Chart eurGOLD   Chart eurSILVER  
 
Matière à reflexion
N'hésitez jamais à entreprendre. Des amateurs ont contruit l'Arche de Noé. Des professionnels ont construit le Titanic
.  
Recherche :
DERNIÈRES INFO.  :
SOCIÉTÉ MINIÈRE  :
Abonnez-vous
Ecrivez-nous
Add to Google
Rechercher sur Ebay :
METAUX PRECIEUX (US $)
Gold 1368,30-0,40
Silver 21,66-0,04
Platinum 1438,002,00
Palladium 704,90-4,90
MARCHES MONDIAUX
DOWJONES 15318132
NASDAQ 348230
NIKKEI 13245238
ASX 484247
CAC 40 38611
DAX 826636
HUI 255-7
XAU 1030
MONNAIES (€)
AUS $ 1,4086
CAN $ 1,3672
US $ 1,3391
GBP (£) 0,8570
Sw Fr 1,2331
YEN 127,3640
RATIOS & INDEXES
Gold / Silver63,17
Gold / Oil13,84
Dowjones / Gold11,20
MATIERES PREMIERES
Copper 3,160,01
WTI Oil 98,900,46
Nat. Gas 3,920,01
Indices des Marchés
Cours des métaux
Or & Argent industriels
RSS
Precious Metals
Graph Generator
Statistiques par Pays
Statistiques par Métal
Publicité sur 24hGold
Projets sur Google Earth
La principale cause de la crise
Par Martin Masse - Le Quebecois libre
Publié le 06 janvier 2011
624 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes
( 1 vote, 5/5 ) Imprimer l'article
 
    Commentaires    
Tweet
Mots clés associés :   Dia Bras | Global | Government |

 

 

 

 

Qu’est il arrivé au Tigre Celte ? II

La principale source de la faillite actuelle de l'économie irlandaise vient toutefois du secteur financier. Les politiques publiques interventionnistes ont de façon générale pour effet de freiner la croissance économique. Mais comme les économistes autrichiens l'ont démontré, c'est l'interventionnisme monétaire et financier en particulier qui crée les bulles et les crises majeures comme celles qui sont survenues aux États-Unis, en Islande, en Irlande et dans bien d'autres pays.

 

Comme le même phénomène de bulle financière s'est répété à plusieurs endroits, de plus en plus de gens sont maintenant capables de l'identifier, même parmi ceux qui ne connaissent vraisemblablement pas la théorie autrichienne. Le chroniqueur économique Claude Picher de La Presse, un partisan du libre marché qui ne s'est jamais démarqué par sa compréhension de ces questions, met ainsi le doigt sur les causes financières de la crise irlandaise et l'intervention aggravante du gouvernement, sans toutefois faire de lien avec la création monétaire, comme si les bulles survenaient naturellement dans des situations de forte croissance économique (« Crise irlandaise: le tigre édenté »):

C'est, bien sûr, la faute de la crise financière qui a ébranlé la planète à l'automne 2008. Si l'Irlande a été plus durement touchée que la plupart des autres pays, c'est pour deux raisons.

Comme dans toute économie qui s'enflamme, les prix de l'immobilier ont connu une ascension vertigineuse en quelques années. Et comme c'est souvent le cas en période de bulle immobilière, les institutions financières se sont mises à prêter en misant davantage sur la valeur future des propriétés que sur la solvabilité des emprunteurs. Même dangereux scénario qu'aux États-Unis. À l'aube de la crise, les portefeuilles des banques irlandaises étaient bourrés d'hypothèques contaminées. C'était courir vers le désastre.

Il y a une deuxième raison. À l'automne 2008, lorsque les premiers nuages noirs ont commencé à pointer à l'horizon, le gouvernement irlandais a voulu se faire rassurant en garantissant tous les titres de créance détenus par les banques. Avec le recul du temps, on peut trouver cette décision irresponsable. Il faut cependant se rappeler que le «tigre celtique» surfait encore sur ses bonnes années et que le gouvernement, sans doute de bonne foi, se croyait assez riche pour faire face aux événements. D'autre part, il ne pouvait pas laisser les banques à leur sort sans nuire considérablement aux petits épargnants et à la réputation du pays.

Lorsque la bulle (comme toutes les bulles) a éclaté, le gouvernement a dû respecter ses engagements et s'est retrouvé avec toutes les mauvaises dettes sur les bras. Contrairement à une opinion assez largement répandue, l'Irlande ne s'est pas effondrée à cause de ses politiques fiscales et budgétaires, mais à cause de la situation désespérée de ses banques.

          Un article de Questions/Réponses sur la crise irlandaise dans le Globe and Mail (« Ireland's

  crisis explained  ») pose un diagnostic semblable:

One of the key factors was a U.S.-style, easy-money real estate bubble, in which banks provided cheap credit to almost anyone who wanted to buy or build houses, dramatically hiking prices. The boom lasted for more than a decade, but when the global recession hit in 2008, home prices collapsed and people could not pay back their loans, imperilling the banks holding the debt. In recent years, the government borrowed more and more money to fund budget deficits in a weak economy. Institutions lending money to the Irish government (such as the British banks) charged higher and higher rates because of worries over a possible default”.

          Mais pourquoi donc se retrouve-t-on dans cette situation de « easy money », d'emprunt facile, qui alimente la bulle, permet aux individus et aux gouvernements de s'endetter facilement, et entraîne en fin de compte un effondrement prévisible?

Martin Masse

Le Québécois Libre

 

 

Tweet
Evaluer :Note moyenne :5 (1 vote)Voir les mieux notés
Tous les articles de
Martin Masse
Article suivant de
Martin Masse
Recevez par mail les derniers articles de cet auteur
Dernier commentaire publié pour cet article
Soyez le premier à donner votre avis
Ajouter votre commentaire
TOP ARTICLES
LES PLUS LUS
LES MIEUX NOTÉS
LES PLUS COMMENTÉS
Suggestions de l'éditeur
Nos flux RSS24hGold Mobile
Gold Data CenterConvertisseur Or Argent
Pièces d'or sur eBayPièces d'argent sur eBay
Minières :
outils techniques
Minières : outils
d'analyse fondamentale
Articles les plus récents de Martin Masse
17/06/2013
04/06/2013
21/05/2013
25/04/2013
Tous les articles
Commenter cet article
Vous devez être connecté pour commenter un article8000 caractères max.
 
Connectez vous
Email : Mot de passe : Login
Inscrivez-vous Mot de passe oublié
 
Vous pouvez recevoir la newsletter de 24hGold. Cliquez ici pour vous abonner ou vous désabonner.
Disclaimer