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Le Cauchemar

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Publié le 16 octobre 2012
1899 mots - Temps de lecture : 4 - 7 minutes
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Rubrique : Billets d'Humeur

 

 

 

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens,

 

Il est des sujets qui sont tellement sensibles que nous préférons tous ne pas les aborder. Ne pas en parler. C'en est presque interdit.


Au Contrarien Matin, nous pensons que nous devons pouvoir parler de tout. Poser certains constats, c'est aussi commencer à pouvoir y apporter une réponse.


Nous pensons également que nous pouvons parler de tout, si nous en parlons factuellement et sans provocation. Cet article va certainement choquer.


En réalité, ce qui est choquant ne sera pas tant ce que vous lirez que les conclusions ou les hypothèses que nous pourrions en tirer.


Ce que nous ne voulons pas voir, d'autres, qui nous regardent, le voient pour nous. Nous ferions mieux, tant qu'il en est encore temps, d'écouter ceux au-delà de nos frontières qui nous observent et ont de nous une image que nous refusons de voir.


Si vous êtes une âme sensible, cet article ne sera pas pour vous.

Si vous souhaitez dormir tranquillement, cet article n'est pas pour vous.

Si vous souhaitez poursuivre votre rêve d'une économie saine où tout va bien, cet article n'est pas pour vous.


J'écrivais il y a quelques mois dans un article intitulé "Messieurs les Allemands, sortez les premiers" le texte suivant.


« La fin du "business model" des États-providence

Les états européens, en particulier français, sont bâtis sur l'idée d'état-providence. La "providence" signifie que le cours des événements est issu de l'action bienveillante d'une puissance divine (généralement Dieu). En l'occurrence, la puissance divine qui veille sur nous de la crèche au cimetière, c'est l'État. L'État qui, à travers les allocations familiales, les pensions de retraite, la sécurité sociale, Pôle emploi, le RSA, les aides au logement, la CMU, est là pour prendre soin de nous. À tous les niveaux, il existe des "amortisseurs sociaux".


La fin du business model de l'État-providence signifie la fin inéluctable de l'ensemble de ces aides. C'est cela la rigueur, sans la planche à billets pour l'adoucir.


Or la société française, par son hétérogénéité, ne pourra en aucun cas supporter une cure d'austérité à la grecque. Nos zones sensibles vivent pour beaucoup de la solidarité nationale. A cette problématique financière se rajoutent des problématiques communautaristes (cf. rapport officiel 2011 de l'Observatoire des Zones Urbaines Sensibles, www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_onzus_2011.pdf). Lorsque les tensions s'exacerbent, l'histoire humaine prouve que les modérés ne l'emportent jamais.


Les fragilités de la société française ne sont pas celles de la société allemande. Pour notre pays, le coût social d'une austérité brutale risque d'être insupportable et de mener à des problèmes intercommunautaires insurmontables. »


C'était en décembre 2011... Une éternité


Cet article date de décembre 2011. A cette époque, l'affaire « Merah » ne s'était pas encore produite. A cette époque, Nicolas Sarkozy était président de la République. A cette époque, nous refusions d'imaginer que la rigueur puisse devenir une réalité. Nous refusions ne serait-ce qu'un instant d'imaginer que la situation de la Grèce pouvait être un avant-goût de ce que nous pourrions connaître. Après tout les Grecs, eux, l'avaient bien cherché !


Le sociologique et l'économique sont indissociables


Celui qui ne regarde dans l'économie que les chiffres, les statistiques financières, les cours de bourse ou même les niveaux d'endettement ne pourra jamais avoir une vision pertinente d'une économie s’il ne s'intéresse pas aussi aux aspects sociologiques ou sociétaux.


La situation économique syrienne était plutôt très favorable il y a encore quelques mois. Le prix de l'immobilier à Damas ou a Alep aurait surpris plus d'un Français par ses niveaux plus que comparables aux nôtres. La guerre en Irak, qui a poussé de très nombreux irakiens à l'exil, a fortement contribué d'ailleurs à cette augmentation des prix de l'immobilier.


Aujourd'hui, la Syrie est un champ de ruines, un pays ravagé par la guerre civile. Les causes de ce chaos sont d'ordre sociologique et politique et l'économique y est pour bien peu de chose.


Vous me direz sans doute, mais quel est le rapport entre la Syrie et la France. Je vous répondrai aucun, mais cela ne va pas vous rassurer longtemps. S’il n'y a aucun strictement aucun rapport entre ces deux pays, il y a une constante historique applicable à toutes les nations du monde.


Un pays est stable jusqu'à ce qu'il devienne instable et retrouve une stabilité. 


La montée des tensions


Il y a deux ans, Angela Merkel disait que le modèle du multiculturalisme était un échec. Exprimé par la Chancelière allemande, ces propos ne sont pas anodins. Loin de là. Ils sont mêmes porteurs d'une grande menace.


L'affaire du film L'innocence des musulmans a remis le feu aux poudres et propulsé mondialement à la « une » de l'actualité les tensions interreligieuses qui secouent le monde.

La France a découvert pétrifiée que nous abritions sur notre sol quelques milliers de personnes qui ne partagent pas vraiment les idées et les valeurs républicaines qui sont les nôtres. Les salafistes se retrouvaient dès lors sous les projecteurs.


L'affaire récente du massacre de deux jeunes gens à Echirolles près de Grenoble a montré à quel point d'ailleurs nos concitoyens d'origines étrangères sont ceux qui souffrent le plus d'un climat qui désormais devient délétère et étouffant. Certains habitants ont interpellé sans ambigüité le président Hollande lors de sa visite éclair.


La montée des inquiétudes et la radicalisation


Lorsque je parle aux gens, je suis désormais sidéré par la montée des inquiétudes qui s'expriment ouvertement et transcendent l'ensemble des clivages politiques.

Je suis également ahuri par la radicalisation de nos concitoyens.


Cela signifie qu'il s'opère actuellement, dans notre pays, un vaste mouvement de repli communautaire.


En caricaturant un peu les choses (mais à peine), les catholiques se sentent de plus en plus catholiques. De l'autre côté, les musulmans de plus en plus musulmans.

Tous oublient qu'ils sont avant tout français, enfants de la République.


Lorsqu'un Merah assassine froidement des militaires français, portant l'uniforme français, « physiquement issus de la diversité » (c'est l'expression qu'il faut utiliser pour ne pas utiliser le mot « noir » ou « magrébin »), cela répond à la logique de « tuer du traître », tuer celui qui représente l'image de l'intégration à la République.


Par un effet de miroir, à l'autre bout de l'Europe et de l'échiquier politique, un Anders Behring Breivik qui commet la tuerie d'Oslo répond à une logique identique en tout point. Il faut tuer du socialiste, du tolérant, du gaucho-bobo. Lui aussi est le traître à la pureté du pays, puisqu'il accepte l'autre et l'étranger.


Dans tout cela, seules les victimes changent. Les logiques funestes restent les mêmes.


Vers la balkanisation de l'Europe


J'étais encore jeune lorsque la guerre civile a embrasé les Balkans, quelques années après la chute du mur de Berlin. Mais je me souviens. Je me souviens des massacres, je me souviens d'expressions comme « épuration ethnique », « charnier ». Je me souviens d'un général français debout sur une Jeep disant à des femmes, des hommes et des enfants « nous ne vous abandonnerons pas ». Et je me souviens qu'ils ont été abandonnés.


Nous avons même entendu « plus jamais ça, pas en plein milieu de l'Europe ». Et pourtant, cela a eu lieu. Mais nous avons voulu l'oublier.

Nous avons voulu croire que nous ne pouvions pas être « politiquement » serbes ou croates, exactement de la même façon que nous ne voulons pas croire que nous puissions être « économiquement » grecs.


Seule une prise de conscience nationale nous permettra d'éviter le cauchemar.


Notre avenir : devenir économiquement grecs et politiquement serbes


Que nos amis serbes me pardonnent ce sous-titre. Qu'ils ne voient là aucun jugement. Je pense au contraire que nous ne sommes ni mieux ni moins bien et que l'histoire vécue là-bas est en tout point en train de se reproduire ici, chez nous, sous nos yeux inconscients et incrédules.


Alors que la crise menace d'emporter dans un trou noir l'ensemble de l'économie mondiale, qu'avant cela nous devrons passer sous les fourches caudines de la rigueur et de l'austérité, nous devons être conscients que notre avenir proche est plus similaire à celui de la Grèce qu'à un long fleuve tranquille.


Nous devons être conscients des dangers qui se profilent à l'horizon et qui potentiellement peuvent faire littéralement voler en éclat la stabilité de notre pays, mais plus généralement de l'Europe.



Un débat sur « l'identité Républicaine »


Pour repousser ce danger, les bons sentiments ne serviront à rien. Ils sont mêmes fondamentalement contreproductifs.


Il faut traiter deux aspects. Le premier est bien sur économique. Plus la richesse est présente et partagée, moins les tentations de haines peuvent se développer. Au sens politique du terme, l'austérité est un non-sens.


Il faut traiter l'aspect politique et sociologique.

Être français, ce n'est pas une couleur de peau. Être français, c'est l'adhésion inconditionnelle au socle de valeurs républicaines.

Ces valeurs républicaines de tolérance, d'égalité et de laïcité doivent être défendues avec une force absolue. La République ne doit rien céder à quelques extrémismes que ce soit. Toute démission, tout manque de courage, nous rapprochera de l'abîme.

La réalité ? Toute démission aussi minime soit-elle peut mener à « l'épuration ».




Les Suisses, eux, se préparent déjà à la guerre civile européenne


Alors ceux qui ne veulent pas voir, ceux qui pensent que tout le monde est gentil, ce qui croient que nous sommes meilleurs que tous les autres, ceux qui pensent que rien ne peut nous arriver, que la stabilité est éternelle ne manqueront pas de me dire évidemment que je suis pessimiste.


Alors qu'ils sachent qu'effectivement je partage le pessimisme de nos amis suisses.


Les Suisses, conscients de ces risques majeurs pour la stabilité politique de leurs voisins, ont lancé en septembre 2012 un exercice militaire de grande ampleur.


Nom de code de ces manœuvres ? STABILO DUE.


Scénario ? Suite à un effondrement économique majeur et à la montée des tensions intercommunautaires et interreligieuses, des grands voisins européens, membre de la zone euro, s'enfoncent dans la guerre civile.

Des milliers de réfugiés tentent désespérément de trouver refuge en Suisse.

La Confédération Helvétique mobilise dès lors 200 000 réservistes afin de sécuriser ses frontières.


Nous pouvons changer les choses


Au siècle dernier, les gens de confession juive ont été pourchassés, massacrés, déportés.

Nous pourrions ouvrir ce nouveau siècle par le même type d'acte. Si l'histoire se répète, ce n'est jamais de façon vraiment identique.

Mais vous l'aurez compris, et ce que je vais dire est choquant, mais le prochain « juif » pourrait être le « musulman ».

Et ne me dites pas que c'est impossible. Tout concourt pour rendre plausible une telle éventualité.

Ne me dites pas que c'est impossible en Europe. C'est exactement ce qui s'est passé voilà à peine 10 ans dans les Balkans.

Ne me dites pas que c'est impossible, puisque l'armée suisse se prépare à de telles hypothèses.


Dites-moi comment pouvons-nous faire, ensemble, pour que cela n'arrive pas. Si vous niez le problème, si vous niez l'hypothèse, alors cela se produira.


La stabilité de notre pays doit être élevée au rang de priorité stratégique absolue et l'intendance « économique » devra suivre.

Cela ne pourra se faire que dans un cadre national et d'un retour à une souveraineté totale.

Lorsque nos intérêts vitaux seront en jeux, l'économie, les lobbys et les intérêts corporatistes seront balayés... comme en Syrie.


Pour le moment, nous courrons tout droit à la catastrophe. Mais personne ne veut le voir.


Charles SANNAT

Directeur des Etudes Economiques Aucoffre.com

 

 

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Charles Sannat est diplômé de l'Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information-(secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires Il a exercé les fonction de directeur des études économiques de la société Aucoffre.com de 2012 à 2015, et créé le Contrarien Matin un site de « décryptage quotidien, sans concession, humoristique et sarcastique de l’actualité économique ». Il a fondé en Septembre 2015 le site Insolentiae.com et se consacre depuis pleinement à ce nouveau projet éditorial.
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la puissance divine qui veille sur nous de la crèche au cimetière, c'est l'État.
Reprenons vos exemples les allocations familiales, pensions de retraite, la sécurité sociale, les ASSEDIC ( devenus Pôle emploi ), il ne s'agit pas d'une budgétisation par l’État d'une soit disant solidarité, ils s'agit de salaires différés, qui pèsent ( ou reposent pour ceux que certains mots choquent ) principalement sur les salaires, pour compenser les "risques" du travail, ( de la maladie, à l'arrêt d'activité partiel ou définitif ), un remarque en passant la "famille" n'est pas directement liée au travail et ne devrait pas figurer dans cette liste, seul son mode de financement l'inclus dans la liste.
L’État s'est arrogé le droit de fixer les règles et les taux de cotisations, parfois pour faire supporter par d'autres ( entreprises, salariés, clients/consommateurs ) ce qu'il n'a pas été capable de prendre en charge ( santé, famille ).
Plus grave au lieu de faire main-basse sur la manne liée au "travail" ( au point de l'étouffer ), il n'a pas chercher à évoluer et à supprimer ses anachronismes, prébendes et avantages, ce qui a été fait dans la majeure partie de l'Europe reste à faire chez-nous, Qui aura le courage d'aller contre ses "amis" et électeurs ??????
Actuellement je ne vois personne, le seul " programme " connu étant la destruction systématique du programme précèdent, sans vision d'avenir et avec comme solution " finale " , les taxes, impôts, redevances et majorations de cotisations. Si le prochain gouvernement pratique la même politique, nous resterons bloqués aux années 80, un pas en avant deux pas en arrière. Croyez-vous que les Allemands ne sont pas gouvernés ? pourtant la décentralisation est plus forte chez eux que chez-nous, et les prélèvements seront bientôt de 10 points de PIB inférieurs aux nôtres ?????
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"un remarque en passant la "famille" n'est pas directement liée au travail et ne devrait pas figurer dans cette liste, seul son mode de financement l'inclus dans la liste."

Et la santé alors? Quelle rapport entre la santé et le salaire? Que viennent encore f*** les cotisations sécu sur une feuille de paye ?
Ce qui était vrai en 1946 ne l'est plus depuis longtemps.



Pour ce qui est des allocations familiales, je suis moins catégorique. Il y a historiquement deux courants. Un petit peu gauche/droite comme d'habitude.

Il y a d'une part l'idée que celui qui travaille à plein temps doit pouvoir en vivre, lui et sa famille. L'employeur doit lui donner de quoi. Trop paternaliste dit-on à gauche, on n'est pas des domestiques du XIXè s.
Dans cette logique les prmières allocs du XIXè rendaient les pères de familles plus chers que les célibataires, résultat: les célibataires travaillaient et les chargés de famille étaient tous au chômage.
Alors on a créé une caisse de mutualisation alimentée par tous les employeurs pour corriger ce défaut majeur.
Dans cette logique, les allocs ont leur place sur une feuille de paye, mais seulement en charge patronale, pas en charge salariale !
Une charge salariale serait une caisse de solidarité entre employés pour soutenir les chefs de famille, ce qui aurait un tout-autre esprit.

L'autre logique historique, qui a vu le jour avec les socialistes de Vichy, c'est que la Société a un intérêt propre à connaître une bonne natalité, que les retraités et les célibataires ont intérêt à avoir de nombreux cotisants, et que donc la charge financière de l'éducation des enfants doit être prise par l'état ou par la communauté nationale.
Dans cette logique, le montant des allocs doit rendre le nombre d'enfants neutre ou sans effet sur le train de vie de la famille. Que le choix d'aggrandir ou non la famille puisse se faire sans aucune considération financière.
Trop étatique entend-t-on à droite, laissez ça aux employeurs!
Dans cette logique, les cotisations n'ont rien à faire sur une feuille de paye.

Les systèmes existants en Europe combinent ces deux logiques.
Encore faut-il les connaître pour forger son jugement personnel.

...La troisième logique est celles des libéraux-libertins-libertaires qui dit qu'il ne faut rien faire, qu'il faut pousser l'égoïsme jusqu'à ne pas faire d'enfants tant qu'il en existe ailleurs sur terre... mais elle est hors-sujet.
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Dommage de ne pas avoir tout lu avant de sanctionner, voir l'extrait suivant de mon commentaire : "ce qu'il n'a pas été capable de prendre en charge ( santé, famille )."
Une remarque sur un des dysfonctionnements du systèmes des agents de l’État, les primes familiales qui s'ajoutent aux allocations familiales, ce qui pouvait s'expliquer après la guerre, se justifie-t-il encore maintenant ?????, la doctrine les même droits pour tous n'est toujours pas en vigueur.
Il était de bon ton dans certains milieux, de penser que le travail détruit l'homme et le rend malade, " le travail use l'ouvrier ", donc l'employeur doit payer , ce n'est pas mon opinion.
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Le SFT supplément famillial de traitement a effectivement été une surprise il y a longtemps quand j'ai eu à en bénéficier. C'est peu connu du monde "extérieur", "ils" ne font rien pour médiatiser la chose.

En même temps c'est une inégalité mais ça n'est pas un injustice car le montant des AF est si faible qu'il ne couvrent pas les coûts d'éducation, ils ne permettent pas à un enfant d'atteindre le seuil de pauvreté. Elles n'empêchent pas une famille entière de tomber sous le seuil de pauvreté dès l'arrivée d'un enfant.
Alors que la somme AF + SFT est bien plus correcte de ce point de vue.


"" le travail use l'ouvrier ", donc l'employeur doit payer "
Alors dans ce cas il faut des cotisations INVERSEMENT proportionnelles au salaire, car les emplois les plus "cassants" sont les moins payés et les plus chers sont les plus doux physiquement.

La raison du lien salaire-santé, en 1946, était autre.
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Dans le "monde extérieur", la vie est plus "simple", pas de garantie de l'emploi, pas de primes familiales en plus du salaire, et bien d'autres choses. et contrairement à ce qui se dit les salaires de base ne sont pas plus élevés. Ce n'est pas parce qu'on ne fait pas partie de la "caste" que l'on est ignorant de son fonctionnement.
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Wahoo... Ca rafale sec par ici...
Vous n'y allez pas avec la crosse!

Sans rire, sortez de Paris, "enfoncez-vous" dans les provinces, il y a encore du bon sens et des pied-sur-terre.
Même si je concède que TF1 infiltre partout la même lobotomisation cathodique.
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Tout était dit dés 1973 dans le livre prophétique de Jean RASPAIL :
" Le camp des Saints "
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Le multiculturalisme était , par naïveté, la gestation du drame à venir.
Les cassandres ont été raillés, les naïfs railleurs vont enfin payer la note de leur faute.
Ces "nés céciteux" , ignorant bêtement que les importants mouvements de population sont toujours calamiteux, nous ont mis dans la M.... . Par leur faute nous allons tous y patauger en espérant, au mieux, surnager.
Devinez pourquoi j'espère être ici mal noté !
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M.Sannat m'avait pourtant semblé, dans d'autres articles, aimer remettre les choses en place, re-situer les mots et les concepts.

"Tous oublient qu'ils sont avant tout français, enfants de la République. "
"Être français, c'est l'adhésion inconditionnelle au socle de valeurs républicaines."

Mais d'où peuvent bien sortir des affirmations à l'emporte-pièce de ce genre ??
Quel est cet amalgame repoussant?
Il y a la population française, les citoyens (résidents ou émigrés/expatriés), le territoire, la France comme personne morale, il y a la république, il y a les francophones qui se disent français mais n'ont pas la nationalité, et d'autres concepts encore.
Être français, ce n'est pas une race, mais ça n'est pas une opinion politique non plus !

La France a connu plusieurs systèmes politiques, tout en restant la France. Je dirait même en se constituant comme telle. Cette continuité par delà les changements lui donne précisément cette personnalité morale INDEPENDANTE du système du moment.

Quand aux français, ils restent évidemment les mêmes dans un système ou un autre.
Le XiXè s notamment a connu de nombreux changements de régime, les français sontg évidemment passés à travers. Quand ils n'ont pas été en république, ceux qui n'ont jamais été républicains, n'ont évidemment jamais cessé d'être français pour autant !!

"enfants de la république" en voilà une expression repoussante. Je la rejette, au moins pour moi et mes proches!
La France est notre "mère-patrie". En ce sens, chacun doit l'aimer, la chérir, la secourir s'il le faut, comme il se doit envers une mère.
La république c'est le système qui a en ce moment le pouvoir sur la France.
C'est son petit-copain qui vit avec elle. Un mélange d'amour, de pouvoir, d'intérêts, d'habitude.
Mais pas de "mariage", pas de "statut à l'état-civil". Un concubinage qui va tant bien que mal mais qui reste pendu au libre-consentement quotidien.
La république, c'est le concubin de notre mère, mais ce n'est pas notre père !!

Alors quand ça va bien, quand elle est heureuse, on est content pour elle. On veut toujours le bonheur de ceux qu'on aime. Nous les enfants, nous acceptons l'autorité du petit-copain, tant que celle-ci va avec le bon sens, tant que les ordres sont appropriés. Mais ils doivent passer notre filtre et obtenir notre consentement pour être efficacement exécutés.

Parfois ça ressemble à l'histoire d'amour un peu folle entre une fille-de-bonne-famille et un voyou.
Si parfois ça va mal. Si le beau-père en question est un feignant, un malfaisant mafieux qui vit au crochet d'elle et abuse de son capital familial propre... la tension monte.
Si le beau-père devient maltraitant voire violent envers elle, alors ça peut tourner au vinaigre.
Le beau-père a infantilisé les enfants de la maison le plus longtemps possible, pour éviter qu'ils ne réfléchissent de trop, pour élargir son pouvoir.

Si les enfants se sentent être devenus des grands ados qui réfléchissent, s'ils se sentent la force d'ouvrir les yeux sur les réalités, s'ils constatent que le beau-père est un escroc qui n'a jamais pris une décision dans leur intérêt et s'il le voient chaque jour maltraiter leur pauvre mère,

alors ils ont le DROIT de lui casser la gueule et de le foutre dehors.


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....Je plussois globablement votre article et vos peurs mais....les musulmans se débarteront d'autant plus forts que les juifs des années 40 pour la simple et bonne raison que tout le monde connaît l'histoire des juifs et du génocide. Ainsi il pourrait, en parallèle du massacre des muslmans dans votre scénario, y avoir le massacre des "petits" blanc, blond aux yeux bleu opéré par des muslumans. Je dis cela puisque je le suis et dans toute ma jeunesse, des personnes d'origines musulmanes était rapidement attiré par mon "type" physique et m'agressaient. Je ne sais pas si en cas de conflict généralisé il en serait de même mais je pense que les muslumans se débattront fermement et que certain muslumans extrêmistes pourrait tout aussi bien s'attaquer à leurs "ennemis" de la même façon qu'ils pensent que leurs "ennemis" les attaques.........bref on est dans la *****.....^^.....mais restons tout de même positif, nous ni sommes pas encore.

ps: je tiens a dire que j'ai des amis que je côtoie régulièrement et qui sont musulmans......je ne décris que la débilité de certains, qui sont partout..........
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"Je plussois globablement votre article et vos peurs mais....les musulmans se débarteront"
Je plussois du verbe plussoyer et débarteront du verbe sans doute pronominal se débarter ? lol
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ouais..ouais ..ji pense qui a un problem di ortografe avec ce missié..!!
Evaluer :   2  0Note :   2
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salut sokal, je voulais juste te dire qu'etre musulman ce n'est pas une nationalité mais une foi.
Evaluer :   1  0Note :   1
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finissez votre phrase...

...et comme cette foi a des répercussions profondes sur le quotidien, le mode de vie, la mentalité, les comportements familiaux ou sociaux etc
...et comme ces points communs seront toujours situés plus hauts en importance que leurs divergences...
on peut parler de peuple.

Il n'y a pas de nation mulsulmane. Les musulmans sont répartis sur plusieurs nations.
Il y a par contre un peuple musulman.
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Dernier commentaire publié pour cet article
Dans le "monde extérieur", la vie est plus "simple", pas de garantie de l'emploi, pas de primes familiales en plus du salaire, et bien d'autres choses. et contrairement à ce qui se dit les salaires de base ne sont pas plus élevés. Ce n'est pas parce qu'o  Lire la suite
Idée à liste - 17/10/2012 à 20:53 GMT
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