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Qu’est-ce qui étouffe le marché de l’emploi ?

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Extrait des Archives : publié le 20 mars 2016
1089 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes
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Rubrique : Article du Jour

L’état déplorable du marché de l’emploi frustre une génération entière. Et il y a peu d’espoir que la situation s’améliore bientôt. Les jeunes sont exclus. Les étudiants n’ont aucun débouché. Les trentenaires retournent vivre dans la cave ou le grenier de leurs parents. Le désespoir fait aujourd’hui partie intégrante de la vie publique américaine.

La question à se poser est la suivante : pourquoi le taux de chômage ne semble-t-il pas pouvoir passer en-dessous de 10% et atteint jusqu’à 30% pour certaines classes démographiques ?

La réponse à cette question est simplement que l’économie n’a pas entamé sa reprise. C’est vrai, mais c’est une réponse superficielle qui n’explique rien. Nous avons un problème très particulier sur le marché de l’emploi. Le percevoir comme rien de plus qu’un symptôme d’une croissance lente n’est qu’une excuse utilisée par les politiciens et les banques centrales pour avoir recours à des politiques irréfléchies et de tenter de répondre au problème sans pour autant s’intéresser à la réalité du terrain.

De récents chiffres publiés par le Wall Street Journal nous aident à percevoir le cœur du problème en détails. Dans l’environnement actuel, que le National Bureau of Economic Research a l’audace d’appeler une reprise, les créations d’entreprises capables de créer des emplois n’ont pas su contrebalancer les faillites.

En conséquence de la récession, les sociétés n’embauchent plus autant qu’avant. Le nombre de sociétés qui emploient au moins un employé continuent de disparaître à un rythme inégalé depuis 18 ans. Tout le monde parle d’une reprise, mais rien ne colle. Les créations d’emplois sont inférieures de 15% à la précédente phase de reprise.

Essayons de comprendre ce qu’il se passe. En période de croissance, les compagnies tendent à s’élargir, notamment en termes d’employés. Le chômage est toujours associé à une récession parce que les entreprises se débarrassent d’employés et s’attendent à plus de productivité et d’efficacité de la part du personnel restant. De nombreuses sociétés ferment leurs portes et perdent des employés.

Alors que les travailleurs n'avaient autrefois aucun mal à trouver un emploi et à négocier leur propre salaire, il existe aujourd’hui un surplus de travailleurs et un manque de postes, du moins aux salaires demandés par les chômeurs.

Les nouvelles entreprises viennent généralement combler le vide. En période de reprise, les entrepreneurs lancent de nouveaux projets et emploient plus de personnes. Les chômeurs sont généralement prêts à travailler pour un salaire moins élevé et à apprendre de nouvelles connaissances au sein d’un nouvel environnement. Ces nouvelles entreprises deviennent une source majeure de croissance économique et d’amélioration du niveau de vie.

Sans ces nouvelles entreprises, il n’y aurait pas de croissance de l’emploi. Au sein des économies d’après-récession, ce sont ces nouvelles entreprises qui sont responsables de l’absorption de l’excès de travailleurs. La raison à cela est que les sociétés plus anciennes et plus larges ne désirent pas risquer d’employer plus et se sont déjà ajustées à des effectifs restreints.

Jusqu’à ce qu’apparaissent ces entreprises, le problème du chômage ne pourra pas être réglé. Et c’est précisément ce qu’il se passe aujourd’hui. Maintenant que nous avons une idée plus claire des mécanismes du chômage, nous savons quelles questions poser et comment y répondre.

Quelles sont ces nouvelles entreprises et pourquoi n’apparaissent-elles pas comme nous pourrions l’espérer ?

Les nouvelles entreprises ont besoin de pouvoir dépendre d’un environnement légal stable et d’une perspective d’avenir. Ces deux facteurs manquent aujourd’hui. La supposée reprise a été falsifiée de toutes les manières possibles : nationalisation, mauvaise dette balayée sous le tapis, création monétaire par la Fed… Plus personne ne croît à ces mensonges. La question n’est pas de savoir si la reprise a été falsifiée, puisqu’elle l’est, mais de savoir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Personne ne peut plus en être certain.

Malgré les tentatives de la Fed de fournir des océans de crédit gratuit, les banques sont réticentes à l’idée de prêter de l’argent et les risques représentés par le prêt demeurent extrêmement élevés. Cela signifie que les nouvelles entreprises doivent accumuler leur propre capital à partir d’un stock de capital épuisé.

Au regard des risques, il paraît bien plus sensé de n’employer aucun salarié au-delà de travailleurs temporaires. Pensez à la taxe sur la masse salariale, qui représente un véritable fardeau pour les employeurs et leurs salariés. Elle ne bénéficie à aucun des deux partis. Elle n’est autre qu’un vol qui augmente énormément le coût de l’emploi.

Le problème des bénéfices liés à la santé est très intense. Les employés qui demandent à obtenir ce type de bénéfices ont généralement à choisir entre les obtenir et obtenir un emploi. Mais pour certaines sociétés et sous certaines conditions, elles sont inévitables et tout bonnement impayables.

Les taxes sur les entreprises sont simplement trop élevées. Les régulations liées aux entreprises se sont intensifiées depuis des décennies. Aucune industrie ne leur échappe. Même les secteurs anciennement frontaliers tels que le développement de programmes informatiques font désormais l’objet de brevets, de protections et de mandats.

Le salaire minimum est bien trop élevé pour encourager la création de nouveaux emplois. Et au vu des mandats légaux et des poursuites potentielles, chacun sait qu’une fois que des employés sont embauchés, ils doivent le rester pendant un certain temps. Il est possible de tâter le terrain. Mais il faut être sûr de soi, et ça, personne n’en est capable.

Les entreprises se développent dans un environnement libre. Et elles ne sont aujourd’hui plus libres du tout. En période de croissance, les conséquences en sont moins évidentes. Mais en période de récession, les régulations, taxes et mandats deviennent plus décisifs que jamais.

Aucun de ces problèmes n’est intrinsèque aux cycles économiques. Ils nous sont imposés par le gouvernement. Les mêmes problèmes ont affecté l’économie lors de la Grande Dépression, mais à l’époque, le système de planification centrale était encore relativement nouveau. La situation est bien différente aujourd’hui : la planification centrale nous étouffe de jour en jour, même sans nouvelle législation.

Tout cela pourrait changer. Le Congrès, le président et la cour pourraient tout renverser dès demain, restaurer un environnement de liberté individuelle et d’entreprise. Le secteur de l’emploi se relèverait rapidement. L’espoir renaîtrait sous quelques semaines. Et l’économie pourrait entamer une reprise.

Qu’est-ce qui les empêche de le faire ? Ils n’en ont pas la volonté politique, et l’Etat ne cesse jamais de vouloir ronger nos libertés et notre propriété privée.

Ce n’est pas compliqué. L’Etat est un parasite qui vit de notre niveau de vie et de notre espoir. Il doit diminer pour que nous puissions revivre.

 

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