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Pour en finir avec la loi de 1973

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Extrait des Archives : publié le 08 novembre 2012
1626 mots - Temps de lecture : 4 - 6 minutes
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Régulièrement, on voit fleurir, dans les commentaires ici ou ailleurs, une délicieuse référence à la fameuse Loi Giscard-Pompidou de 1973, qui interdirait à l’Etat de se financer sans intérêt, et qui serait directement responsable de son endettement total (ou pas loin). Et régulièrement, on indique en support à ces assertions les travaux de doctes économistes improvisés et autres vidéos palpitantes expliquant par le menu pourquoi l’Etat s’est vendu aux marchés et comment tout ceci est très méchant. Et là, je crie « foutaises ! »…

Pour le détail sur cette loi et les graphiques fantaisistes représentant la part d’intérêts dans les dettes de l’état français, je vous reporte à l’article du Parisien Libéral (aussi paru sur Contrepoints.org). L’article y décrit la loi, qui dit en substance :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »

Il fournit également quelques éléments de réflexions, qui ne semblent pas effleurer les tenants de la théorie quasi-conspirationniste de l’Etat vendant sa monnaie aux intérêts privés : pour ces derniers, avec une telle loi, l’Etat a abdiqué sa souveraineté et ne peut plus battre monnaie comme bon lui semble. Pire, il doit s’acquitter en plus d’un montant de plus en plus énorme d’intérêts (le pov’chou) créés de toute pièce par le méchant système bancaire.

L’une des vidéos en vogue sur le sujet (et que vous trouverez sans problème) relate correctement le mécanisme de réserve fractionnaire et la création monétaire par les banques commerciales, sans cependant détailler pourquoi ce système existe, pourquoi il fonctionne ainsi et quel rôle l’état a eu pour en arriver exactement à ça. C’est assez dommage, du reste, la démonstration gagnerait un angle intéressant si ce « petit » détail n’avait été omis. On y apprendrait par exemple le rôle primordial — démesuré, même — de l’état dans la façon dont fonctionnent les banques. Le code bancaire, maquis touffu et particulièrement complexe, est à lui seul la preuve (notamment par l’accroissement rocambolesque de sa taille pendant les trente dernières années) que le premier acteur dans le domaine bancaire est et reste l’état, tout puissant pour décider comment sa monnaie sera utilisée.

A ce sujet, la fumeuse vidéo n’évoque en rien l’aspect totalement monopolistique de la monnaie étatique : certes, les banques commerciales produisent une partie de la monnaie scripturale, mais force est de constater que c’est sous l’oeil parfaitement politique des états qui en décident unilatéralement la dénomination et la force, par une pure politique monétariste.

En effet, avant 1973, la capacité de création monétaire de l’Etat était limitée par les accords de Bretton Woods, c’est-à-dire par le dollar américain, lui-même convertible en or. La fameuse loi de 1973 a été mise en place juste avant l’effondrement du système pour éviter, justement, que nos joyeux gouvernements n’usent et n’abusent de la planche à billet, à l’occasion de la fermeture de la gold-window par Nixon…




Evidemment, abroger la loi de 1973 ne redonnerait à l’Etat qu’une seule capacité : celle de faire exploser l’inflation comme bon lui semble, ce qui n’a jamais constitué une source de richesse. Dévaluer une monnaie (= en diminuer la qualité) n’a jamais provoqué autre chose, à moyen ou long terme, que la ruine des épargnants.

Ce que les tenants de la belle théorie exposée dans ces vidéos et dans ces graphiques ne comprennent pas, c’est que les monnaies fiat qui existent actuellement ne reposent que sur une unique valeur : la confiance qu’on leur donne. Lorsque les états ont, progressivement, décidé d’abandonner ouvertement la possibilité d’imprimer des billets de Monopoly, ils l’ont fait en échange de la confiance dans leur monnaie.

C’est exactement ce que traduisent les taux d’intérêts des banques privées lors des emprunts contractés par ces états.

Autrement dit, à la fermeture de la gold-window, les états ont décidé de passer par le marché essentiellement pour augmenter la confiance des prêteurs dans leur monnaie. Et c’était indispensable : moins une monnaie inspire confiance, plus l’ensemble de l’économie qui l’utilise peine a générer de la richesse, chaque échange étant alors entaché d’une prime de risque de plus en plus grande (ça se traduit par une monnaie faible, fluctuante sur les marchés des devises, par des taux d’intérêts élevés pour les états et les entreprises, et par une inflation importante).

L’inflation importante provoque une baisse de l’épargne, baisse qui se traduit directement par un manque à gagner en capital dans les entreprises. Ce manque de capital finit tôt ou tard par se traduire par des pertes d’emplois, des délocalisations, une baisse d’innovations et une fuite des cerveaux. Si cela vous rappelle quelque chose, c’est normal.

Dans ces vidéos et autres articles, on ne parle du reste jamais de l’éléphant dans le salon. Pourtant, il fait de joyeuses claquettes et se résume à deux questions :
a/ qui, exactement, choisit de faire de la dette ?
b/ qui, exactement, prête les sommes dont l’état a besoin ?

Là encore, c’est furieusement dommage de ne pas aborder les réponses à ces deux questions parce qu’elles éclairent d’un jour limpide ce qui se passe sous nos petits yeux ébahis.

En effet, il n’y a aucune raison pour un état de créer de la dette. C’est tellement vrai que des douzaines d’états dans le monde ont l’équivalent de la loi tant décriée, mais qu’ils ont pourtant cette capacité de faire des budgets équilibrés. Et ces budgets équilibrés, ne créant pas de dette, n’entraînent en rien cette accumulation sur quarante années d’une masse colossale à devoir pour les trois ou quatre prochaines générations (en imaginant qu’on puisse vraiment rembourser, ce qui est un doux rêve).

Pour répondre à la première question, ce sont les politiciens qui ont choisi, clairement, de faire de la dette. Et ils l’ont choisi pour une seule raison : les électeurs ont trépigné pour. Evidemment, c’est nettement moins facile de cogner ensuite unilatéralement sur le système bancaire qui a été pressé d’un côté par l’état et de l’autre par les citoyens pour aboutir au système qu’on connaît maintenant.

Quant à la seconde question, la réponse est, là encore, très éclairante : ceux qui ont, massivement, prêté à l’état, ce sont … les citoyens eux-mêmes (de leur propre pays au départ, du reste du monde progressivement), tant que la confiance dans l’état et sa monnaie était bonne. Et si ces citoyens l’ont fait, c’est que ces fameux intérêts (qui remplissent d’effroi les vidéastes et économistes amateurs) constituaient pour eux … une échappatoire à l’inflation subie par la création monétaire pas du tout avisée de ces mêmes états.

Autrement dit, les assurances-vie, les fonds de pension ont massivement utilisé les émissions de dette des états pour obtenir un rendement raisonnable qui permettait de rémunérer ceux qui prêtaient et de leur éviter, tout simplement … de perdre de l’argent.

Pour résumer jusqu’ici, nous avons donc un état qui ne se gêne pas pour excréter de la dette comme un gros pachyderme mou et complaisant parce que ses citoyens en réclament à qui mieux-mieux, et de l’autre, des intérêts absolument nécessaire pour assurer que la monnaie fasse un minimum confiance, et qu’elle ne spolie pas complètement les épargnants.

Mais le pompon, c’est de comprendre que l’Etat a poussé le vice de la création de dette à son paroxysme en créant de la dette à chaque remboursement (ce qu’on appelle un roll-over). Ce roll-over peut fonctionner tant que la croissance est bonne (ce qui veut dire que l’inflation et la création réelle de richesse aident à gommer le montant des intérêts sur la nouvelle dette contractée). Evidemment, comme la croissance se réduit au fur et à mesure que l’état grossit (et pour cause), le montant des intérêts n’est plus gommé et vient s’empiler.

Là encore, conclure que l’Etat paye maintenant très majoritairement des intérêts, c’est une erreur grossière : l’Etat paye un credit-revolving qui a très mal tourné parce que ses revenus n’augmentent pas aussi vite que ses dettes. Et ses revenus n’augmentent pas assez vite parce que l’épargne a été, consciencieusement, sabotée pendant toutes ces années, par l’inflation et des taux d’emprunts artificiellement bas (là encore, demandez-vous qui, au final, fixe les taux directeurs, si ce n’est … des politiciens).

Autrement dit, l’Etat a absolument tout fait pour que le capitalisme soit découragé, et il a atteint la « vitesse de libération » lorsqu’il est clairement intervenu directement dans les banques commerciales les plus joufflues pour en éviter la faillite : théoriquement, la création monétaire est limitée par le ratio minimum de réserves, mais dans la pratique, l’existence même du nouveau paradigme introduit par nos politocards alter-comprenant du Too Big To Fail a fait sauter cette obligation en un clin d’oeil.

Dès lors, le reste n’est qu’histoire : au fur et à mesure que les problèmes de dettes se sont faits plus aigus, la capacité de l’état à assurer ses remboursements s’est érodée, et avec, la confiance dans la monnaie qu’il utilise. Les notes des agences de notations ne sont qu’une traduction de cette érosion ; et les taux d’emprunt qui grimpent en flèche en sont une autre. Et le retrait de plus en plus important des fonds des assurances vie, constaté actuellement, en est une troisième.

De tous ces éléments, il n’est nulle trace dans les discours léni(ni)fiants de nos apprentis monétaristes. Pour eux, le retour à la souveraineté de l’état, c’est le retour d’un âge d’or (!) largement fantasmé : comment croire que des politiciens qui nous ont trimbalé de déficits en déficits, de crises en crises, de bobards en bobards, seraient à même de revenir à une situation saine, subitement ?

Et conséquemment, ce qui nous pend au nez, à présent, est évident : lorsque la base de la monnaie étatique, la confiance, s’évapore, la monnaie papier revient rapidement à sa valeur intrinsèque.

Zéro.

 

 

Source : h16free.com
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H Seize écrit sur http://h16free.com ses chroniques humouristiques d’un pays en lente décomposition, et apporte des solutions dans son livre, Egalité, Taxes, Bisous. Dans un monde toujours plus dur, et alors que la crise, la vilénie, les aigreurs et les misères allant de la maladie aux bières tièdes font rage, un pays fait courageusement face et propose toute une panoplie de mesures plaisamment abrasives qui permettront d'aplanir les aspérités, gommer les difficultés et arrondir les angles. Ce pays, rempli de gentils et d'aimables tous les jours mieux pensant, est devenu un véritable phare scintillant dans la nuit noire de l'obscurantisme des méchants et des vilains. Et pour mieux scintiller, il s'est doté d'une devise qui est parvenue à se hisser au rang de slogan, d'accroche et de modus vivendi : pour chacun et pour tous, il faudra de l'égalité, des taxes, et des bisous.
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je ne vais pas polémiquer sur la Loi de 1973 qui à certains égards est une bonne mesure pour contraindre les Etats à ne pas abuser de la planche à billet, mais apparemment cela ne les a pas dissuader.
Ce que je vois actuellement c'est que les banques centrale se financent auprès de la BCE à 0% et que les banques qui dépendent de la banque centrale nous accordent des prêts à 6 voir 7 %. Il y a un problème.
Lorsque que l'on voit que les patrons s'accordent des salaires gigantesques comme la Société Gle alors qu'ils vont fermés 900 Agences et qu'ils nous brisent par des frais et autres joyeusetés, je dis qu'on nous prend pour des idiots.
Non décidément, les Etats -et- les banquiers se payent sur notre dos tout en favorisant les demandes de crédit qui endettent de plus en plus les français.
Je suis partisan de la formule de Napoléon au sujet de ces briseurs d'épargne.
Permettez moi de dire que m^me si la Loi de 1973 était une bonne chose, le non adossement du dollar sur l'or -et- donc au Franc est la cause de tous nos soucis et les banques et les Etats sont coupables.
Chaque banque a accru ses dettes en nous appauvrissant, chacun de nous par les prêts.
on ne va pas nous dire que les banques elles-même sont victime de leur 2% de fonds propres pour assurer leur gestion, c'est absolument criminel sans parler des leviers de 50 sur sur les mises bancaires.
Après ils peuvent et c'en est la conséquence, faire chuter le cours de l'or avec des ventes d massives d'or-papiers. Et on le comprend bien, car rabaisser l'or à rien leur permet de continuer à jouer avec leurs billets de Monopoly, leur QE et j'en passe.
C 'est aussi pourquoi la Chine et la Russie vont faire un marché parallèle de l'or car celui de Londres est complètement faussé.
Jolie article.
Si je comprends bien, la loi de 1973 a été voulu par les politiciens, pour le bien du peuple (de la nation), et non pas dans l'intret des banques ?

Mais l'article n'exiplique pas où est l'intret de la nation d'emprunter aux banques privées a des taux plus élevé que ces même banque privée n' empruntent à la BCE ?

Tout le soucis est là : Pourquoi payer 3% d'interêt quand on pourrait en payer 2% en empruntant directement à la banque centrale ?
Cette loi de 73 n'a jamais empêché une grosse iinflation dans les année 70/80.

Que la dette au final soit le résultat d'incompétants et utilisée pour du clientèlisme electorale est une autre affaire.



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L'escroquerie consiste à faire croire que je cite "Lorsque les états ont, progressivement, décidé d’abandonner ouvertement la possibilité d’imprimer des billets de Monopoly, ils l’ont fait en échange de la confiance dans leur monnaie. " sous-entendu les banquiers eux garantissent la confiance, ah bon c'est nouveau ? et bien alors comment expliquer qu'il se passe exactement la même chose lorsque la monnaie est sous le contrôle des banquiers ? http://financemymoney.com/wp-content/uploads/2011/06/dollar-chart-1792-2011.gif

La manière est différente (inflation, dette) mais le résultat est le même. La monnaie qu'elle soit entre les mains de banquiers véreux ou de politiciens vaniteux elle finit toujours par valoir 0 (sa valeur intrinsèque en passant), parce que ni l'un ni l'autre ne servent le peuple mais tous profitent de lui, grâce à elle.

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il s'agit là d'un des meilleurs articles de H16 !
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Foutaise également ! Nos dirigeants sont sous la coupe des banques, comme nos agriculteurs sont sous la coupe du lobbyisme semencier et agro-chimique. C'est exactement le même scenario et, les peuples n'ont aucun intérêt à s'endetter de la sorte. Votre prétendu maitrise de l'inflation est une mascarade. Un chef d'état doit investir et endetter son pays en ''bon père de famille'', comme le ferait n'importe lequel d'entre nous, ou comme le ferait un bon chef d'entreprise. Depuis 30 ans, la seule chose que l'on puisse reprocher aux populations, c'est d'avoir laisser faire cette bande d'incapables, se faire manipuler par les banques jusqu'à se faire retirer, hier, le droit de battre monnaie, et demain, de laisser l'Europe nous diriger. Les gens ne sont pas dupent, mouton je l'avoue ! La Grèce, l'Espagne, l'Italie ou le Portugal grogne aujourd'hui, mais demain ce sera l'embrasement général et personne ne remboursera les banksters ! entendez le bien !
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C'est un x-ième article sur la loi de 1973 écrit par un x-ième hystérique.

Je passe sur les réflexions du genre "c'est de la faute du méchant Etat", digne d'une cour de récréation.....

Concentrons-nous sur l'essentiel, à savoir les sophismes développés ici:

- "La fameuse loi de 1973 a été mise en place juste avant l’effondrement du système pour éviter, justement, que nos joyeux gouvernements n’usent et n’abusent de la planche à billet, à l’occasion de la fermeture de la gold-window par Nixon… " Alors il va falloir qu'on m'explique pourquoi on a empêcher d'autres pays de (re)créer des monnaies basées sur l'or? L'or est un métal politique, je n'apprends rien à personne ici. De plus, c'est une excellent procès d'intention doublé de mensonge par omission: oui, il est déjà arrivé dans l'histoire qu'on utilise la planche à billet, tout comme la dévaluation... qui ont été parfois des succès! La dévaluation de 1958 l'a été. Le franc (nouveau) n'a jamais été basé sur l'or, ce qui n'a pas empêcher la prospérité de la France. Tout dépend du gouvernement va-t-on me dire...

- "il n’y a aucune raison pour un [E]tat de créer de la dette." Comique de lire ca, alors que le capitalisme nous y oblige! Bien rares sont les individus et les institutions qui peuvent s'en passer! "qui, exactement, choisit de faire de la dette ?" Non la question est qui a forcé l'Etat à emprunter pour faire tourner la boutique? Parce que ce n'est pas le Marché qui fait les infrastructures essentielles (oui je sais, il y a des exceptions). De plus, pour se concentrer sur le sujet, et en admettant que cette loi vise aux futurs gouvernement à être vertueux (ce qui ne sera pas du tout le cas, surtout après 1981), le gouvernement a bien été obligé d'emprunter, parce que :
1) l'épargne française ne peut pas absorber la demande de créance publique
2) pour faire face aux demandes indirectes du grand Capital (non je ne suis pas communiste), à savoir financer l'immigration de masse (où d'abord l'Etat a fermé les yeux, puis l'a encouragé), la paix sociale (RMI/RSA, etc), faire face aux garanties financières (sécu, collectivités locales, etc) - certes légitimes -, le népotisme (infime, mais il existe), quelque soit l'échelle. Je n'oublie pas la bureaucratie (et non pas les fonctionnaires, comme certains hystériques nous rabachent les oreilles!)
et 3) aux demandes directes, parce qu'on a beau dire, mais les banques et autres sociétés de crédits ne crachent pas sur les OAT et autres produits "surs"....

- " les électeurs ont trépigné pour." Alors ca c'est la cerise sur le gateau! C'est même la grande excuse de certains, comme A Minc, pour ne rien changer! D'abord, mis à part ceux qui ont étudié l'économie à l'université, personne en France ne connait l'économie, ni la gestion (ou alors à l'état embryonnaire, mais c'est rare). Donc accuser les gens ainsi est non seulement malhonnête, mais en plus insultant et méprisant. Ensuite, l'Etat a bien évidemment favorisé les placement sur l'assurance-vie, afin de se financer plus facilement (et il n'est pas tout seul bien sur - les banques sont très contentes), mais qui sait ca? Mais même en le sachant, est-ce une raison de blâmer les citoyens? Non! le responsable, c'est le gouvernement et la haute fonction publique, parce que ce sont eux qui dirigent l'Etat, pas le velgum pecus.

Bref, sans verser dans le méchant "Marché", il est de bon dos de cracher sur l'Etat, alors que les dirigeants ne sont pas ceux qu'on croient... Même si la critique n'est hélas pas toujours du haut niveau, la loi de 1973 est condamnable, car 1) c'est une véritable entrave, et elle est même devenue avec le traité de Lisbonne un abandon pur et simple de la souveraineté monétaire de l'Etat (ce pouvoir a été transféré à l'UE via la BCE) 2) les effets de cette loi, corrélés avec d'autres, sont bien plus néfastes que bénéfiques: ca n'a pas empêcher les gouvernements de présenter des budgets en déficit depuis 1980. A terme, l'Etat et tout ce qui dépend de lui sont surendettés! LA DETTE PUBLIQUE NE SERA JAMAIS REMBOURSEE! Je crains même qu'on finisse à court terme par mettre la main sur la "relique barbare" (l'or de la Banque de France), parce qu'il faut une "garantie"... La critique de cette loi fait partie d'un ensemble: j'aimerais que les adversaire de cette loi ne l'oublient pas, parce que sinon ca finit en arguments techniques à l'infini, et on perd l'essentiel...
On va me traiter de parano ou je ne sais quoi. Si c'est de la part d'incultes, je m'en fous, et si c'est de la part de nuisibles style freidmanien, ce sera un doigt tendu tendu bien haut de ma part :)
Evaluer :   12  7Note :   5
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Tout à fait d'accord avec vous, nos dirigeants successifs depuis 40 ans ne sont plus au service du peuple. Ils ont et continuent à endetter massivement la France pour couvrir, non plus des investissements stupides et inutiles, mais le fruit de leurs erreurs passées. Nous avons plutôt affaire à une mafia politico-financière où, manipulation et intérêts personnels priment sur l’intérêt général. Aussi, je pense que ce Mr Seize soit doit avoir des intérêts cachés pour sortir de telles idées ....
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Article ennuyeux à mourir et dont l'auteur, loin d'être objectif dans son discours, se garde bien de préciser que :

- quelques mois après la ratification de cette loi, le gouvernement français contracte "l'emprunt Giscard" d'un montant de 7,5 milliards de francs au taux de 7%, indexé sur l'or sur une durée de 15ans. Cet emprunt coutera finalement au contribuable français la coquette somme de 90 milliards de francs soit 12 fois le montant emprunté
- la charge de la dette (les intérêts uniquement), aujourd'hui de l'ordre de 50 milliards d'€ par an soit près d'un milliard d'€ par semaine, est en passe de devenir le premier poste de dépenses de l'Etat.
- l'inflation n'a pas que des effets pervers et reste un mécanisme bénéfique aux emprunteurs de capitaux.

Difficile, à la lumière de ces quelques éléments, de croire en la vertu d'une telle loi !
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Et oui Houn je citerais aussi cet avertissement de Woodrow Wilson ancien président des Etats-Unis.
The New Freedom (1913)
« Certains des plus grands hommes aux Etats-Unis, dans le commerce et l’industrie manufacturière, ont peur.
Car ils savent qu’il y a un pouvoir si bien organisé, si subtil, si vigilant et si invasif qu’ils feraient bien de ne pas élever la voix quand ils le condamnent »
Evaluer :   13  2Note :   11
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oui claire v pour citer en entier thomas jefferson qui avais deja compris le plan machiavelique
« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis »

Thomas Jefferson (1802

ne pas oublier que le le 4 juin 1963 , le Président Kennedy signait l'Executive Order n° 11110 (4) par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Federale. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d'or et d'argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln.egalement assassine pour les memes raisons !!!
Un dollar de 1963, "KENNEDY GREENBACK"
Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. En 1994 il restait l'équivalent de 284,125,895 dollars en circulation aux Etats-Unis , détenus, probablement par des collectionneurs (source: The 1995 World Almanac).
Les conséquences de l'Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d'un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s'étaient arrogé
le 26 novembre 1963 il etais assassine
son pere Joseph Kennedy, lorsqu'il apprit la décision de réforme monétaire de son fils : lui a dis "Si tu le fais, ils te tueront".
http://alarecherchedelaverite.blogspot.fr/2008/10/jfk-la-suite-de-lenqute.html

la creation de la fed et le nauffrage du titanic

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/09/23/25162637.html
la Réserve Fédérale a été créé le 23.12.1913 pour un bail de 99 ans et se termine étrangement 21.12.2012

http://www.crashdebug.fr/index.php/diversifion/4833-pourquoi-une-fin-du-monde-le-21-decembre-2012
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merci pour ce post vraiment éclairant ! Dire que le grand public, ne pipe pas un mot à tout cela. Nous sommes vraiment dans un monde où une petite mafia joue à colin-maillard avec la totalité de la planète. Combien de présidents US se sont battus contre cette hydre financière !
Il faut rappeler aussi le combat d'Andrew Jackson dans les années 1830 (même s'il y a à son sujet une page noire indienne).
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message a l'auteur qui n'a rien compris a la loi de 1973, et a ceux qui commentent qui n'ont rien compris non plus :

Lisez cet article, il démontre que tout ce que vous connaissez sur cette loi est faux, elle n'est absolument pas responsable de ce qu'on lui reproche, j'ajoute que cet article a été validé par chouard houellebecq etc...

http://www.theorie-du-tout.fr/2012/03/loi-1973-rothschild.html
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@ Maxou

Merci de montrer la validation de cet article par...." chouard houellebecq etc..." qui sont absent au débat.

Vous faites référence au blog du dénommé Lior CHAMLA , pourquoi pas , mais ce n'est pas un évangile de la vérité révélée et ne vous autorise pas à renverser les évidences d'un revers de la main.
C'est assez risible.

Dans les commentaires qui suivent cet article , on peut citer A-J Holbecq :

"Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.
La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950."

C'est toujours la même réponse: émission monétaire centrale = inflation, l'émission monétaire privée ne l'est pas ... ce qui fait bien rire lorsqu'on voit l'inflation moyenne des 10 années qui ont suivies 1974)...

Il n'y a aucun accord avec vos insertions , nous pouvons remarquer que tous les intervenants constatent que nous subissons l'inflation , mais passent sous silence , il faut un certain courage pour dénoncer les crapules et les puissants corrompus , que de surcroit nous payons intérêt sur la dette empruntée auprès de banques qui créent la monnaie.

Lior CHAMLA vous ne démontrez rien si ce n'est un penchant à faire reluire votre égo.

Cette loi de 1973 reprise par l'article 123 du traité de Lisbonne est le nœud de la forfaiture.

Il est donc prévisible que les banquiers qui profitent de la manne et les crapules au pouvoir qui saignent la population pour payer la dette odieuse lâchent les chiens.
Evaluer :   16  5Note :   11
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J'ai mis 1 car je ne pouvais mettre 0. La loi de 1973 dite Pompidou (ancien directeur de la banque Rotschild, ça ne s'invente pas) a été étendue à l'Europe via les articles 104 du traité de Maastricht puis 123 du traité de Lisbonne. Ce qui généralement est critiqué par les opposants au delà de l'appropriation par les banques du droit de battre monnaie, c'est la viabilité du système et l'ignorance dans laquelle se trouve la population. Comment se fait-il, alors que la crise bat son plein, qu'aucun médias du "main-stream", n'aborde ce point crucial de notre économie générateur de 91% des dettes des états ? Les choses sont elles acquises à ce point ? Nous en sommes effectivement arrivés à nous informer aux travers des commentaires souvent plus pertinents que les articles comme le votre qui omettent l'essentiel. Merci internet.
Evaluer :   16  9Note :   7
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La vidéo que vous vilipendez est très certainement celle de Paul Grignon 'l"argent dette".
Nous pouvons néhanmoins y lire des citation d'hommes dont l'expérience n'est pas contestée.
En voici quelque-unes.

Woodrow Wilson ancien président des Etats-Unis
Je suis un homme très malheureux.
J’ai ruiné mon pays sans le vouloir.
Une grande nation industrialisée est contrôlée par son système de crédit.
Notre système de crédit est concentré.
La croissance de notre nation et toutes nos activités sont donc entre les mains de quelques hommes.
Nous sommes devenus l’un des gouvernements les plus mal géré, les plus dominés et les plus contrôlés du monde civilisé.
Ce n’est plus un gouvernement de libre opinion, ni un gouvernement de conviction avec vote de la majorité, mais un gouvernement d’opinion et de contrainte par un petit groupe d’hommes dominants »

Thomas Jefferson 3ème Président des Etats-Unis
"Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout ".

Sr Henry Ford (1863-1947), fondateur de Ford
"Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin ".

Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste politique
"Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage, et un code moral qui le glorifie. "

Abraham Lincoln
Ancien président des Etats Unis mort assassiné
« Le gouvernement devrait créer, émettre et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour couvrir les dépenses du gouvernement et des consommateurs.
En adoptant ces principes, des sommes immenses d’intérêts seraient épargnées aux contribuables.
Le privilège de créer et d’émettre de l’argent est non seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais aussi sa plus grande opportunité créative »

William Lyon Mackenzie, ancien Premier ministre de Canada qui a nationalisé les banques du canada.
« Tant que le contrôle de l’émission des devises et des crédits ne sera pas redonné au gouvernement, et reconnu comme sa responsabilité la plus évidente et la plus sacrée, toutes les paroles au sujet de la souveraineté du Parlement et de la démocratie resteront vaines et futiles..
Une fois qu’une nation perd le contrôle de son crédit, peu importe qui fait les lois de la nation… »

David Rockefeller, discours à la Commission trilatérale, juin1991
« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magasine et aux autres grandes publications dont les dirigeants ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de discrétion pendant presque 40 ans.
Il nous aurait été impossible de développer notre plan d’action pour le monde si nous avions été sous la lumière des projecteurs pendant toutes ces années.
Mais maintenant le monde est plus sophistiqué et mieux préparé à la marche vers un gouvernement mondial.
La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est surement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée au cours des siècles passés »

Josiah Stamp, directeur, Banque d’Angleterre 1928-1941. (réputé une des plus grandes fortunes en Grande Bretagne de l’époque)
« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien.
Ce processus est sans doute le tour de passe-passe le plus étonnant jamais inventé.
« Les activités bancaires ont été conçues dans l’iniquité et sont nées dans le pêché.
Les banquiers possèdent la Terre.
Prenez-leur, mais si vous leur laissez-le pouvoir de créer l’argent, d’un petit coup de plume ils créeront assez d’argent pour la racheter..
Enlevez-leur ce grand pouvoir et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaitront, comme elles devraient le faire, et alors nous aurions en monde meilleur ou il ferait meilleur vivre.
Mais si vous voulez continuer d’être les esclaves des banques et de payer le cout de votre esclavage, laissez les banquiers continuer de créer l’argent et de contrôler le crédit »
Josiah Stamp, directeur, Banque d’Angleterre 1928-1941. (réputé une des plus grandes fortunes en Grande Bretagne de l’époque)
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@ Claire
Nous avons aussi à notre disposition le travail de Maurice Allais qui fustige la magie des réserves fractionnaires bancaires et assimile la création monétaire privée pratiquée par les banques à un travail de faux-monnayeur:

Création monétaire bancaire et fausse monnaie par Maurice Allais Prix Nobel de sciences économiques 1988, La Crise mondiale aujourd’hui (éd. Clément Juglar 1999)
" Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi.”

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/La_crise_mondiale_d_aujourd_hui_Maurice_Allais_1998.htm

Ainsi que les études de E. Chouard:
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/09/30/147-comprendre-la-dette-publique-en-quelques-minutes
Avec une vidéo parfaitement explicite

Le procédé par lequel les banques créent l'argent est si simple que son entendement est rendu impossible
Galbraith



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A ces citations, il faut ajouter celle d'un éminent banquier anglais, Lord Goschen, à propos de l'émission de dollars fédéraux par Abraham Lincoln (auparavant, l'argent était emprunté aux banquiers anglais) :

"If this mischievous financial policy, which has its origin in North America, shall become endurated down to a fixture, then that Government will furnish its own money without cost. It will pay off debts and be without debt. It will have all the money necessary to carry on its commerce. It will become prosperous without precedent in the history of the world. The brains, and wealth of all countries will go to North America. That country must be destroyed or it will destroy every monarchy on the globe."

Lord Goschen, spokesman of the Financiers,
Hazard Circular - London Times, 1865

Traduction : « Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s'installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s'acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l'argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l'histoire de la civilisation. Les cerveaux et la richesse de tous les pays iront en Amérique du Nord. Ce pays doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur le globe. »
(cf. La page http://www.michaeljournal.org/sign49.htm, à lire intégralement)

Voilà un aveu bien clair et intéressant...

Par cet article, l'auteur prétend implicitement que Lord Goschen se trompait et manquait de clairvoyance sur ce qui était son propre intérêt. Permettez-moi, cher auteur, d'en douter....
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Cet article est un magnifique exemple de larbinisme .

...En effet, avant 1973, la capacité de création monétaire de l’Etat était limitée par les accords de Bretton Woods, c’est-à-dire par le dollar américain, lui-même convertible en or. La fameuse loi de 1973 a été mise en place juste avant l’effondrement du système pour éviter, justement, que nos joyeux gouvernements n’usent et n’abusent de la planche à billet, à l’occasion de la fermeture de la gold-window par Nixon…

La loi de 1973 substitue la création monétaire privée à la création monétaire publique sans intérêts.
Dans TOUS les cas il y a création monétaire mais par les effets de la forfaiture de la loi de 1973 reprise et étendue à toute l'Europe par l'article 123 du traité de Lisbonne , nous payons seigneuriage au joyeux cartel bancaire qui use et abuse de cet extraordinaire privilège de fabrication de la monnaie sortie du néant pour acheter les OAT et autres bonds et financer ainsi la dette des incapables et corrompus de tous bord.
Le problème du déficit budgétaire est autre.

Toute personne ayant plus de deux neurones en état peut comprendre le fonctionnement de l'arnaque, non , en réalité c'est un article qui nie volontairement la vérité , un article de basse propagande.

Dédicace à l'auteur du billet qui étonnamment se prend pour un intellectuel plein d'humour :
Le syndrome du larbin
http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4



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je confirme , voici le lien du prétendu indépendant de la finance Captain économics qui tente de nous faire avaler également a coup de graphique fumeux que c'est pas la cause !! moi ce que je vois c'est l'évolution de la dette depuis ces années là point barre !
http://www.captaineconomics.fr/-loi-1973-giscard-pompidou-rotschild-dette-publique-france-etienne-chouard
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Dernier commentaire publié pour cet article
je ne vais pas polémiquer sur la Loi de 1973 qui à certains égards est une bonne mesure pour contraindre les Etats à ne pas abuser de la planche à billet, mais apparemment cela ne les a pas dissuader. Ce que je vois actuellement c'est que les banques ce  Lire la suite
blitzel - 01/12/2017 à 14:16 GMT
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