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La vraie nature de la compétition

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Chroniques en liberté
Publié le 09 avril 2013
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Rubrique : Editoriaux

« La protection incite à la démission autant que la concurrence invite au dépassement de soi » [1].


Même s’il existe une guerre économique, qu'il nous faut assumer mais qui est un dévoiement de la concurrence, la compétition n’est pas toujours la jungle sauvage décriée par les ennemis si nombreux de la mondialisation, à condition de bien la définir.


La compétition ne doit pas consister pas à écraser les autres, ça c’est la guerre (économique) et ça n’engendre que malheur, destruction de richesses et désolation. Quand vous écrasez quelqu’un, vous semez toujours les germes de la rancœur, de la frustration, de la jalousie et de la haine ce qui finira toujours par se retourner contre vous, et les autres seront irrémédiablement vos ennemis.


Et il vous faudra consacrer une énergie considérable pour vous en protéger.


La compétition saine consiste à se "frotter aux autres" et on a tous à y gagner : on s’améliore dans le même temps que l’on fait évoluer les autres et ils vous en seront toujours reconnaissants.


Bien-sûr, si une équipe de 4ième division se frotte aux champions du monde, elle perdra systématiquement, ce qui est démotivant et contre-productif. Et si elle joue toujours contre la plus faible, elle gagnera toujours et n’en retirera aucune satisfaction, aucun mérite et aucun enseignement.


Il est donc essentiel de bien choisir son étalon de mesure, son benchmark. Et pour bien le choisir, il faut bien se connaître soi-même, ce qui implique de faire un travail sur soi d’évaluation profonde. Ainsi, en allant vers les autres (ce qui n’est pas toujours facile), on apprend en fait à découvrir qui l’on est vraiment et quelle est notre véritable valeur personnelle. En s’ouvrant aux autres, on apprend à mieux se connaître.


On a donc tout à apprendre à s’ouvrir aux autres et à l’extérieur, que l’on soit un individu, une université, une entreprise ou un pays. Dans tous les cas, les organisations humaines ne sont toujours composées que par les individus qui les font vivre ou mourir selon que ses membres s’épanouissent, s'accomplissent, se referment sur eux-mêmes ou se figent.


Nous sommes avant tout un peut tous prisonniers des chaînes dans lesquelles nous nous sommes nous-mêmes enfermées.


C’est pourquoi le repli sur soi, le protectionnisme à tout crin, la fermeture systématique nous appauvrissent systématiquement et que l’économie, comme les hommes et les femmes, ne s’épanouissent et ne s’enrichissent que dans les échanges et l’ouverture au monde extérieur.

Car l’économie n’est faite que par les hommes et les femmes qui la composent, c’est-à-dire par définition des êtres humains faillibles et perfectibles.


[1] Mathieu Laine, La France est foutue, Editions JC Lattès, Paris 2007, page 94.


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Jean-Louis Caccomo est Maître de Conférences en Sciences Économiques à l'Université de Perpignan. Chercheur, il est expert international spécialisé dans les questions de croissance, innovation et tourisme international. Responsable de l'atelier tourisme au GEREM (Université de Perpignan). Il est par ailleurs responsable des programmes de coopération avec Prince of Songkla University (Phuket - Thaïlande), avec l'université de Tabasco (Mexique) etavec l'université de Moroni (Comores).
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En PHYSIQUE-CHIMIE, dès le collège, nous apprenions par coeur que l'expérience n'avait de sens que dans des conditions strictement précisées. Nous utilisions dailleurs cette formule en général : "dans les conditions normales de pression (1013,25 Hpa, 1015 à mon époque) et de températures (15°C) ..." .

En économie c'est pareil. Il faut bien préciser : "dans des conditions égales économiques, sociales, financières et monétaires" ! Votre observation est donc bien honnête et positive sous ces importantes réserves. Car tout recours à une monnaie dépréciée par des pratiques d'échanges divergentes (prix ) et sociales (revenus et pouvoirs d'achats horaires de travail par qualités sur une échelle dissemblable provoque immédiatement une injustice chez le groupe lésé et il se referme comme alors comme une huître, naturellement.

Il ne sert à rien de contre-battre les réflexes naturels et les symptômes. Toute divergence dans les termes de l'échange doit être corrigée de manière à remettre chacun à égalité. Les employés d'EDF-GDF qui partent sans aucun scrupule en retraite à 55 ans avec 75% au moins de leurs derniers salaires moyennés sur les 6 derniers mois d'une vie professionnelle liée à l'ancienneté sur une courbe croissante comme les fonctionnaires et jamais cassée par des périodes de chômages et de reconversions, "TAPENT" dans la CNAV les pensions de retraites du privé pour se servir et sont donc des escrocs. Certes, ils y sont encouragés par la faiblesse chronique de l'Etat pseudo-républicain dans cette mauvaise voie. Donc, il faut remettre toutes les "catégories" sociales dans le DROIT COMMUN ! Licenciements pour fautes graves sans indemnité ni retraite, ou pour raisons économiques liées à la nécessité de réduire les impôts et donc les emplois dits "publics" etc... etc... Quand BRUXELLES parle de mettre tous les Pays de l'UE sur les mêmes règles, je me marre ! Il faut déjà remettre tout le monde en France dans le DROIT COMMUN, chez nous. Et sur une échelle de revenus liée à la qualité du travail dans le prix de l'heure. La quantité d'heures étant personnelle à l'employé et à l'employeur. Ceux qui veulent des "avantages" au détriment des autres sans rien donner en échange à égalité sont des voleurs.

Bref, TOUT en France d'abord doit être privé, sauf 120.000 fonctionnaires au lieu de 7.600.000 plus les armées plus la monnaie et la diplomatie. L'Etat n'a la possibilité que de faire régner la JUSTICE justement par la remise de tous dans le DROIT COMMUN à TOUS ! La vraie justice ne sort jamais des tribunaux fouquier-tinvillesques et staliniens mais de l'attention du Souverain au respect de tous par tous dans le même DROIT donc « commun » !

Alors, là oui, la qualité du travail fourni, dans la quantité d'heures travaillées effectivement, fait la différence ! Si un travail est fourni avec moins d'heures ( donc plus efficace) pour une même qualité, alors les prix baissent et enrichissent les clients sans appauvrir le prestataire qui peut alors traiter plus de clients... De plus une meilleure qualité que la standard va permettre d'augmenter un peu le prix... Mais pour cette seule raison. Comme je l'ai rappelé récemment dans une de mes chroniques, l'économie progresse alors grâce à la baisse des prix à la limite minimale de la productivité idéale possible. Elle n’a pas besoin de « croissance du PIB » pour cela. Au contraire !

Voilà les CONDITIONS de la réalisation de votre observation.

Bien à vous !
Nos dirigeants, toutes tendances confondues, sont inaccessibles à un tel discours. Ils sont capable de comprendre les mots, éventuellement le sens des phrases oui. Mais ils n'ont plus la capacité à se remettre en question et à évoluer, ils restent dans le confort sécurisant (pour eux) du système qui est le leur.
C'est bien là le problème entre cette minorité que par ailleurs certains portent au pouvoir au nom d'un système politique appelé démocratie et le reste d'une population en complète contradiction avec cette minorité dirigeante.
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LMDM - 11/04/2013 à 10:59 GMT
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