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Quand les Américains comprenaient encore la Déclaration d’Indépendance

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Extrait des Archives : publié le 28 août 2012
2407 mots - Temps de lecture : 6 - 9 minutes
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Le 4 juillet n’a pas toujours représenté le jour anniversaire de la militarisation de la société Américaine et de la quête éternelle de la domination du monde par le gouvernement fédéral (sous le prétexte de ‘défendre les intérêts des Etats-Unis à l’étranger’). Les Américains d’autrefois ne se rendaient pas à l’église le dimanche précédent le 4 juillet pour ‘honorer’ leurs ‘héros militaires’ et prier pour que leurs troupes assassinent toujours plus d’innocents dans des pays qui ne leur ont jamais fait aucun mal. Fut un temps, les Américains lisaient et comprenaient la Déclaration d’Indépendance pour ce qu’elle est réellement : la déclaration officielle de séparation des Etats-Unis et de l’Empire Britannique visant à la création d’un nouvel état opposé à toute forme de centralisation et de militarisation.


La Déclaration d’Indépendance représentait au départ l’acte ultime de sécession des Etats-Unis et de protection du droit des Etats. ‘Les gouvernements sont instaurés parmi les Hommes’, écrivait Thomas Jefferson, ‘pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’un gouvernement s’éloignera de cet objectif, le peuple aura le droit de l'abolir et d'établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l'organisant sous la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui apporter sûreté et bien-être. Et à chaque fois qu’une longue suite d'abus et d'usurpations marquera le désir de son gouvernement de le soumettre au despotisme absolu, il sera de son droit et de son devoir de le rejeter et de pourvoir à sa sécurité future’.


Le ‘peuple’ était supposé exercer son pouvoir sur le gouvernement par le biais d’organisations politiques étatiques et locales. Ainsi, dans le dernier paragraphe de la Déclaration, Jefferson écrit que ‘En conséquence, nous, les représentants des États-Unis d'Amérique, assemblés en Congrès général, prenant à témoin le Juge suprême de l'univers de la droiture de nos intentions, publions et déclarons solennellement au nom et par l'autorité du bon peuple de ces Colonies, que ces Colonies unies sont et ont le droit d'être des États libres et indépendants ; qu'elles sont dégagées de toute obéissance envers la Couronne de la Grande-Bretagne ; que tout lien politique entre elles et l'État de la Grande-Bretagne est et doit être entièrement dissous ; que, comme les États libres et indépendants, elles ont pleine autorité de faire la guerre, de conclure la paix, de contracter des alliances, de réglementer le commerce et de faire tous autres actes ou choses que les États indépendants ont droit de faire’.


Il est important de noter que les Etats individuels sont décrits comme étant ‘libres et indépendants’. Ainsi, les Etats libres, indépendants et souverains ont été unifiés dans le seul objectif de gagner leur indépendance face à l’Empire Britannique. Les mots ‘Etats-Unis d’Amérique’ ne signifient en rien ‘gouvernement des Etats-Unis’, comme nous pourrions le penser aujourd’hui. Le mot ‘Etats’ est toujours sous sa forme plurielle, afin de transmettre l’idée que les Etats indépendants et libres sont unis dans le seul objectif de protéger la vie, la liberté et le bien-être de leur peuple. Aux yeux de Jefferson et des autres signataires de la Déclaration d’Indépendance, chaque Etat Américain est tout aussi souverain que la Grande-Bretagne, la France et l’Espagne. Ce sont les ‘représentants des Etats-Unis’ qui devaient être chargés d’exprimer leur accord (ou leur refus) des lois qui leur étaient imposées.


Ce fut Abraham Lincoln, que Murray Rothbard a un jour décrit comme étant un ‘menteur et un manipulateur’, qui commença le premier à détourner les Américains de leur compréhension initiale du texte de la Déclaration d’Indépendance. Les tournures de phrases utilisées par Lincoln dans son Adresse de Gettysburg – discours se concentrant exclusivement sur le paragraphe de la Déclaration voulant que ‘tous les hommes aient été créés égaux’ - avaient pour objectif de transformer ce document sécessionniste en un document anti-sécessionniste. C’est ainsi qu’il parvint à faire croire aux électeurs du Nord qu’il était un Jeffersonien.


Non pas que Lincoln ait jamais pensé que les Hommes étaient – ou devraient être considérés – égaux en droits. Voici ce qu’il a déclaré le 18 septembre 1858 lors d’un débat avec Stephen Douglas : ‘Je ne suis pas, et n'ai jamais été, en faveur de l'égalité sociale et politique des races blanche et noire, je ne suis pas et n'ai jamais été en faveur de faire des Nègres des électeurs ou des jurés, ni de les qualifier à exercer des fonctions, ni de se marier avec des personnes blanches; et je dirai en plus de ceci qu'il y a une différence physique entre les races blanche et noire qui je crois interdira à jamais aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d'égalité sociale et politique. Et d'autant qu'ils ne peuvent pas vivre ainsi, aussi longtemps qu'ils seront sur un même territoire, une position de supériorité et d'infériorité devra être maintenue. Autant que n'importe quel autre homme, je suis d’avis à ce que la position supérieure soit attribuée à la race blanche’.


Lors de son premier discours d’investiture, Lincoln disait supporter le Fugitive Slave Act et la proposition d’amendement Corwin, ayant préalablement été approuvée par le Sénat, et qui visait à interdire au gouvernement des Etats-Unis d’abolir l’esclavage dans les Etats du Sud. Il est même allé jusqu’à proposer à ce que l’esclavage soit enchâssé à la Constitution de manière irrévocable. Vous pourrez constater que ceci n’a absolument rien à voir avec les idéaux d’une personne croyant en l’égalité de tous les Hommes.


A l’époque, presque tout le monde dans les Etats du Nord comprenait la signification réelle de la Déclaration d’Indépendance, et s’opposait à la volonté de Lincoln de modifier le document. Ce point est parfaitement documenté dans un ouvrage en deux tomes intitulé Northern Editorials on Secession, et édité par Howard Cecil Perkins. Il est composé de 495 éditoriaux issus de différents journaux publiés entre septembre 1860 et juin 1861. La plupart des journaux publiés dans les Etats du Nord, écrit Perkins, étaient en faveur d’une sécession pacifique, dans la mesure où une majorité des éditorialistes du Nord croyaient en l’idée Jeffersonienne voulant que les gouvernements tirent leur pouvoir de l’accord de ceux qu’ils gouvernent. Les Etats du Sud ne désiraient plus être gouvernés par Washington DC, et devaient donc être autorisés à quitter l’Union de manière pacifique, et ce peu importe les raisons les ayant poussés à demander leur indépendance. ‘Au cours des quelques semaines ayant suivi l’élection de Lincoln’, écrit Perkins, ‘les éditeurs du Nord étaient d’avis que le droit constitutionnel qu’est celui de faire sécession ne devait pas être remis en question. Au contraire, la volonté des Etats du Sud à se retirer de l’Union devait leur être garantie par le principe de consentement des gouvernés’.


Perkins met également en avant un article écrit par Horace Greeley pour le journal New York Tribune le 9 novembre 1860, qu’il considère être une ‘description classique’ de son propre point de vue : ‘Nous espérons ne jamais vivre dans une république au sein de laquelle une partie de la population serait contrôlée par les baïonnettes d’une autre’. A l’époque, New York Tribune était le journal le plus influent des Etats-Unis. Une douzaine d’autres citations similaires pouvaient également être trouvées dans les éditoriaux d’autres journaux du Nord. Le 17 décembre 1860, le New York Tribune publia dans son éditorial que ‘si le principe de consentement des gouvernés inscrit par Jefferson dans la Déclaration d’Indépendance était effectivement en vigueur, et qu’il avait permis aux millions de colons Etats-Unis de se libérer de la domination Britannique en 1776, alors les cinq millions de citoyens des Etats du Sud de l’Union Fédérale devraient également se voir accorder leur indépendance’.


Le 22 décembre 1860, le journal pro-Lincoln Indianapolis Daily Journal publiait dans son éditorial que ‘la Déclaration d’Indépendance voudrait que les Etats-Unis accordent son indépendance à la Caroline du Sud, et ce sans aucune résistance’. Le 11 janvier 1861, le journal Democrat de l’Etat du Wisconsin ajoutait à cela que ‘la liberté accordée à tout citoyen individuel réfute l’idée d’association forcée, que ce soit entre Etats, entre communautés ou entre individus… Le droit de faire sécession appartient donc aux citoyens de chaque Etat des Etats-Unis. Les fondateurs de notre gouvernement étaient sécessionnistes, non seulement en théorie, mais également en pratique’.


‘Si une désunion venait à être inévitable, laissons-lui place dans un climat de paix’, écrivait le journal d’Albany, New York, Atlas and Argus le 12 janvier 1861. Une guerre signifierait ‘ruine de sociétés, destruction de propriétés, dettes oppressantes, augmentation des taxes et sacrifice de milliers de vies’. Le même jour, le New York Journal of Commerce préconisait la sécession pacifique des Etats du Sud, décrétant qu’une guerre menée par les Etats-Unis envers les Etats du Sud transformerait le gouvernement fédéral volontaire en un gouvernement despotique traitant ses citoyens tels des esclaves.


Le 19 février 1861, le Detroit Free Press écrivait qu’en ‘reconnaissant l’indépendance des Etats Confédérés du Sud, les Etats-Unis libéreraient les peuples de ces Etats de l’hostilité qu’ils ressentent naturellement envers les gens du Nord’. Il demandait également à ce que les deux ensembles d’Etats qui ressortiraient de cette désunion établissent des liens commerciaux et tissent des relations qui pourraient un jour déboucher sur une nouvelle union des Etats du Sud et des Etats du Nord.


Le 11 mars 1861, Daily True American, journal de Trenton, New Jersey, déclarait que si le gouvernement fédéral refusait d’accepter la sécession pacifique des Etats du Sud, il ‘se lancerait dans une tentative de conquête et de maintien sous son contrôle des Etats ayant fait sécession’. Il indiquait également que l’argument de Lincoln ‘n’a rien de nouveau : il existait déjà à l’époque où George III et ses minions tentaient d’étouffer la volonté d’indépendance des Etats Américains. Empêcher l’indépendance d’un Etat par la force ne serait donc autre que pure moquerie’. 


Le 21 mars 1861, le New York Times déclarait que ‘les abolitionnistes ont depuis le début été favorables à une dissolution de l’Union’, dans la mesure où cela leur permettrait d’isoler politiquement les Etats du Sud et de les forcer à mettre fin à l’esclavage (notons au passage que New York n’a émancipé ses esclaves qu’en 1853). ‘Laissons l’Union se dissoudre en paix. L’usage de la force devrait être hors de question’. Même le Springfield Daily Illinois State Journal, publié dans la ville natale de Lincoln, écrivait le 3 avril 1861 que ‘plus tôt les Etats sécessionnistes se verront accorder l’indépendance, mieux se portera la nation’. ‘L’opinion publique du Nord est largement favorable à la reconnaissance de la nouvelle Confédération par le gouvernement fédéral’, écrivait le journal Daily Courant, publié au Connecticut, le 12 avril 1861.


Lorsque Lincoln parvint à manipuler les habitants de Caroline du Sud et à les pousser à ouvrir le feu sur Fort Sumter, il les accusa de tenter d’envahir son pays (définition même de l’acte de trahison suprême selon la section 3 de l’article 1 de la Constitution). Les journaux associés au parti Républicain décrétèrent alors qu’il existait une différence entre le droit de faire sécession décrit par Jefferson et le ‘droit de mener une révolution’. Bien que faire sécession ait été un droit reconnu par la Loi, ce n’était pas le cas d’une révolution. Ce n’est en rien ce en quoi croyaient Jefferson et les autres Pères Fondateurs des Etats-Unis, mais une invention du parti Républicain, perpétrée aujourd’hui par des pseudo-historiens tels que Harry Jaffa et ses amis néoconservateurs ‘Straussiens’.


L’autre réaction Républicaine fut de dire que, puisque Lincoln avait déclaré ‘tous les Hommes égaux’ lors de son Adresse de Gettysburg, il était un Jeffersonien. Cette fiction représente la pierre d’angle de l’histoire fictive de la ‘Guerre Civile’ inventée par Jaffa et les Straussiens. (Jaffa n’a jamais rien écrit au sujet de la guerre. Ses livres concernent tous principalement la rhétorique des discours de Lincoln).


Cette fiction est également la pierre d’angle de la propagande supportant l’impérialisme militaire Américain. Elle n’est pas très différente de l’idéologie du propagandiste communiste du XXe siècle Leon Trotsky, connu principalement pour sa théorie de la ‘révolution permanente’. (Il ne devrait donc pas vous surprendre de lire que bon nombre des fondateurs du mouvement néoconservateur, qui étaient des étudiants de Leo Strauss, s’identifiaient dans leur jeunesse comme étant des Trotskystes. Irving Kristol en est un parfait exemple).


A la fin du XIXe siècle, la dégradation du langage de Jefferson par le président Lincoln fut employée pour justifier l’impérialisme militaire agressif des Etats-Unis autour du globe, ‘tous les Hommes’ ne signifiant alors plus ‘tous les Américains’, mais littéralement ‘tous les Hommes’. Ainsi, en le nom de saint Abraham (Lincoln), il fut enseigné aux Américains qu’il était de leur devoir que d’envahir, de conquérir et d’occuper des nations telles que les Philippines afin d’y apporter la paix en y établissant un mode de vie à l’Américaine. Aujourd’hui les Philippines, demain l’Europe. L’un des principaux partisans à une guerre Hispano-Américaine était le sénateur de l’Indiana Albert Jeremiah Beveridge, selon qui ‘Le destin des Etats-Unis est d’étendre leur modèle au reste du monde, et de ne jamais se retirer des territoires sur lesquels la Providence leur aura fait planter leur drapeau. Il est le devoir des Etats-Unis que de venir en aide au monde, et de répandre liberté et civilisation’ (citation tirée du livre de Gregg Jones, Honor in the Dust: Theodore Roosevelt, War... Imperial Dream, p.95).


Plu de 200.000 Philippins furent assassinés par les soldats Américains en le nom de la ‘protection de la liberté’. Quant aux Jeffersoniens qui s’opposaient à une guerre Hispano-Américaine, ils devinrent la risée de Beveridge, qui prit pour habitude de dire : ‘L’opposition nous dit que nous ne devrions pas contrôler un peuple sans son consentement. Les Philippins n’ont jamais été capables de s’autogouverner. Ils avaient besoin que les Américains viennent les sauver des mains sanglantes du pillage et de l’extorsion. C’est là le destin divin des Etats-Unis’. De mon humble avis, pillages et extorsion étaient plus les conséquences de l’invasion des Philippines par les Etats-Unis que ses causes.


Si les Américains se mettaient un jour à célébrer ce que signifie réellement la Déclaration d’Indépendance, ils embrasseraient également les idées de sécession et de nullification comme moyens de lutter contre la tyrannie du gouvernement fédéral. Ils cesseraient également de soutenir l’impérialisme de leur gouvernement en s’opposant aux guerres qu’il mène au Moyen-Orient et dans d’autres parties du monde. Ils finiraient même peut-être par mettre fin à la corruption inhérente à l’immense complexe militaro-industriel des Etats-Unis ainsi qu’à sa source principale de financement : la Fed.

 

 



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Thomas DiLorenzo est économiste et professeur au Loyola College du Maryland. Il est l'auteur de 10 livres sur l'histoire américaine, les politiques antitrust et l'interventionnisme de l'état dans l'économie en général.
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