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Plaidoyer pour la lutte des classes

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Extrait des Archives : publié le 13 janvier 2014
1631 mots - Temps de lecture : 4 - 6 minutes
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Rubrique : Fondamental

 

 

 

 

Tout le monde connaît aujourd’hui la théorie marxiste de l’exploitation et de la lutte des classes. Mais on a oublié qu’elle fut d’abord développée par des libéraux tels que Jean-Baptiste Say, Benjamin Constant et leurs disciples, dans un sens tout à fait différent et d’une grande actualité pour nous aujourd’hui.


Marx lui-même écrit :


En ce qui me concerne, ce n'est pas à moi que revient le mérite d'avoir découvert ni l'existence des classes dans la société moderne, ni leur lutte entre elles. Longtemps avant moi des historiens bourgeois avaient décrit le développement historique de cette lutte des classes et des économistes bourgeois en avaient exprimé l'anatomie économique. Ce que je fis de nouveau, ce fut : 1. de démontrer que l'existence des classes n'est liée qu'à des phases de développement historique déterminé de la production ; 2. que la lutte des classes conduit nécessairement à la dictature du prolétariat ; 3. que cette dictature elle-même ne constitue que la transition à l'abolition de toutes les classes, et à une société sans classes[1].



Les écrits les plus complets et systématiques sur la théorie libérale de la lutte des classes se trouvent dans la revue Le Censeur Européen, de 1817 à 1819, dans les articles de Charles Comte, Charles Dunoyer et Augustin Thierry, sous la Restauration. Ils résument ainsi leur doctrine : « Nous l’avons déjà dit : il n’existe dans le monde que deux grands partis ; celui des hommes qui veulent vivre du produit de leur travail ou de leurs propriétés, et celui des hommes qui veulent vivre sur le travail ou sur les propriétés d’autrui[2] ».


Pour eux, l’analyse de classe est étroitement associée à la notion de spoliation : l'histoire de toute civilisation est celle du combat entre les classes spoliatrices et les classes productives.


Marx a pris connaissance de cette théorie de l’exploitation probablement à travers Saint Simon, qui fut un temps très proche du Censeur. Mais il y a de grandes différences entre les libéraux et les autres. D’abord, pour Marx, l’antagonisme de classe se situe au sein même de l’activité productive, entre les salariés et les patrons. Au contraire, pour Comte et Dunoyer les classes en conflits, sont, d’un côté les producteurs de la société, qui paient l’impôt (y compris les capitalistes, ouvriers, paysans, savants etc.) et de l’autre, les non-producteurs, qui vivent de rentes financées par l’impôt, « la classe oisive et dévorante » (bureaucrates, fonctionnaires, politiciens, bénéficiaires de subventions ou de protections).


Ensuite, à la différence de Marx, les auteurs du Censeur Européen ne prônent pas la guerre des classes. Ils militent au contraire pour la paix sociale. Et celle-ci, selon eux, ne passera que par la dépolitisation de la société, le respect de la propriété individuelle et du libre-échange, autrement dit, par l’établissement complet de ce qu’ils appellent « le régime industriel », le libre marché. Pour cela, il importe de réduire d'abord le prestige et les avantages des fonctions publiques. Il importe ensuite de donner dans le corps politique l'influence aux producteurs.


Benjamin Constant  : le commerce contre la guerre


Aux origines de cette idée, il y a une nouvelle lecture de l’histoire européenne qui prend sa source dans le livre de Benjamin Constant : De l’esprit de conquête et d’usurpation. C’est véritablement avec ce livre que l’analyse historique a fait son entrée dans l’école libérale française. Constant y fait l’histoire de l’exploitation et montre que la spoliation par la guerre fut la méthode préférée de tous les régimes politiques pour établir leur domination depuis les Grecs et les Romains : « Dans tous les temps la guerre sera pour les gouvernements un moyen d'accroître leur activité. » Avec le déclin de l'Empire romain à l'Ouest, les barbares germaniques s'établirent dans le pays par la conquête, ensuite ce fut l'invasion des Francs, et en Grande-Bretagne l'invasion normande. Le système féodal fut essentiellement un système de spoliation des paysans par l'élite guerrière aristocratique. Avec la montée des villes au XIème siècle, écrit Constant, on peut même dire que « deux nations » se partagent le sol français : l'élite féodale spoliatrice et les habitants producteurs des villes.


En conclusion, Benjamin Constant assigne pour « unique but » aux sociétés modernes le commerce et non plus la guerre. Ou plus exactement l’industrie : « le repos, avec le repos, l’aisance, et, comme source de l’aisance, l’industrie ». Et il ajoute, « la guerre devient chaque jour un moyen plus inefficace d'atteindre ce but. Ses chances n'offrent plus aux individus et aux nations des bénéfices qui égalent les résultats du travail paisible et des échanges réguliers[3] ».


La conviction de Constant est que l'esprit d'industrie tend à l'emporter chaque jour davantage sur l'esprit de domination, et que, plus la société avancera, plus elle reconnaîtra les vertus du marché et bannira la guerre.


Comte et Dunoyer choisiront comme devise, inscrite sur la couverture de chaque numéro du Censeur Européen : « Paix et Liberté ». Et Dunoyer écrira : « Je dois dire, à la gloire de M. Benjamin Constant, qu'il est le premier écrivain, du moins à ma connaissance, qui ait fait remarquer le but d'activité des peuples de notre temps, et qui ait mis ainsi sur la voie de reconnaître quel est le véritable objet de la politique ».


Mais l’idée de lutte de classes est aussi présente chez Jean-Baptiste Say, en particulier dans la nouvelle édition enrichie de son Traité d’économie Politique (2e éd., 1814). Il n'y a que deux moyens, dit Say, pour un gouvernement d'accroître la richesse générale : faire régner la sûreté et respecter la propriété, ou bien dépouiller les autres nations.


Cette lecture aura un impact profond sur Comte et Dunoyer. Ils comprennent alors que l’économie politique fournit la meilleure explication des phénomènes sociaux. Ils comprennent en particulier que les nations atteignent la paix et la prospérité lorsque les droits de propriété et le libre-échange sont respectés. Au contraire, quand ces principes ne sont pas respectés, les nations régressent dans la guerre, les conflits et l’appauvrissement.


L'esprit d'industrie peut seul assurer le respect de la propriété, en n'en faisant plus une création arbitraire de la loi, mais un attribut de la production. L’esprit d’industrie peut seul assurer également le maintien de la paix universelle, en la fondant sur la communauté d'intérêts des industrieux.


« L'esprit d'industrie n'agit pas comme l'esprit guerrier, écrit Charles Comte dans Le Censeur Européen. Il n'excite pas à ravir, mais à produire; il ne s'exerce pas sur les hommes, mais sur les choses ». Il met fin à l'hostilité des peuples, il crée entre eux des relations amicales et les fait s'intéresser à leur prospérité mutuelle.


Voter pour les producteurs, pas pour les protecteurs 


Selon Le Censeur, il n’y a plus que deux grandes classes en Europe. Celle des producteurs, des industrieux, dont l’objet est de combattre trois grands fléaux que sont la guerre, l'arbitraire et le monopole. Ce sont des agriculteurs, des commerçants, des manufacturiers, des savants, des industrieux de tous les pays. Et l'autre, dont l’objet est uniquement d’exercer le pouvoir, est la classe des protecteurs. Elle est composée des gens en place, des ambitieux et des oisifs de tous les rangs et de tous les pays, qui demandent à être enrichis aux dépens des producteurs.


Dans un Manuel électoral à l’usage des électeurs des départements de la France, publié dans Le Censeur et signé par Augustin Thierry[4],


on peut lire que le seul principe qui doit servir de règle dans une élection, c’est de voter pour des représentants des producteurs, aujourd’hui nous dirions des représentants du secteur privé. C’est pourquoi, selon Le Censeur, tout fonctionnaire, tout salarié de l'administration doit être exclu des assemblées. La Chambre des députés doit être « le conseil des avocats de la production et de l’intérêt individuel ». Pour qu'elle soit telle, il faut y élire des industriels, des financiers, des commerçants, des savants.


Du moment qu'il y a deux classes dans une société, dont l'une produit et nourrit l'autre qui, en retour, la protège, il y a lutte entre elles : « les producteurs veulent être libres, les protecteurs veulent être puissants », écrit Augustin Thierry. Pour empêcher le gouvernement de sortir de ses attributions, qui sont uniquement d'ordre négatif, il est donc nécessaire que ceux qui produisent s'organisent contre ceux qui administrent. «Dès lors, il faut que le plus grand nombre possible d'individus travaille et que le plus petit nombre possible gouverne. Le gouvernement, en effet, ne produit rien, il consomme. « Il faut se persuader qu'un fonctionnaire public, en sa qualité de fonctionnaire, ne produit absolument rien. »


C’est pourquoi, « dans un État bien ordonné, le gouvernement ne doit être qu'une dépendance de la production, qu'une commission chargée par les producteurs, qui la paient pour cela, de veiller à la sûreté de leurs personnes et de leurs biens pendant qu'ils travaillent, et de les garantir contre les parasites ».


Selon l’historien américain Ralph Raico : « Cette doctrine libérale française des conflits des classes fut adoptée et développée par des auteurs ultérieurs, y compris Bastiat (dont l'auteur favori était Charles Comte) et Gustave de Molinari. Elle eut une influence décisive sur les économistes libéraux italiens à partir du milieu du 19ème siècle et, à travers eux, sur l'École du Public Choice[5] ».


 

 





[1] Marx à Joseph Weydemeyer (à New York), Londres, 5 mars 1852

[2] Le Censeur européen. Tome Septième, 1818

[3] B. Constant, De l’esprit de conquête et de l’usurpation dans leurs rapports avec la civilisation européenne.

[4] Le Censeur Européen, tome II, 1817.

[5] Ralph Raico, Le rôle central des libéraux français au XIXe siècle, Aux sources du modèle libéral français, p. 120, Perrin, 1997. Voir aussi l’article d’Henri Lepage dans le même volume, qui s’appuie sur le travail considérable de David Hart pour son doctorat de l’Université de Cambridge.

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Damien Theillier est professeur de philosophie. Il est l’auteur de Culture générale (Editions Pearson, 2009), d'un cours de philosophie en ligne (http://cours-de-philosophie.fr), il préside l’Institut Coppet (www.institutcoppet.org).
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Il est certain que la vocation d'un entrepreneur est de prendre des risques. Le métier d'un banquier n'est pas de prendre des risques à la place de l'entrepreneur mais de prêter avec une garantie. Pour hypothéquer un bien immobilier par exemple, il faut que le pays réponde à des conditions minima: il faut un cadastre, des juges non corrompus, une police non corrompue, une armée non corrompue. Selon l'économiste Hernando de Soto, 90% des biens immobiliers dans le monde n'ont pas de droit de propriété et sont donc un capital mort qui ne peut être hypothéqué. De ce fait, les entreprises privées ne peuvent pas prospérer dans ces pays où les personnes tentent de protéger leurs biens en faisant appel à une mafia locale, c'est ce que les spécialistes appellent "le besoin de mafia". Selon moi, pour avoir un pays prospère il faut un Etat de droit bien organisé, des frontières protégées, une police efficace, des fonctionnaires organisés. Je crois que ce sont les deux jambes sur lesquelles il convient de marcher. Ceci pour nuancer vos propos.
cher monsieur, vous n'avez rien à nuancer du tout. « Selon moi, pour avoir un pays prospère il faut un Etat de droit bien organisé, des frontières protégées, une police efficace, des fonctionnaires organisés. Je crois que ce sont les deux jambes sur lesquelles il convient de marcher » : vous avez oubliez la canne sur laquelle vous vous appuyez pour marcher et la béquille qui vous empêche de basculer, vous oubliez de préciser qu’il y a un équilibre entre ce qui rentre dans les caisses de l’état et ce qui en sort. en 2008, avec un prélèvement de 44% du pib prélevé par les pouvoirs publics, on avait atteint un sommet au-delà duquel on risquait tout simplement de tuer l’économie, pouvait-on lire alors, or, nous sommes actuellement à 60%. nous avons subis 50% de prélèvement en plus en 5 ans. Il y a un méchant déséquilibre, ne trouvez-vous pas ? l' état de droit tel que vous le concevez, est merveilleux pour celui qui rédige le droit, et si vous trouvez normal qu’on lève de plus en plus d’impôts pour justifier des fonctionnaires organisés, des machin toussa organisés, sans rien recevoir de plus en échange, entendez par là qu'ailleurs où on prélève moins d'impôt, les citoyens ne sont pas forcément plus mal lotis, c’est que vous faites partie de la fraction qui reçoit, pas celle qui produit et qui est spoliée, vous oubliez aussi d'où vient l'argent qui alimente cette 'manne céleste' qu'est l'état providence. ll faudrait voir à se réveiller, et sérieusement envisager de vivre non pas selon un rêve, mais en fonction de nos moyens et des rentrées d'argent permettant le financement de l'état. financement qui se réduit comme peau de chagrin. et si vous levez des impôts pour des choses inutiles, vous aurez de moins en moins d'adhésion à votre impôt... à quand l'austérité pour le 'public' ? actuellement, si je travaille jusqu'au 8aout pour payer des taxes, ce n'est pas pour un état de droit, nous l'avions déjà avec un prélèvement de 40%, mais pour préservez les avantages et privilèges de ceux-là mêmes qui vivent de nos impôts. et entendent bien ne pas changer leur fusil d'épaule. à moins que nous ne changions le nôtre.
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bonjour merisier, tout à fait en phase avec vous et l'article, cela fait un bon moment que je me dit que la lutte des classes est la lutte entre la classe des gens qui paient l'impôt contre la classe qui en vit. il n'y a plus que les abrutis qui croient encore que la lutte des classes est la lutte du gentil ouvrier contre son méchant patron, on apprend à tous les cours de managment qu'il faut d'abord se préoccuper du bien-être des gens, car si vous voulez qu'ils fassent du bon travail, il faut d'abord qu'ils aient envie de travailler, et pour qu'ils aient envie de travailler, il faut qu'ils se sentent bien sur leur lieu de travail, et pour qu'ils sentent bien,il faut leur donner l'envie d'y venir. ils feront ensuite ce que vous leur demanderez de faire car ils auront envie de le faire en donnant le meilleur d'eux mêmes. vous leur aurez donné le goût de venir travailler car le profit du patron est conditionné au bien-être de son salarié, qui, en étant motivé, peut faire des prouesses, ...et s'il n'a pas envie de faire quoi que ce soit, c'est la galère assurée pour tous... l'un et l'autre peuvent mettre fin, de commun accord ou non, au contrat moyennant indemnité. c'est légal. et le patron aura vite compris quand son chiffre se casse la figure qu'il doit changer son fusil d'épaule : le profit de l'un est subordonné au bon vouloir de l'autre... par contre, face à l'impôt, alors là... vous payez toujours plus, encore et encore, on ne sait pas où ça va s'arrêter,nos impôts sont les revenus de la classe qui en vit, ils n'en auront jamais assez : ils ont fait supprimer la loi LePors autorisant la comparaison des salaires du public et du privé, ça leur enlevait des arguments pour négocier des augmentations alors qu'ils étaient déjà +- 20% au-dessus des barèmes du privé, nous n'avons jamais voté pour ça, les 'élus' sont prêt à tout pour maintenir leur émoluments,avantages et privilèges, et de toute la fonction publique, car c'est leur électorat... or à partir du moment où un grand nombre d'électeurs reçoit et dépend de l'argent de l'état, c'en est fini de la démocratie. une élection perd tout son sens, nous nous faisons spolier de la richesse produite en toute légalité, l'abrutissement collectif auquel nous sommes soumis nous fait oublier notre condition d'esclave du système, la classe des gens qui vit des impots l'a emporté sur ceux qui les paient. l'austérité est pour le secteur privé, ... et pour la xième fois : pourquoi continuer de soutenir ce système et payer autant d'argent alors que nous savons que nous n'en reverrons pas la couleur ? ... c'est ici qu'interviennent les termes de force et de contrainte. notez bien que ces termes sont inconnus du salarié vis à vis de son patron. c'est là qu'est la perfidie du système : les gens qui ont compris qu'ils peuvent vivre, en toute légalité, du travail des autres, vont tout mettre en oeuvre pour cacher leur méfait, attirer notre attention sur des choses sans importance, un écran de fumée qui dure, je dirais, depuis plusieurs milliers d'années... c'est là qu'est la vraie lutte des classes : ceux qui veulent vivre du travail des autres, cela s'appelle de l'esclavage. y a pas à tortiller.
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"C’est pourquoi, selon Le Censeur, tout fonctionnaire, tout salarié de l'administration doit être exclu des assemblées. La Chambre des députés doit être « le conseil des avocats de la production et de l’intérêt individuel ». Pour qu'elle soit telle, il faut y élire des industriels, des financiers, des commerçants, des savants. "
Ce ne serait peut-être pas la solution miracle, encore que. Actuellement chez nous nous fonctionnons avec l'exact contraire de ce qui est cité plus haut. Quand on voit et le caca dans lequel nous trouvons, on peut légitimement s'interroger sur ce que réprésentent nos élus quasiment tous fonctionnaires en disponibilité ou à la retraite !

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"« Nous l’avons déjà dit : il n’existe dans le monde que deux grands partis ; celui des hommes qui veulent vivre du produit de leur travail ou de leurs propriétés, et celui des hommes qui veulent vivre sur le travail ou sur les propriétés d’autrui[2] ».
Pour eux, l’analyse de classe est étroitement associée à la notion de spoliation : l'histoire de toute civilisation est celle du combat entre les classes spoliatrices et les classes productives."
Pour un type qui travaille, il est très difficile d'admettre d'être spolié par ceux qui ne foutent rien. Politiques et syndicalistes qui ont réussi à s'échapper pour "diriger" et tous ceux que l'on assiste peu ou prou, électorat oblige.
Finalement, une société c'est comme un corps: les grandes gueules d'un côté, la merde à l'autre extrémité et au milieu ceux qui s'activent !
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cher monsieur, vous n'avez rien à nuancer du tout. « Selon moi, pour avoir un pays prospère il faut un Etat de droit bien organisé, des frontières protégées, une police efficace, des fonctionnaires organisés. Je crois que ce sont les deux jambes sur lesq  Lire la suite
ferzi - 16/01/2014 à 17:42 GMT
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