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Le mythe de la Sécurité sociale

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Publié le 26 juillet 2013
990 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes
( 12 votes, 3,8/5 ) , 14 commentaires
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Rubrique : Or et Argent

 

 

 

 

Les Français sont fiers de leur Sécurité sociale. La CGT et ses sbires font tout ce qui est en leur pouvoir pour faire taire ses opposants, en témoigne cette conférence propagandiste qui avait été tenue en 2003 et qui résume bien l’atmosphère intellectuelle présente chez ses farouches défenseurs. Qui plus est, la Sécurité sociale aurait été instaurée en 1945, lors de la glorieuse époque de la Libération, ce qui rehausse plus encore son prestige. C’est oublier que certains de ses principes clés, tel que le sacro-saint principe de répartition des retraites, avaient été mis en œuvre sous le Régime de Vichy. Curieusement, ce fait historique passe sous silence…


Actuellement, le patronat est pointé du doigt pour vouloir « privatiser » la Sécurité sociale. Pourtant, en pratique, très rares sont ceux qui souhaiteraient en arriver à une telle extrémité.


Et, à ce sujet, il est rafraîchissant de lire ce très récent article, paru fin juin, sur un blog appelé Acrithène. L’article expose le mythe selon lequel la Sécurité sociale fonctionnerait comme une sorte d’assurance contre les risques sociaux.


En effet, une assurance traditionnelle – sans prétendre supprimer l’incertitude – prend en compte le risque auquel est exposé l’assuré potentiel en vue d’effectuer un calcul des primes d’assurance adapté à sa situation. En aucun cas, une compagnie d’assurance ne prend en compte le salaire ou les revenus en général de son assuré. Au contraire, elle tendra à récompenser les « bons » assurés et à pénaliser les « mauvais » afin d’inciter à un comportement responsable. « Solidarité oblige », répondront les thuriféraires de la Sécurité sociale. Peut-être. Mais, quoi qu’il en soit, il faudrait alors cesser de revendiquer le terme « assurance » pour ses nombreuses composantes.


De plus, la Sécurité sociale jouit d’un monopole en France, contrairement aux assurances privées. La concurrence et ses vertus ne profitent pas aux Français. La bureaucratie du système génère des coûts importants, l’absence de loi du profit – si souvent condamnée – n’incite pas à une gestion saine. Et, contrairement aux clichés, les détournements de fonds ne sont pas inexistants au sein de ce vaste monopole.


On nous rétorquera que les sondages montrent que les citoyens sont globalement satisfaits de leur système de santé. Certes. Mais si ce dernier était placé en situation concurrentielle, il est fort à parier que nombreux d’entre eux étudieraient attentivement les offres des compagnies privées.


L’article effleure, en outre, un point qui aurait, sans doute, mérité un développement plus ample : le fait que la hausse permanente des cotisations sociales entraîne un coût pour les entreprises. La conséquence finale, pour ces dernières, est le fait qu’elles seront toujours moins enclines à embaucher du personnel, étant même tentées d’en licencier, surtout en temps de crise économique. Les baisses de charges sociales ont d’ailleurs, permis de sauver, voire de créer plusieurs centaines de milliers d’emplois en France. Cette mesure est évidemment insuffisante pour restaurer le plein-emploi dans le pays mais elle est tout de même essentielle.


Surtout, Acrithène démonte un autre mythe de la Sécurité sociale : celui selon lequel les cotisants en bénéficieraient plutôt. Faux. Le salarié français moyen cotise, uniquement pour l’assurance maladie, à hauteur de 4324 € par an. Or, les chiffres du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie montrent que la dépense moyenne d’une personne en âge de travailler est de 1500 €… L’écart est abyssal et il est donc erroné de continuer à colporter l’idée selon laquelle il s’agirait d’une institution d’intérêt général. D’autant plus que notre « fierté nationale » est celle qui pratique les taux de remboursement parmi les plus bas d’Europe alors que les dépenses de santé atteignent près de 10% du PIB.


Plus précisément, depuis le début des années 2000, de nombreux médicaments – et, principalement, ceux considérés par les autorités publiques comme étant faiblement efficace d’un point de vue thérapeutique – ne sont plus remboursés du fait de l’aggravation des déficits sociaux. Le but est de rétablir l’équilibre et le danger est de faire passer en second plan la santé des assujettis à la Sécurité sociale.


Les pouvoirs publics ont d’ailleurs développé la notion de « SMR » (service médical rendu) afin de mieux faire passer la pilule du déremboursement : désormais, à en croire lesdits pouvoirs publics, seuls les médicaments à l’efficacité limitée seraient déremboursés.


Déjà, en 2007, peu après l’élection présidentielle, Laure Allibert (du blog quitter la sécu) pointait du doigt la faiblesse de ces taux de remboursement, notamment en ce qui concerne l’optique et les soins dentaires, ce qui oblige les Français à se munir d’une mutuelle complémentaire privée, plus ou moins coûteuse, après avoir pourtant été saigné à blanc en matière de charges sociales.


Évidemment, les défenseurs du système rétorqueront que cela risque d’être pire dans un système entièrement privatisé. Ce n’est pas évident à première vue. Car la contractualisation de  la relation entre l’assureur et l’assuré implique que le premier cité, soumis, en outre, à une pression concurrentielle, ne pourra pas impunément changer les clauses du contrat. Ensuite – et c’est l’avantage traditionnel d’une situation de concurrence – cette dernière permettra à terme de faire baisser les prix, augmentant, par la même occasion, le pouvoir d’achat des assurés.


Le fonctionnement du marché des assurances complémentaires offre un enseignement intéressant. Une étude conduite par Perrine Frehaut (économiste à la direction générale du Trésor), Tristan Klein (chef de mission adjoint à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle) et Philippe Laffon (Inspecteur général à l’Inspection générale des affaires sociales) montre ainsi que 96% des entreprises sont satisfaites de leur complémentaire santé. Ce qui ne les empêche pas de mettre leur prestataire sous pression permanente…


De ce fait, pourquoi ne pas élargir un mécanisme qui plaît à presque tout le monde ? Surtout que la situation constamment aggravée des comptes sociaux ne pourra que conduire à abaisser plus encore ces taux de remboursement et à dégrader la qualité des services proposés par la Sécurité sociale.

 

 

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J'ai un avis très partagé sur la Sécu.
Le traitement du cancer de ma mère a été intégralement payé par le contribuable, et merci a vous et au système, ça a marché, elle est vivante et en "bonne santé" !! Pour ce genre de maladie il est clair que le fait d'avoir une sécurité sociale est juste incroyable, sachant qu'on aurai jamais pu payer ce traitement pour sauver ma mère...
Par contre, si comme moi vous avez un émail au rabais, regardez combien la Sécu rembourse une couronne céramo-métallique.....si vous n'avez pas des sous de côté, ne songez même pas vous en faire poser !
Le système est loin d'être parfait certes, mais en cas de gros pépin il fonctionne, et c'est tout ce que je lui demande.
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Je pense que je me suis mal exprimé:je vais résumer simplement
Je pense que tous les grands services publics:sécu,edf,poste,centrale nucléaire,sncf,....etc....point de privatisations car ils appartiennent au peuple de France, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas controler l'état ,au contraire voir Etienne Chouard.
Privatiser oui ,libre concurrence oui mais pas pour le profit de quelques uns et le monopole des multi nationales,et des financiers;
L'exemple de Free?????Au début ,tout baisse,super mais en fait tout le monde surconsomme et se retrouve avec des factures faramineuses:Où est la baisse pour les porte monnaies??,ça c'était avant free et les opèrateurs s'entendaient?Free bien pour l'instant mais avec le temps ,il fera comme les autres lorqu'il aura assis ça tout puissance ou bien se fera racheter par plus gros que lui.
Et le privé quand il a le monopole ,il est pire que l'état.Tout pout lui et rien pour les autres.
A terme ,c'est cela que vous voulez??????
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dans le peut de domaine privé où on a encore de la concurrence et le choix l'état cherche sans cesse à le détruire
avec ou sans lobby il ajoute toujours plus de règles et réglementations (traçabilités, normes etc) inutiles ce qui fait qu'à la fin l'activité n'est plus accessible qu'aux gros.
Vendre tes propres légumes sur un marché -> ça sera abominable, pas de traçabilité, pas d'entreprise avec son avalanche de taxe etc...

faux privé ou vrai publique le résultat est le même l'état appauvri les gens

il faut revenir qu'aux règles nécessaires qui permettent une vrai concurrence
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Vincent,
je suis d'accord avec vous,l'état aussi appauvri les gens ,c'est pour cela qu'il faut le controler car ,en fait, l'état c'est nous et pas les politiciens.
Par contre ,les (faux )privés sont incontrolables car leurs ramifications s'étendent sur toute la planète.
Le controle(si possible)n'est possible qu'à l'echelle du pays ,le reste est illusoir.
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Vivement qu'on en finisse avec la secu, que chacun se démairde après tout. Moi je suis pour la loi de la jungle. :-)
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La sécu est une gigantesque escroquerie. Elle a été mise en place en octobre 45 par les socialistes et les communistes de l'époque pour mettre la main sur le monde du travail et par extension en qqs années sur tous les citoyens du pays donc avoir le contrôle de la population. C'est un organisme maffieux avec droit de vie et de mort sur les entreprises. Si vous ne payez pas ce qu'on vous demande (suivant quels critères, ce qui est une autre histoire) = tribunal de commerce = liquidation de la boîte. La branche urssaf a flingé un nombre incalculable d'entreprises en 60 ans !
Aucun gouvernement ne sortira le pays de l'ornière dans laquelle il est fatalement tombé avec un tel système malgré tous les plans proposés. Il n'y a pas 36 alternatives possible, l'abrogation du monopole de la sécu est une des clés essenteilles pour sortir le pays du chômage. La cgt elle, défendra son bout de gras !!!
De plus quand on sait que la gestion a été confiée à la cgt et à la cfdt (logique surtout en 1945 !), on est pas sorti de l'auberge. On nage dans le flou artistique le plus complet, malgré les rapports de la cour des comptes.
Le pire également c'est la complicité des pouvoirs public puisqu'aucun futur député ne peut avoir l'investiture de son parti s'il ne s'engage pas à voter le budget de la sécu.
La gratuité des soins va trop loin hors hospitalisation.
Il y a aurait des pages à écrire sur le sujet et ses incroyables dérives, mais il y a maintenant une constante : notre système de santé a été bradé pour des raisons politiques : cmu entre autre, on gratte de l'électorat comme on peut, surtout avec le fric des autres. Ce sytème monopolistique a atteind ses limites, là aussi il faudrait remettre les compteurs à zéro pour le plus grand bien de tout le monde.
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"En effet, une assurance traditionnelle – sans prétendre supprimer l’incertitude – prend en compte le risque auquel est exposé l’assuré potentiel en vue d’effectuer un calcul des primes d’assurance adapté à sa situation. En aucun cas, une compagnie d’assurance ne prend en compte le salaire ou les revenus en général de son assuré."

En 1945 les soins ne coûtaient pas grand chose...
Une infirmière, un sthétoscope, une aspirine ou un bouillon chaud n'ont pas le coût d'un scanner ou autres et presque tout le monde pouvait se les payer sans assurance.
LE problème c'était l'assurance garantie des salaires ! (un chef de famille grippé 15 jours, mettait tout le monde dans la gêne pour plusieurs mois)

C'est pour cela que les cotisations ont été basées sur les salaires, parceque 1- tout le monde travaillait 2- les prestations étaient proportionnelles au salaire.

C'est aujourd'hui devenu complètement anachronique. (comme la CGT?)
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La sécu te coute 4200€ par an. Soit.
A ton avis Ronny, ça coute combien un traitement contre le cancer : 50.000, 100.000, 200.000?
Pas sur que dans les caracteres imprimés en tout petit sur la tranche du contrat, il n'y ait pas mention d'un plafond maxi de remboursement.

De plus, le monopole de la sécu est mort et enterré, contrairement à ce que tu prétends.

La "concurrence" censée tirer les prix vers le bas, c'est une escroquerie intellectuelle sans nom : si vraiment les prix étaient sans cesse tiré vers le bas via des guerres commerciales, tout comme dans highlander, à la fin il ne resterait qu'un concurrent en lice
La vérité, c'est que le marché, libre originellement, est ensuite placé en coupe réglée par quelques sociétés qui imposent leur monopole et leurs prix.

C'est avec des zouzous comme ce type que l'eau est privatisée (à quand l'air que nous respirons?), que l'énergie est privatisée....pour mieux ensuite augmenter les tarifs et enfumer les clients, qui, c'est connu de tous, lisent systématiquement les 200 pages des contrats qu'ils signent.

N'oublions pas qu'une société privée est là pour faire du profit, pas du social : n'attendez pas d'eux un quelconque sens moral, mais plutôt un comportement de voyous financiers.
Les thuriféraires du 'tout privatisé', surtout s'ils font partie de la classe moyenne, finiront laminés si on applique ces principes.
Les moutons, laissés sans gardiens au milieu des loups, finissent dévorés.
Evaluer :   6  7Note :   -1
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Moulouz,
je suis absolument de votre avis.
On le voit tous les jours que la privatisation(parlez en aux américains) est une escroquerie organiée par l'oligarchie.
On le voit par le controle pris sur les médias(il n'y a plus d'informations objectives),des laboratoires (ils sortent des médicaments dangereux pour la santé parce qu'ils ne pensent qu'aux profits rapides),du gaz ect........parce que tous ,tot ou tard, les (faux) privés( car controlés par l'oligarchie financière) ,se retrouvent en situation de monopole.
Les privés:c'est bien à condition qu'ils ne deviennent pas trop gros.
Moi,je suis pour un système capitalo-socialiste avec juste répartition des roles.
Je suis de tendance 'LIBERTARIENNE' (pas libertaire,ni libéral) mini-etatiste.
Tous veulent nous faire croire que nos déficits sont dus ,surtout,à la sécu ,aux retraites ,aux fonctionnaires etc.....mensonges,mensonges mensonges,il faut regarder ailleurs.
Le vrai problème ,il se trouve avec l'UE qui nous endette avec des sommes autrement plus conséquentes que les déficits de notre systeme de sécu ou de services sociaux.
Il faut quitter l'UE (article 50 de sa constitution)et l'Euro et reprendre le controle de la France(voir François Asselineau) et par le peuple(voir Etienne Chouard)parce que ,aujourd'hui nous ne controlons plus rien.
Les politiques ,l'oligarchie financière veulent toujours plus controler les peuples,les réduire à l'esclavage physique et intellectuel, mais ,eux qui les controlent à part eux memes.
Evaluer :   6  4Note :   2
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la privatisation de monopole public qui devinent des monopoles privé c'est effectivement ce qu'il y a de pire (d'ailleur ce sont des énarques qui dirigent ces entreprise comme par hasard)
le vrai libéralisme c'est quand on a le choix donc que l'on privatise ce qui peut être réellement en concurrence

mais pour la sécu c'est comme pour l'assurance auto, il peut y avoir une réelle concurrence.
ça ferait comme free qui a permit aux français d'augmenter les débits en payant moins cher
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"mais pour la sécu c'est comme pour l'assurance auto, il peut y avoir une réelle concurrence."

Je n'ai jamais entendu que les Suisses (pour prendre un exemple tout proche) n'arrivaient pas à se faire soigner...

Que chacun aille signer chez qui il veut n'empêche pas l'assurance d'y être obligatoire.
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s'il y avait une seul assurance auto d'état unique est-ce que tu crois que ça serait moins cher?
cette assurance serait bien sur gratuite pour certains pour une société plus juste et ils pourraient avoir plein d'accident
bref on transfert la responsabilité individuelle dans une irresponsabilité collective (cas de la sécu) et ce qui donne une catastrophe financière et un appauvrissement généralisé

effectivement une société privé est la pour faire du profit MAIS tu as la choix de changer, la concurrence ce qui régule le prix
(ça se voit partout ou y a une réelle concurrence)

quand au problématique des anciens monopole d'état privatisé (électricité eau train autoroute) c'est de la fausse privatisation car il n'y a pas de réelle concurrence, c'est de l'arnaque total comme la sécu. Soit y a de la vrai concurrence et on peut avoir une privatisation, soit ça doit reste publique

pour info pour un indépendant une assurance privé coute 4 000E au lieu de 16 000E
http://www.contrepoints.org/2013/02/02/113399-exclusif-je-quitte-la-secu-episode-1
puisque qu'évidemment l'indépendant est la vache à lait du système

Ameis
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Mais, mais, mais, on m'a toujours dit que nous avions la meilleure sécurité sociale du monde ! Vous voulez dire qu'on aurait pu nous mentir ?
Evaluer :   4  2Note :   2
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Mais non, mais non, soyez rassuré. Nous avons bien la meilleure sécurité sociale à la française du monde.

Vous pouvez vous rendormir tranquillement.
Evaluer :   4  2Note :   2
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Vincent, je suis d'accord avec vous,l'état aussi appauvri les gens ,c'est pour cela qu'il faut le controler car ,en fait, l'état c'est nous et pas les politiciens. Par contre ,les (faux )privés sont incontrolables car leurs ramifications s'étendent sur t  Lire la suite
complice86 - 26/07/2013 à 20:57 GMT
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