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Les quatre phases du cycle de vie d’une action

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Extrait des Archives : publié le 26 juin 2013
1366 mots - Temps de lecture : 3 - 5 minutes
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A la manière d’organismes vivants et de processus naturels, les marchés des actions et les actions de sociétés individuelles traversent des cycles de naissance, croissance, maturité, déclin, mort et parfois de renaissance. Ces cycles deviennent apparents lorsque l’on observe la courbe du marché des actions ou des actions de sociétés individuelles sur le long terme. Une bonne connaissance de ces cycles est indispensable au négoce d’actions et à un bon investissement, parce que si vous savez quelle heure il est sur l’horloge du marché, que ce soit pour un marché entier ou une action seule, vous avez une meilleure capacité à observer le tableau dans son ensemble et êtes moins susceptible de vous laisser emporter par des mouvements contraires à la tendance sous-jacente. C’est pourquoi il est important de déterminer aussi précisément que possible le moment où une action entre dans la quatrième phase décrite ci-dessous. Notez que le graphique joint ici présente le cycle de vie idéalisé d’une action – naissance, croissance, maturité, déclin et mort ou renaissance. Dans le monde réel, il n’est pas toujours évident de déterminer où une action se trouve dans son cycle de vie, bien que l’effort ne manque jamais de payer.


24hGold - Les quatre phases du...


PHASE 1 : ACCUMULATION OU PHASE DE BASE : elle se produit au tout début de la vie d’une société ou après une longue période de déclin du prix de l’action d’une société établie à mesure que cette dernière se réorganise après avoir traversé de mauvaises conditions commerciales. Cette phase peut durer aussi bien quelques mois que deux années ou plus. Bien que le prix d’une action puisse demeurer statique au cours de cette phase de base, la condition technique de l’action change constamment jusqu’à ce qu’elle ne soit plus possédée que par des actionnaires qui n’ont pas l’intention de vendre avant d’en tirer un profit substantiel. Assez fréquemment, un niveau de résistance défini peut se développer à la fin de cette phase de base, c’est pourquoi le passage d’une action à la phase 2 de son cycle de vie apparaît souvent comme relativement évident.


PHASE 2 : LA PHASE DE CROISSANCE : A mesure que les conditions commerciales d’une société s’améliorent, son action sort de sa phase de base, et le volume d’actions croît. La tendance à la hausse se renforce d’elle-même, puisque la majorité de ceux qui détiennent des actions refusent de vendre un produit dont la valeur augmente et que les nouveaux investisseurs doivent en faire augmenter le prix pour en obtenir. Cette hausse continue est alimentée par les conditions commerciales en constante amélioration de la société qui émet ces actions. Tout au long de la phase 2, le prix de l’action est supérieur à sa moyenne mobile sur 200 jours. Cette phase représente une importante opportunité d’acquérir des options d’achat.


PHASE 3 : LE PLAFOND OU PHASE DE DISTRIBUTION : C’est la phase au cours de laquelle les détenteurs d’actions, qui savent que la phase de croissance ne peut durer indéfiniment et que leur action est surévaluée, distribuent leurs actions à des investisseurs moins attentifs sous couvert de bonnes nouvelles économiques et de profits conséquents. Bien souvent, les actionnaires ont beaucoup de temps pour vendre, puisque la phase de plafonnement dure généralement de plusieurs mois à un ou deux ans. Le premier signe qui indique que la bonne époque est terminée et qu’un plafond se forme est le passage de la tendance de prix en-dessous de sa moyenne mobile sur 200 jours et son refus de percer au-dessus de sa tendance latérale.


PHASE 4 : LA PHASE DE DECLIN : Une action entre généralement en phase de déclin sans raison apparente, mais à mesure que son déclin se poursuit, de plus en plus de mauvaises nouvelles et d’indices de détérioration font surface, en tirant le prix toujours plus bas. Il y a souvent quelques ‘fausses aubes’ qui apparaissent en chemin, et qui correspondent aux périodes lors desquelles le marché s’imagine que le pire est derrière lui et que le prix a atteint un palier. Mais généralement, une dynamique opposée à celle vue en phase B apparaît : les investisseurs refusent d’acheter une action qui baisse. La baisse de la moyenne mobile sur 200 jours d’une action offre une opportunité d’acquérir des options de vente.


Sur www.clivemaund, nous concentrons nos efforts sur la détermination et la capitalisation d’action qui se trouvent à la fin de leur phase de base et entrent leur seconde phase, puisque c’est à ce moment qu’elles offrent le meilleur potentiel d’appréciation de capital. La raison pour laquelle les secteurs pétroliers et des métaux précieux sont nos secteurs de prédilection est que de nombreuses actions sur le pétrole, l’or et l’argent se trouvent encore en phase 2. Certaines ont atteint la moitié de leur phase 2, d’autres sont sur le point d’y entrer – et c’est à ce moment-là qu’il fait bon acheter.


Une majorité des investisseurs sont influencés par les articles financiers, puisqu’ils ont besoin de preuves de la solidité d’une société avant d’acheter une action. Le problème de cette approche est que lorsque les preuves sont là, tout le monde y a accès et cela se reflète déjà sur le prix. Je reçois de nombreux emails de gens qui me demandent de me pencher sur telle ou telle action qui a récemment augmenté de 400 à 600%, bien qu’il soit clair que le marché ait déjà pris en compte la bonne nouvelle. Le meilleur moment pour acheter une action est lorsque les nouvelles qui en parviennent sont mauvaises pour la simple raison que personne n’en veut et que les plus faibles, en réponse à la mauvaise nouvelle, s’en débarrassent à perte. Le meilleur moment pour vendre est lorsque les nouvelles sont bonnes, ce qui est quasiment toujours le cas après une importante hausse. Le public a besoin de bonnes nouvelles pour acheter, et les médias financiers ne ratent jamais une occasion de publier des rapports glorifiants et des statistiques merveilleuses. L’investisseur moyen aspire ces informations tel une éponge et se jette sur le marché pour payer le prix fort pour le regretter plus tard.


Il y a quelques années, une campagne électorale Américaine utilisait le slogan ‘Keep it simple, stupid !’. Rien n’est plus vrai sur le marché des actions, où les traders et les investisseurs sont assaillis chaque jour par un véritable tsunami d’informations aussi bien fondamentales que techniques, qui se trouvent être erronées dans 99% des cas et qui, puisqu’elles ont la capacité de leur faire perdre du temps, sont aussi un handicap. Vous pourriez rapidement manquer de sommeil et devenir fou si vous ne savez pas comment gérer la chose. L’une des plus importantes épreuves auxquelles sont confrontés les investisseurs, particulièrement les nouveaux arrivants, est d’apprendre à trier le bon grain de l’ivraie. Cela demande du temps et de l’expérience, tout simplement. Bien que certains puissent considérer ma présentation de la phase de déclin simpliste, elle a une application pratique est ne demande pas trop de temps pour être comprise. C’est tout ce qui compte.


Certains pourraient se demander pourquoi je ressens le besoin de partager les ‘astuces du négoce’ en publiant un article comme celui-ci sur un site public, puisqu’il pourrait encourager certaines personnes à acheter et vendre à des prix élevés. La réponse est qu’il n’existe aucune force, sauf peut-être une fermeture communiste des marchés, qui soit assez puissante pour empêcher l’investisseur moyen d’acheter au plus haut et de vendre au plus bas. Rien qui n’a été publié jusqu’à aujourd’hui n’est jamais parvenu à détourner le public de son désir insatiable d’acheter au plus haut et vendre au plus bas, et rien ne le pourra probablement jamais, parce que par définition, les masses sont des moutons – si elles ne l’étaient pas, elles ne se laisseraient pas détrousser, je me trompe ? Cet article ne sera sûrement jamais lu que par un très faible pourcentage d’individus engagés dans le négoce d’actions minières et pétrolières et, mis à part pour le peu de gens qui auront la sagesse de le sauvegarder quelque part ou de mémoriser la phase 4, il sera bientôt enterré sous des couches de contributions d’autres auteurs. Seuls ceux qui méritent disposer des informations présentées ici chercheront à y accéder dans le futur.




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Clive Maund est analyste technique et l'éditeur de www.CliveMaund.com, un site dédié aux investisseurs et traders dans les secteurs de l'énergie et des métaux précieux.
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