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Les Pensées : principes élémentaires d'analyse et de philosophie économiques

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Chroniques en liberté
Publié le 24 avril 2019
843 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes
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Rubrique : Editoriaux
Les pensées sont destinées aux futurs élus et à tous ceux qui rêvent d’embrasser une carrière politique en ayant la prétention de « changer le monde », et notamment aux hommes politiques « providentiels » qui se sont donnés pour objectif de sauver notre pays de la mondialisation en prenant le risque de l'isoler dans un déclin fatal. Souvent, ils n’auront fait qu’empirer les choses. La politique n’est pas une question de bons sentiments ou de nobles intentions. Avant d’espérer changer le monde, il faut d'abord le comprendre. Comment un médecin peut-il soigner son patient s'il ne connaît pas le fonctionnement du corps humain ? Or, ce fonctionnement ne dépend pas de la volonté du médecin. 1. La pensée libérale n’est pas contre l’État en tant que tel. Elle est contre le gaspillage et l’inefficacité engendrés par la dérive des dépenses de l’État. Il convient donc de restaurer l’État dans ses fonctions légitimes, c’est-à-dire les seules où il sera le plus efficace. 2. Ce n’est pas L’État qui garantit la valeur d’un diplôme, mais c’est son titulaire. On n’a aucun mérite à détenir un diplôme dont la valeur est garantie par un tiers. Et on ne peut fixer par avance la valeur d’aucun titre. Qu’est-ce qui garantit la valeur d’une action en bourse ou d’un prix Nobel ? L’État y peut-il quelque chose, sinon prendre le risque de tout dérégler en prétendant garantir a priori la valeur un titre. 3. Le marché implique l’État mais pas sous n’importe quelle forme. Le marché va de pair avec un État de droit, c’est-à-dire celui qui garantit et fait respecter les droits individuels, lesquels sont à la base des relations contractuelles qui sont aussi des relations d’échange. 4. Les enseignants devraient apprendre aux enfants comment penser, mais non ce qu’il convient de penser. Les parents devraient apprendre aux enfants à devenir adultes et non les en empêcher. 5. Il n’existe que trois formes d’État: l’État totalitaire qui écrase les individus puisqu’il les nie ; l’État-providence qui assiste les individus ce qui est une façon plus insidieuse de nier leur existence réelle ; l’État de droit qui garantit les libertés individuelles desquelles surgira le fait économique et social. Seul, l’État de droit a permis la prospérité pour le plus grand nombre, en mettant en place les conditions d’épanouissement de la croissance durable de l’économie. 6. Le socialisme est basé sur l’État totalitaire mais peut prendre souvent le chemin de L’État providence. La social-démocratie repose sur l’État providence qui dégénère toujours en État totalitaire lorsqu’il s’agit de partager la pénurie engendrée par l’interventionnisme sans limite. Le libéralisme est fondé sur l’État de droit, la seule « troisième voie » viable (ce qui, évidemment, ne veut pas dire parfaite) tandis que la première voie implose dans la violence et que la seconde agonise dans le déclin. 7. On présente généralement aux gouvernements dits de droite les factures engendrées par les lubies des gouvernements dits de gauche. Au niveau mondial, on se tourne généralement vers les pays capitalistes pour payer les factures laissées par les expériences tragiques réalisées par les pays qui refusent le capitalisme. Et l’on trouve encore à dire que le capitalisme ne marche pas très bien… 8. Le capitalisme, certes, marcherait bien mieux n’étaient les fantaisistes qui s’obstinent à essayer de faire fonctionner l’économie sur des principes anti-économiques. Est-ce à mettre au débit du capitalisme que d’être tolérant avec ses ennemis ? Faut-il incriminer le capitalisme s’il nourrit précisément ceux qui le combattent ? 9. Si vous considérez une chose comme trop précieuse pour votre avenir ou celui de vos enfants, n’attendez pas que d’autres s’en occupent à votre place. Si une chose compte vraiment à vos yeux (alors qu’elle n’aura certainement pas la même importance aux yeux des autres), faites-la vous-mêmes. Ne vous en remettez pas à l’État : au mieux, il fera moins bien que vous ; au pire, il n’agira pas. Si l’éducation, la santé, la famille, la retraite, l’emploi…sont véritablement importants à vos yeux, éduquez-vous, prenez soin de votre santé, occupez-vous de votre famille, épargnez pour votre retraite et travaillez ! Prenez vos responsabilités ! En un mot, occupez-vous en par vous-mêmes, rapidement et en permanence. 10. On obtient dans la vie précisément ce qu’on y investit. Comme on obtient d’un ami précisément ce qu’on lui a apporté. Aucune relation déséquilibrée n’est durable. C’est une des grandes lois de l’économie que d’établir cette proportion entre l’effort et le résultat, entre le travail et la productivité. En conséquence de quoi, celui qui attend tout des autres au nom de la solidarité collective n’obtiendra pas grand chose… Savoir que ce peu de chose sera gratuit constitue une piètre consolation… 11. On jugera les gens non par leurs paroles, mais par leurs actes. Eux seuls révèlent les préférences des individus et leurs priorités. 12. Nous sommes tous producteurs d’un bien ou d’un service en particulier ; mais nous sommes tous consommateurs de biens et de services en général. De sorte que l’intérêt général ne peut être représenté que par l’intérêt des consommateurs que nous sommes tous.
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Jean-Louis Caccomo est Maître de Conférences en Sciences Économiques à l'Université de Perpignan. Chercheur, il est expert international spécialisé dans les questions de croissance, innovation et tourisme international. Responsable de l'atelier tourisme au GEREM (Université de Perpignan). Il est par ailleurs responsable des programmes de coopération avec Prince of Songkla University (Phuket - Thaïlande), avec l'université de Tabasco (Mexique) etavec l'université de Moroni (Comores).
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