte molle"... "françois 1er" c'est fini, on pourrait confondre.
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Reste tout de même le qualificatif le plus cru, venant de Martine Aubry, que je n'écrirais pas ici, je risquerais de choquer
certains (encore) ^_^
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Vous avez oublié le dernier le plus indicatif.. Mr Bricolage
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vous pouvez sortir tous les qualificatifs que vous voullez, lui les encaisse sans problème. comme ses prédécesseurs et ses successeurs d'ailleurs. ils sont mis là pour ça : faire parler d'eux, recevoir les tomates pas fraiches, encaisser la timbale en douce et laisser la place au suivant. tant que les urnes d'élection ne brûleront pas, les peuples modernes, qui n'auront rien retenu de la leçon des grecs anciens, réclament ainsi leur propre punition élection après élection.
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Vas-y STP . tu vas recevoir une tonne de rouches sur le dos . Beaucoup trop de serviteurs de l'anndouille à la fracaisse ici...Le modérateur est ENCORE en congé ??
PASQUE certains osent critiquer l'état déplorable du pays !
C'est inadmissible .
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