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On ne pourrait apprendre le courage et la patience s'il n'existait que de la joie dans le monde
Hellen Keller  
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Le Fiasco Français de l’Emploi
Publié le 05 septembre 2012
1310 mots - Temps de lecture : 3 - 5 minutes
 
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Les français ont une caractéristique concernant le marché de l’emploi : ils ne demandent rien de moins que l’impossible, la sécurité de l'emploi à vie, précisément ce qu’une économie dynamique et productive ne pourra et ne devrait jamais pouvoir leur garantir.

 

Dans le système actuel, il n'y a ni fraternité, ni égalité - encore moins liberté. L'employé est libre de quitter son travail. Démissionner est considéré à juste titre comme appartenant aux droits de l'homme. Nier cette liberté revient en effet à instaurer l'esclavage et ou le servage. Il relève dès lors de la pure hypocrisie de refuser à l'employeur la possibilité de mettre un terme à un contrat passé avec l'un de ses employés. Lui refuser cette liberté,  c'est rendre esclaves les employeurs et les transformer en serviteurs assujettis aux employés et à leurs syndicats.

 

Une grande partie de l'opinion et la plupart des journalistes ne voient dans cette situation qu'une lubie socialiste. Si ce constat est parfaitement indéniable, il existe pourtant d'autres raisons expliquant leurs réactions au-delà de la persistance d'aberrations idéologiques. Le taux de chômage français dépasse les 10% et il augmente tous les jours. Le taux de chômage est de 22% chez les jeunes, et chaque jeune français sait qu'il est extrêmement difficile de trouver un emploi. Une fois obtenu, ils ne veulent plus jamais le quitter.

 

L'emploi à vie est absolument incompatible avec la productivité caractérisant une économie de marché dynamique. Les entreprises françaises ont répondu de deux façons à cette situation : elles refusent de recruter de nouveaux employés ou ne leur offrent que des contrats de courte durée.

Le problème avec cette seconde solution c'est l'apparition de nouvelles régulations qui interdisent de recourir à ces contrats à durée limitée comme moyen de recruter ceux qui sont en fait des employés permanents de l'entreprise. A moins, donc, que les entreprises soient prêtes à supporter les coûts colossaux de l'emploi à vie, leurs employeurs doivent laisser ces employés "temporaires" partir, quelque soient les investissements consentis par les entreprises dans leur formation.

 

Ce genre de pratiques - produites par l'existence de régulations - ont accoutumés les travailleurs français à méconnaître la nature du contrat de travail. Dans un marché libre, il s'agit d'un échange mutuellement bénéfique au même titre que n'importe quel échange conclu entre un vendeur et un acheteur. Tous deux arrivent à la table des négociations doté d'un pouvoir égal et ils ne contracteront que si les deux parties s'attendent à profiter/bénéficier de l'échange ainsi conclu.

 

Un tel système est inexistant en France en raison de l'omniprésence d'un ensemble complexe et incompréhensible de régulations qui interfèrent avec cette liberté de contracter. Il n'est dès lors pas étonnant de ne trouver aucune trace d'un marché du travail dynamique. Au lieu de créer de nouvelles opportunités en dérégulant le marché du travail, le gouvernement a choisi de rendre encore plus précaires et plus vulnérables les emplois proposés. Peu importe que l'effet d'un tel changement entraîne éventuellement une augmentation de l'offre d'emploi : alors que des millions de français cherchent un emploi sans pouvoir en trouver, il est facile de comprendre pourquoi les jeunes sont pris de panique.

 

Imaginez qu'on offre un emploi à quiconque souhaite travailler. Que se passerait-il si des panneaux "Nous recrutons" poussaient comme des champignons ? Que se passerait-il si les travailleurs qualifiés avaient la possibilité de choisir où ils souhaitent travailler et si les travailleurs non-qualifiés avaient, quant à eux, la possibilité d'obtenir de nouvelles qualifications en acceptant divers emplois ? Imaginez encore que les travailleurs français soient en mesure de décider - comme c'est actuellement le cas de nombreux jeunes américains - de travailler pour l'entreprise de quelqu'un d'autre ou de prendre le risque de monter leur propre entreprise ?

 

 

Si tel était le cas, je suis prêt à parier qu'on trouverait moins de gens pour s'opposer à une loi qui accorde aux entreprises de plus grandes facilités pour licencier. Et pourtant, un nombre impressionnant de lois empêchent une telle situation de se produire. Il n'est pas facile en France de monter sa propre entreprise ou d'embaucher. La pression fiscale, les interdictions de toute sorte et le contrôle des salaires sont extraordinairement contraignants. Au nom des droits de l'homme, la France a réussi à empêcher ses citoyens d'exercer leur droit le plus fondamental de contribuer à la société de la manière qu'ils souhaitent.

 

 

Mais comment pouvons-nous être sûrs qu'un marché libre pourrait garantir un taux élevé d'offres d'embauche ? Dans toute société, et à toutes les périodes de l'histoire, il y a toujours et partout du travail à accomplir car il existe des besoins insatisfaits à satisfaire. Et ce, pour la raison suivante : nous vivons dans un monde de rareté. Prenez l'exemple de votre propre environnement domestique. Devez-vous refaire la plomberie, la peinture, la moquette, le jardin ou les placards ? N'y a-t-il rien que vous seriez ravis de voir refait pourvu que le prix soit raisonnable ? Bien sûr que si. Et cela est vrai de n'importe quel secteur d'activité économique.

 

 

Il faut distinguer le chômage de la pénurie de travail à accomplir. Etant donné un certain prix, il y a toujours du travail susceptible d'être réalisé. C'est la raison pour laquelle sur un marché libre il ne peut y avoir de chômage involontaire. Tous ceux qui veulent travailler travaillent et tous ceux qui ne souhaitent pas travailler demeurent oisifs par choix. C'est là une vérité qui découle du fait universel de la rareté.

 

 

Il n'y a que deux raisons expliquant le chômage : l'existence de restrictions légales qui empêchent des contrats de se former (la France en présente un très grand nombre mais les Etats-Unis également) et l'existence d'un contrôle des prix qui interdit au marché du travail d'ajuster offre et demande comme il se doit (la France comme les Etats-Unis connaissent l'existence de tels contrôles). En d'autres termes, le chômage involontaire est toujours et partout le produit d'une cause unique : la restriction par le gouvernement du marché.

 

 

Le chômage français n'a donc rien de très surprenant. Nous en comprenons la raison. Proposer d'assouplir les régulations du droit du travail c'est ne s'attaquer qu'en partie aux raisons du chômage. Et c'est bien là précisément le problème de ces réformes : elles ne sont pas assez radicales. La France a besoin de réformes qui libèrent les entreprises - que celles-ci décident d'embaucher ou de licencier, qui permettent aux prix de s'ajuster en fonction de l'offre et de la demande, qui délivrent les entreprises des régulations qui découragent la création de richesses et qui réduisent, enfin, le coût de l'embauche en éliminant les taxes et les règlementations qui pèsent sur lui.

 

 

La réponse appropriée à ceux qui s'opposent à ces réformes consiste non pas à battre en retraite mais à aller beaucoup, beaucoup plus loin. Une réforme qui s'attaquerait aux privilèges des entreprises en situation de monopole en offrant ainsi de nouvelles opportunités d'embauche aux travailleurs serait perçue comme bien plus équitable. Cela redonnerait foi en un avenir meilleur à des travailleurs français désormais délivrés du souci immédiat de garantir, à tout prix, la sécurité de leur emploi.

 

 

La France se retrouve ainsi pieds et mains liées, et ce - sur le long terme. Elle peut soit accélerer plus avant sur la voie du socialisme et anéantir ce qu'il reste de la civilisation française, ou elle peut pousser plus fortement en direction d'une réforme vraiment profonde et radicale, la seule réforme capable de créer une véritable libéralisation dans tous les domaines sans se confiner à un aspect du problème.

 

 

En bref, la France se trouve à la croisée des chemins, là où se sont également retrouvées la Russie et l'Europe de l'Est à la fin des années 80. Si les jeunes demandeurs d'emploi français raisonnaient en vrais progressistes, ils renverseraient les statues de Rousseau et de Robespierre pour en élever d'autres à la gloire de Turgot et de Bastiat.

 

 

 

 

 

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Le fiasco complet .
C'est plus correct.
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Pour paraphraser de Gaulle je dirais "Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'emploi! l'emploi! l'emploi! mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien"
Le gouvernement d'obédience irresponsable qui vient de prendre le pouvoir ne peut pas "génétiquement" produire de richesses sonnantes et trébuchantes, son leitmotiv consiste surtout à savoir (soi-disant) partager le gâteau à l'instar de la peau de l'ours sans aucune idée de la façon dont il peut être ni préparé, ni à partir de quels ingrédients.
Il s'agit d'abord et avant tout d'avoir des produits et des clients, l'emploi vient après et seulement après. L'amorçage de la nouvelle entreprise, d'une diversification ou encore de produits nouveaux, de la redéfinition des existants, de l'assurance de nouvelles commandes permet d'envisager alors sérieusement des embauches. Avant cela on se moque du monde et à part le fait du prince "Hollande" qui sans besoins (au contraire) de l'administration peut employer qui bon lui semble en quantité en gaspillant une énergie considérable... Il se trouve que dans les secteurs concurrentiels manufacturiers potentiellement exportateurs qui produisent de la "vraie" richesse (en dehors de ceux qui se contentent d'acheter et vendre sans transformation ou administrer qui de l'argent qui ne leur appartient pas ou la vie des citoyens qui ne leur ont rien demandé [fonctionnaires] ne fabricant rien du tout ou de fausses richesses à coup de marges honteuses sur le dos des "productifs) il y a le vivier dans lequel l'état récupère le maximum d'impôts et taxes, y compris indirectement.
Le fait d'importer une boite de conserve ou des viandes provenant de l'autre coté de la planète n'est pas non plus du plus haut intérêt pour notre économie nationale, mais nous savons tous que la règle du jeu ici bas devient de plus en plus après moi le déluge ...*

*Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe ! mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. »
(Entretien télévisé, 14 décembre 1965, de Gaulle)

**Louis XV se rendait bien compte que ses successeurs ne valaient pas grand chose.

Nota : j'exclus l'éducation nationale (même si les improductifs sont légion), la santé publique (idem) et les forces de l'ordre (mal nécessaire)
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Une question aux personnes informés: j'avais l'intention d'acheter un lingot d'argent de 1kg. Dans l'offre qui m'a été faite il y a une facturation de façonnage. Est-ce habituel? merci pour votre réponse
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Non ce n'est pas habituel. Ca sent l'entourloupe à pigeon
Pour info, ton lingot tu vas le surpayer de 20 à 30% au dessus du prix du spot.
Le meilleur moyen reste et restera Ebay et ses encheres sur les pieces d'argent.

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À mouloud Z. Merci pour la réponse. Sur les sites internet l'achat d'un lingot d'argent ou d'or est toujours plus cher que la quotation du jour quand on ajoute les divers frais à payer.
Çà revient à peu de chose prêt au prix proposé (y compris le façonnage) par "la plateforme de l'or" par exemple.
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Au pays des bisounours, tout le monde veut le bien de tout le monde.
Les patrons veulent donner plein d'argent à leurs employés. Normal, a bisounoursland il n'y a pas d'actionnaires qui réclament 15% de rendement.
A bisounoursland, les gens sont pret a déménager tous le temps car ils n'ont ni enfants à déplacer ni famille avec qui rester en contact proche. Et puis, c'est si simple de revendre sa maison et d'en racheter une : a bisounoursland, on ne paie pas les notaires et les ventes se font dans la journée.

A bisounoursland, il n'y a pas de gouvernement et il n'y a pas de lois puisque les gens savent que ce qui est bon pour eux est bon pour l'ensemble de la société. Pourquoi alors faire des choses immorales si cela nuit à autrui?

Au pays des bisounours L. Von Mises a dit tout le monde il est libre, tout le monde il va etre heureux.





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Au pays des bisounours il n'y a pas de trolls
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Pourtant, entre les hobbits et les trolls, il n'y a que quelques montagnes et quelques rivières !
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Une fois de plus, dés qu'on critique ceux qui font l'apologie de l'égoisme, et du patronat tout puissant, on est noté négativement. Je ne sais pas ce que vous chercher. A ce qu'il y est de plus en plus de gens malheureux et pauvres qui n'auront aucun pouvoir d'achat (plus d'aide de l'état et des salaires minables). Décidemment les capitalo-néo-libéralo-goldmansacho de droite m'écoeure. Ils n'ont d'autre but que de plonger le monde dans le chaos!
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Je ne serais pas si defaitiste si j'etais vous. A mon avis le probleme vient de l'amalgame grands patrons couchant avec le pouvoir et en tirant des avantages innaceptables et petits et moyens patrons qui en ont ras le bol de s'en tirer a peine alors que justement on leur tire dessus en permanence. Et quand au desespoir de tous je vous rejoins, et j'ai bien peur que cela ne s'arrange pas.
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Décrit ainsi, le concepte du patron ne tient plus la route. Il faut imaginer un autre mode de direction...
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Pouvez vous expliciter ? Je n'ai pas compris
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Si dans le cas du patron, nous avons comme vous le décrivez 2 extrèmes. L'un qui se gave et l'autre qui en chie. Serait-il possible de revoir le concept de ce statut? Il est tellement décrié, ce n'est peut-être pas pour rien... Sa disparition peut peut-être nous ouvrir à un autre mode de direction moin controversé.
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le patron, s'il en chiait vraiment il aurait deux options :
- il fait son métier par passion et dans ce cas soit il (revend/liquide et) travaille seul (ou si c'est pas possible : en structure avec que des associés).
- il fait son métier pour faire un bon ratio fric/emmerdes et dans ce cas (selon la logique de ceux qui disent qu'il en chie), il revend et cherche un boulot salarié.

(bon il y a aussi l'option où il est maso, mais elle est écartée également, on présuppose qu'ils sont pas intellectuellement déficients)

dans la pratique, il y a encore des patrons. bon, la mode est de délocaliser pour chercher des esclaves plus dociles ailleurs.
ça doit toutefois pas être si inconfortable parce que je sache si ils se barrent du navire il y a du monde pour prendre la place ...
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Mais le pauvre patron, à son insue, se retrouve lui aussi dans la position d'esclave. Esclave de son ordi qui affiche jour aprés jour un chiffre en %. Pour s'en détourner, il roule en porsche et dort dans une belle villa. Alors on lui dit, ben prend des vacances, mais au bout de 7 jours, il s'enmerde. Patron, un homme, un chiffre... C'est tout.
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Dans tous les domaines, le français n'aime pas se faire prendre par derrière à l'inverse du ricain. Pour le travail, c'est pareil, dès qu'il sent qu'il va falloir baisser son froc, ça coince. Je pense que la grosse bêtise c'est de prendre les Français pour des cons. Et on voit bien que les plus grosses magouilles se font dans l'ombre. Continuez à agir ainsi tant que ça gagne, je vous comprends, pourquoi s'arrêter.
Mais ne demandez pas aux français de vous faciliter la tâche.
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Et pendant ce temps les chinois travaillent...
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1 yuan chinois = 0,125889217 euros
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Merci.

On on reparlera lorsqu'il sera convertible en or...
Evaluer :   2  3Note :   -1
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Si cela dépendait du travailleur français, je pense que notre monnaie serait convertible depuis longtemps déjà.
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je pense que la distance qui sépare la convertibilité de l'euro et du travailleur français équivaut à celle qui sépare la Terre à la Lune... Il est loin de toute cette merde. Lui, ce qu'il veut, c'est vivre tranquille...
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Indubitablement, mais en allant à l'essentiel, si vous demandez à quelqu'un si il préfère être payé en papier (ok, double épaisseur) ou en or sonnant et trébuchant, j'ose espérer qu'il pencherait vers la seconde option. Bon sens paysan quoi !
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La monnaie de paris sort une 200€ or poid 4gr à 43€/gr je suis perdant indubitablement.
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la première 100 euro or faisait 3,10 gr......celle de 2009. A 999/0000 de pureté.....valeur actuelle = 135 euro........... ILs ont compris maintenant.
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Il n'a pas besoin de VOIR son argent:
A peine gagné il est prélevé par virement automatique et la "fin de mois" commence le 10 du même mois.
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Dans la réalité, le schéma des conséquences et inter/rétro-actions de la relation employeur/employé pour un contexte réglementaire donné est bien plus complexe que cela. Donc l'analyse est volontairement tronquée, dans le but d'orienter le raisonnement, de manipuler le lecteur. direction la poubelle.

Les économistes ne sont que des soldats à la solde des puissants.
Evaluer :   4  4Note :   0
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Juste une attaque de plus contre la France, avec argumentaire toujours aussi banal. Les Français vivent leur relation de travail comme ils le souhaitent. Apparemment cela convient au plus grand nombre d'entre eux. Réformer le marché du travail dans le sens de la précarité (cela se fait de toute façon doucement pour l'instant) n'est profitable qu'au plus petit nombre : les patrons. Revenir au temps de l'esclavage, c'est en fait ce qui est préconisé ici. Comme aux USA : l'employé doit appartenir à son entreprise corps et âme. Heureusement ce n'est pas encore le choix de la majorité des français.
Evaluer :   7  12Note :   -5
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Allons bon. Dire des vérités est banal, désormais.

Rien de banal dans le fait d'avoir 3 millions de chomeurs, et je ne sais pas combien de millions de RMI, stagiaires, en formations et autres RSA n'ayant pour objectif que de camoufler les stats du chomage.

En réalité nous devons être proches des 20% de chomeurs, et vous trouvez cela banal !

Et allez donc : les français vivent leur relation au travail comme ils le souhaitent. Vous travaillez autre part que dans une administration, vous ? Les employeurs ne vivent certainement pas leur relation au travail comme ils le souhaitent, et je ne pense pas que beaucoup de salariés non plus.

Concernant les USA, bravo, encore une contre vérité. On y travaille moins qu'en France, les gens sont en général chez eux vers 17 heures, ce n'est pas de l'esclavage.

La réalité est que le marché du travail est un marché comme un autre, avec son offre et sa demande. Laissez l'offre et la demande s'ajuster et il fonctionne, organisez le et vous récoltez la catastrophe française en matière d'emploi.

Et pour terminer, je vous garantis que le travail le plus précaire, c'est celui de patron
Evaluer :   13  3Note :   10
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"Comme aux USA : l'employé doit appartenir à son entreprise corps et âme. "
Je n'ai jamais sensti ce servage aux USA.
Par contre il est une anomalie de chez nous qu'ils ne connaissent pas:
Le risque et le revenu devraient être liés. En France, dans les petites structures à haut risque, les payes sont minables. La où le risque est le plus faible, les salaires et autres avantages collatéraux sont les plus élevés.

N'importe quel humain dans ce cadre cherche le cocon douillet et s'y accroche de toute son énergie au lieu d'aller prendre des risques sans retour.
Evaluer :   3  3Note :   0
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Tout cela nous le savons déjà; on n'en parle depuis des années! L'idéologie quelle qu'elle soit ( qui assure vouloir le bien de tous et de chacun en devenant au fil du temps une dictature ), les politiciens carriéristes et incompétents, la soif du pouvoir et de l'argent mènent notre pays, l'occident là où nous sommes: une situation bloquée. La désespérance fera sauter le verrou. Chacun doit travailler l'un avec l'autre dans le respect de chacun et de tous les peuples. La Terre est ronde pour que tous les Hommes puissent se rencontrer; c'est une fatalité et notre finalité. Une condition: la volonté d'aller dans ce sens - c'est pas gagné!
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Les français ne sont pas à la recherche de la sécurité de l'emploi, ils sont à la recherche de la rente.

C'est un trait de caractère profondément ancré dans la mentalité nationale, né de l'opprobe pendant des siècles qui pesait sur celui qui travaillait. Il y a 200 ans la France était un pays de castes, et rien n'a changé dans la mentalité des gens.

Au XIX° siècle, on classait les gens selon leur rente. Un père, cherchant à marier sa fille, lui disait "c'est un beau parti, il a XXX euros de rente". Aujourd'hui, il lui dira (ou elle pensera), "c'est un beau parti, il est cadre à la poste ou sous directeur à la direction de l'administration de la gestion des sous directeurs de l'administration sous préfectorale".

Je suis tout à fait prêt à parier que rien n'aura changé dans 200 ans
Evaluer :   12  5Note :   7
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C'est juste la recherche de plus de confort et d'assurance face aux aléas.

La recherche d'une forme de rente n'en est qu'une variante, intemporelle et valable en tout point d'un monde où 1/ les êtres vivants sont capables de tirer un enseignement des expériences passées afin d'améliorer leur condition présente et où 2/ une économie existe.

Le gros problème actuel ne se situe pas dans la recherche de la rente (puisse qu'elle a toujours existé), mais dans le fait que le pouvoir est corrompu de façon à piper les dés et donner accès à des ressources phénoménales à des gens qui ne l'ont jamais mérité.
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D'accord avec vous sur la corruption du pouvoir de facon a piper les des au profit des chercheurs de rente, mais dans un systeme democratique c'est precisement ce que les gens veulent.

Et sur la rente, oui, c'est une tendance naturelle, et non, elle n'est pas facteur de progres ni meme morale, parce qu'in fine l'objectif c'est de vivre aux crochets des autres. Et il y a un nom pour cela, c'est du parasitisme.
Evaluer :   3  2Note :   1
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"dans un système démocratique". On est pas en démocratie, on est en aristocratie, également appelée république (ou ripoux blique, c'est vous qui voyez). Les mots ont un sens et vous utilisez le mot dans le sens pervertit de la novlang officielle qui n'a pour but que de désinformer. Et justement dans un système démocratique je doute que ça soit la recherche de la rente qui soit privilégiée ...

Et je n'ai pas dit que la recherche de la rente était un facteur de progrès. D'ailleurs ça ne porte même pas le courrier. (oui, boutade pour envoyer à la poubelle une formule du même accabit, qui n'a aucun sens sinon celui sous entendu par le ministère de la pensée).

Qualifier la position de parasitisme est également faire un procès d'intention à base de clichet préformaté. Je ne suis pas rentier et pour autant je me garde bien de juger "tous à la même enseigne" des interactions et conséquences de tel ou tel personne qui le serait. C'est exactement ce que l'on appelle un préjugé, c'est à dire une partie émergente du formatage collectif.
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Vous avez raison, j'y suis alle un peu fort.

Cela dit, nous ne sommes pas dans une aristocratie, etymologiquement le gouvernement par les meilleurs, ou alors mon sens de l'observation a considerablement diminue.

Pour la rente, ce qui me perturbe le plus est que sa recherche implique la destruction des facteurs luttant contre la rente, au premier lieu la concurrence. Resultat : le progres est entrave, et le niveau general bien plus bas que ce qu'il pourrait etre, et surtout pour les plus defavorises. Et c'est dans cette acception que je parlais de parasitisme.
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ben si, étymologiquement c'est le principe. et déjà les grecs anciens savaient que ça marchait pas, que ça virait tôt ou tard à l'oligarchie. ce qu'il nous arrive de nos jours d'ailleurs et que vous constatez d'ailleurs : les riches et puissants décident des marionnettes (hommes politiques) qui ont le droit de venir batifoler sur la scène.
De Gaulle voulait pas des signatures pour l'élection présidentielle, libre accès à tout citoyen. Mais de toute façon ça aurait juste retardé l'évolution, pas du tout empêché.
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"On est pas en démocratie, on est en aristocratie,"

On peut très bien être à la fois en oligarchie et en plutocratie!
Mais en aristocratie, certainement pas.

Heureusement pour les cours d'assises, on trouve encore d'avantage de bon sens chez le "tout-venant" que chez les élites auto-prétendues.
Evaluer :   2  3Note :   -1
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D'accord avec vous sur la corruption du pouvoir de facon a piper les des au profit des chercheurs de rente, mais dans un systeme democratique c'est precisement ce que les gens veulent.

Et sur la rente, oui, c'est une tendance naturelle, et non, elle n'est pas facteur de progres ni meme morale, parce qu'in fine l'objectif c'est de vivre aux crochets des autres. Et il y a un nom pour cela, c'est du parasitisme.
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Pratiquement tout est possible en France entre deux adultes consentants, à une exception près: travailler l'un pour l'autre
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