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Cours Or & Argent en

Qui veut la peau de 1973 ?

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Publié le 05 avril 2012
545 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes
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Rubrique : Editoriaux

 

 

 

 

Un homme mange une pomme et boit un litre de Vodka.

Le lendemain, sa tête tourne, et son ventre remonte.

Une semaine après, il mange une pomme, et boit un litre de Whisky.

Le lendemain, sa tête tourne, et son ventre se retourne.

Observateur, l'homme constate : Les pommes, ça rend malade.


C'est malheureusement la même logique d'alcoolique qui inspire bon nombre d'économistes et de dirigeants politiques de droite comme de gauche. D'un coté, ceux qui pensent que si la relance échoue, c'est parce que les plans ont été trop timides, et qu'il en faudrait plus pour profiter de son efficacité. D'autres, plus doctement, accusent 1973. Malheureusement, le nez sur 73, ils oublient 71, et retiennent de cette date tout sauf ce qui nous a effectivement plongé dans la crise.


L'explication est séduisante. La somme des taux d'intérêts cumulés depuis 1973 équivaut au montant de la dette française. La France aurait ainsi été "livrée au marché privé du crédit".


En réalité, le drame qui secoue nos économies est l'existence même de cette dette, et non de savoir à quel taux d'intérêt ou par qui elle a été achetée.


Pourtant, une boite de Pandore a bien été ouverte au début des années 70. C'est celle de la fin de la convertibilité en or, qui a balayé tous les freins à la création monétaire qui avait pourtant à cette époque déjà atteint des niveaux très élevés.


Taux zéro à la Banque de France ?


L'argument qui consiste à dire que la situation aurait été différente si la Banque de France avait financé les déficits de l’État français à taux zéro revient à penser que l’État se serait moins endetté dans des conditions d'argent gratuit. Une logique assez baroque, qui n'a d'ailleurs sans surprise pas été celle des États européens voyant leurs taux d’intérêts baisser en entrant dans la zone Euro.


En réalité, l'argent cher dissuade, et l'argent gratuit (ou presque) est une tentation irrésistible, qui a fait glisser les États européens dans le surendettement. Comme le prix d'un produit est sur le marché le révélateur de l'offre et de la demande, le prix de l'argent est dans le marché du crédit le meilleur indicateur et la meilleure garantie de l'allocation des capitaux.


Vouloir refuser le prix de l'argent, c'est priver l'économie de cette garantie, et laisser la porte ouverte à la création de toutes les bulles qui un jour ou l'autre, finiront par exploser. Les faits confirment d'ailleurs régulièrement cette réalité, finissant finalement par faire penser aux mêmes économistes du déni qu'il s'agirait d'une mystérieuse fatalité de "cycles économiques".


L’autre effet inéluctable de la création monétaire étant évidement l’inflation, qui reflète la monétisation de la dette, et qui conduit invariablement à une augmentation galopante des prix (qui n’est que la conséquence mécanique de la dépréciation de la monnaie).

 

Persister dans le diagnostic inverse qui voudrait que la crise soit le résultat d’un prix trop élevé de l’argent, et qu’il faudrait aujourd’hui faciliter les conditions d’endettement des États donne raison à Bossuet, quand il dit que "Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles chérissent les causes".


L'urgence n'est pas de faciliter l'hémorragie financière mais bien de redonner à l'argent sa valeur et son prix, sans quoi, à force de rire, Dieu finira par pleurer.  

 

 

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Renaud DOZOUL est architecte de formation. Il crée une agence à Paris en 2004 après avoir exercé pendant deux ans à Mexico. Il se consacre désormais à la recherche et à l’écriture. Il publie notamment en 2011 « 10 bonnes raisons de restaurer la Monarchie » aux éditions Muller et travaille actuellement sur un ouvrage consacré aux fondements de la liberté en occident.
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le monstrueux mal est la politique de bernanke !!!
Il est plusque dommage que les théories étatiques Keynésiennes exposées par Bernanke soient encore enseignées aujourd'hui. plus il crois avancé dans un système qui demain près la séparation de nixon en 71 on a pas remarquer dès lors que l or ne retombait pas a 10 $ au lieu et place des 35$ de base lol ,que seul un abrutis de bernanke inculque encore a des jeune universitaire de quoi se tirer une balle dans la tete lol, j ai constaté dès l age de mes 21 ans en 1971 au fur et a mesure que l on croyais avancé dans le but de garder ses économies , lol ,devenait une illusion de plus , car plus on avance et plus la dégradation s effectue ! chercher l erreur
Evaluer :   2  0Note :   2
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bonne vidéo jesuslemusulman résumant le geste que tout citoyen devrait faire, les politiques, technocrates et financier se poserait sûrement quelques bonnes questions. sinon sérieux messieurs, vous pensez vraiment que les francais vont laisser brader leur pays pour payer des intérêts créer a partir d'illusion de richesse ex nihilo! si nous en arrivons a ce stade, croyez bien que ce péteras, les peuples du printemps arabe l'on bien fait! ce ne sont pas 1 ou 2 commentateurs de cette article, certain bon millionnaires peut ètre meme " a écouter leur positions" qui vont bouger leur cul, mais ce ne sera pas le cas de tout le monde, moi le 1er. allez je laisse certains se déchaîner, sur ma petite note en bas.
Evaluer :   2  1Note :   1
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Mais bien entendu que les Français vont manifester (comme toujours et toujours les mêmes)... mais pas trop quand même, faudrait pas louper "star academy" et "plus belle la vie"...
Maintenant, si vous croyez que le "printemps arabe" était juste le résultat d'un mouvement citoyen... là, c'est une autre histoire...

La plus grande partie des français vie dans son petit confort (même ceux qui paraissent "pauvres" ont leur petit confort, leurs petites habitudes, magouilles...) et rêve que cela va continuer (en allant si possible un peu mieux demain).
Comme ils sont dans un monde virtuel (TV, Jeux, Internet) et d'illusions bien dirigées (JT de 20h) et que cela leur va plutôt bien, ils ne sont pas prêt au changement et ne peuvent même pas l'imaginer...
Donc lorsque cela ira mal, ils ne seront pas prêt à réagir, ni physiquement, ni intellectuellement...

Désolé pour les illusions de révolutions... révolutions qui utilisent toujours le sang du petit peuple pour renverser le pouvoir en place et le remplacer par un autre incapable de s'imposer par lui même ou par ses idées...
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La dette publique est le résultat d'un déficit encouragé par les banquiers mondialistes qui créent l'argent ex nihilo afin de prêter aux gouvernements marionnettes des rothschildiens ou anciens employés des banques.
C'est assez limpide , il ne faut pas confondre les causes avec les conséquences.
Dès l'instant où des banques privées financent un gouvernement , la maximisation du profit passe par des politiques délirantes et couteuses comme immigration massive , niches fiscales ,népotisme , etc... qui provoquent un déficit et génèrent la dette qui est la rente du parasite bancaire.

Pour ceux qui ne voient pas l'arnaque , j'ai quelques ponts à vendre en plain Paris ainsi qu'une haute tour métallique qui domine la capitale.

Au sujet de l'article , il y a un non sens , il y a bien évidemment création monétaire mais privée qui est nécessaire pour acheter les OAT, qui provoque donc mécaniquement l'inflation .

Ainsi , la population des contribuables paye les intérêts de la dette odieuse et supporte de surcroit les méfaits de l'inflation.
La double peine.

Une politique de traîtres à la nation , collabos du système financier apatride qui provoque inéluctablement la ruine du pays.
Ce qui se passe en Grèce est notre avenir et pour plagier l'inimitable Nabot :
"Rien ni personne ne pourra s’exonérer de la dette , je dis bien , rien ni personne..."

Car pour payer l'arnaque de la dette , issu d'une simple création monétaire privée , les collabos mondialistes vont devoir lever des milliards d’impôts supplémentaires , politique clairement annoncée et mise en pratique par ceux qui ont crées la dette et se relaient au pouvoir depuis 1973 dans une fausse alternance.
J'ai nommé :L'UMPSVertModem qui acceptent ou laisse passer le MES , les créateurs de la dette odieuse.

Les bourgeois étroits et suivistes de l'électorat des marionnettes des rotshildiens qui croient faire parti de l'élite vont connaitre des douleurs au fondement de leur fortune.
Evaluer :   11  2Note :   9
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Leçon bien apprise mais rédaction un peu confuse : 14/20
Evaluer :   2  8Note :   -6
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Bel exemple de non-raisonnement par arrogance : 2/20.
Evaluer :   10  3Note :   7
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"L'arrogance est le défaut des bons chefs."
Ken Follett
"La timidité est le défaut des petits hommes et l'arrogance, la vertu des grands."
Marie-Claire Blais
Evaluer :   0  3Note :   -3
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Payer la [("dette")] c'est finalement tres simple , surtout aujoud'hui !
http://www.youtube.com/watch?v=mcrqtMIuDNc
Evaluer :   2  1Note :   1
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Ben c'est pas ça qui va faire monter le débat...
L'auteur est un architecte spécialiste de la monarchie, reconverti dans l'analyse économique.
Pourquoi pas un coiffeur astronaute qui se lancerait dans le gavage des oies ?
Plus sérieusement, il n'y a qu'une seule chose à dire à la lecture de votre article, c'est qu'il se peut qu'en théorie vous ayiez raison, mais en pratique les faits vous donnent tort.
Emprunter de l'argent "cher" n'a en aucune façon dissuadé nos gouvernants d'emprunter. La preuve, où en est la dette aujourd'hui ?
Votre raisonnement vaudrait encore pour un ménage, qui serait obligé de payer un jour ou l'autre ce qu'il a lui-même emprunté ; certainement pas pour un gouvernement qui ne voit les choses qu'à court terme, son horizon étant limité à celui de la prochaine échéance électorale.
C'est vous qui donnez raison à Bossuet, en déplorant les effets (la dette) dont vous chérissez les causes (l'emprunt sur les marchés auprès des banques privées).
Vous avez en revanche raison pour 1971, mais c'est une autre histoire. Ne mélangeons pas tout.
Evaluer :   7  3Note :   4
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" L'auteur est un architecte spécialiste de la monarchie, reconverti dans l'analyse économique. " C'est l'hôpital qui se fout de la Charité !

La vérité est là : " Avec 56% des richesses qui sont redistribuées... Et il y en a encore qui pensent que ce n'est pas assez " L'assistanat à ce niveau est la ruine du pays.

Parce que vous croyez qu'un état (pas un gouvernement seul) peut emprunter indéfiniment sans jamais rembourser ? Et quand personne ne voudra plus lui prêter ? Il vendra Versailles, puis le Louvre,... ? Ou bien il paiera plus ses fonctionnaires ni ses pauvres assistés ?
Evaluer :   5  5Note :   0
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Mon cher Philvar, nous sommes d'accord, au moins en partie. Evidemment qu'il faudra rembourser un jour. Il faudra rembourser les banques privées à qui l'on a emprunté, et pour ce faire, on leur vendra le Louvre et Versailles. Et ça me désolera autant que vous. C'est d'ailleurs ce qui est en train d'arriver à la Grèce, qui vend ses routes, ses ports, ses réseaux d'adduction d'eau et de gaz à des intérêts privés, en partie les mêmes que ceux qui détiennent sa dette.
Le seul point sur lequel je ne suis pas d'accord avec vous est celui de l'origine de la dette. Selon moi, elle est essentiellement due au fait que nous payons des intérêts exhorbitants à des banques privées, au lieu d'emprunter auprès de la Banque de France. Selon vous, elle est due au fait que l'Etat dépense trop, notamment en entretenant une armée de fonctionnaires.
Il ne vous a pourtant pas échappé qu'au cours des dernières années, les gouvernements successifs ont sévèrement taillé dans les dépenses publiques, au point d'hypothéquer l'avenir de nos enfants en les faisant étudier dans des classes surchargées, et celui de nos malades en coupant dans les dépenses les plus essentielles des hôpitaux ; et que cependant, la dette n'a fait qu'augmenter. Il y a une raison à cela : les intérêts sont insoutenables.
Evaluer :   11  2Note :   9
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Le problème dans votre affirmation concerne la dette : " elle est essentiellement due au fait que nous payons des intérêts exhorbitants à des banques privées "
En effet il faut créer la dette AVANT de devoir payer des intérêts, n'est-il pas ?
Quant aux causes : les fonctionnaires parce que l'état s'est octroyé des tâches innombrables qui n'ont plus rien à voir avec ses missions régaliennes,
mais surtout dans une énorme redistribution à des improductifs ; un peu comme si nous avions pour mission de sauver les pauvres de la planète : ouvrez votre porte à tous et votre avenir sera bien sombre.
De plus un pays où le but final est de gagner plus en travaillant moins n'a guère d'avenir dans un monde concurrentiel.
Alors on s'adapte ou on ferme puis crève.
C'est la dure loi générale de la nature qui s'applique à tout et à tous.
Si on la refuse alors commençons par la loi de la gravité.. <- : )))
Evaluer :   5  2Note :   3
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Certes, il faut créer la dette avant de payer les intérêts ! Et avant 73, on avait un petit niveau de dette, comme beaucoup d'Etats d'ailleurs, assez stable et parfaitement soutenable.
Depuis 73, si vous faites abstraction de ces intérêts, le niveau de la dette est d'ailleurs resté le même. On n'a pas dépensé plus ; enfin si, on a dépensé plus, mais pour payer les intérêts.
Il faut donc se sortir de la tête l'idée martelée par la propagande comme quoi c'est parce que l'Etat français dépense toujours plus qu'il est endetté.
Evaluer :   6  2Note :   4
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Mais alors pourquoi y a-t-il un déficit chaque année avant paiement des intérêts ?
Les intérêts = 50 ME Déficit = 120/150 ME ?
Où est donc passé le furet ?
Evaluer :   3  1Note :   2
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Je ne suis pas professeur d'économie et je peux me tromper... J'essaye de comprendre, comme tout le monde. Voici ce qu'il me semble avoir compris :
Je vous cite Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France#Service_et_charge_de_la_dette) :
"La charge des intérêts se montait en 2007 à plus de 50 milliards d'euros (augmentation de 12 % par rapport à 2006). Il s'agit de l'équivalent du déficit public."
"Le remboursement du capital de la dette, qui fait partie du service de la dette, représente pour l’État environ 80 milliards d'euros, c'est-à-dire la somme de toutes les autres recettes fiscales directes (impôt sur les sociétés, ISF, etc.). Au total, le service de la dette de l'État représente 118 milliards d'euros, ce qui correspond à la totalité de ses ressources fiscales directes, ou encore, presque à la TVA (environ 130 milliards)"
Donc, pour autant que je puisse comprendre, nous payons chaque année 50 milliards pour les intérêts, et nous devrions payer 80 milliards pour rembourser le capital. Nous ne pouvons les payer, car nous sommes en déficit de 50 milliards. En conséquence, la dette augmente.
C'est bien ce que je dis : si nous ne payions pas les intérêts, nous serions en mesure de rembourser le capital, petit à petit.
Je dirais même plus : si nous n'avions jamais payé les intérêts, à somme équivalente déboursée chaque année, nous aurions déjà remboursé le capital.
L'Espagne, qui a déjà trois fois remboursé le capital initialement emprunté, illustre bien ce phénomène.
Lisez par ex. ceci :
http://www.bastamag.net/article2128.html
Evaluer :   6  0Note :   6
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Regardez plutôt là : et c'est avant le service de la dette !
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ficit_budg%C3%A9taire_de_la_France

Quant au remboursement du capital, c'est une somme nulle puisque nous le réempruntons.
Mais le service de la dette est seulement un des comptes de la nation.

Le déficit structurel annuel de 150 Milliards est en plus donc l'augmentation totale de la dette annuelle est de 150 + 50 : 200 milliards par an et j'ai oublié la sécu ! une 20aine de milliards bon an mal an !

Ce déficit structurel est le résultat de la prise en charge par l'état de toutes les aides sociales et redistributions diverses aux myriades d'associations à but ???? Bref l'état providence que nous connaissons tous.
Evaluer :   1  0Note :   1
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Il y a quelque chose qui m'échappe : de 1979 à 2010, le montant de la dette publique est à peu près égal à celui, cumulé, des intérêts.
Cela m'amène à penser que s'il n'y avait pas eu d'intérêts, il n'y aurait pas de dette publique.
J'ajouterai qu'il est impossible de rembourser les intérêts en question puisqu'ils sont créés à partir de rien. L’argent emprunté peut être remboursé intégralement puisqu’il y a eu une création monétaire équivalente, mais les intérêts eux sont à aller chercher ailleurs. Où cela ? Étant donné que seul les banques créent la monnaie via du crédit, seul de l’argent provenant d’un autre crédit peut permettre de payer les intérêts. Sauf que ce nouveau crédit demandera aussi des intérêts et ainsi de suite. La dette ne peut jamais être résorbée puisque pour rembourser les intérêts d'emprunt, les états doivent emprunter sans cesse encore plus. La dette est donc condamnée à grossir inexorablement.
Cette thèse est visiblement en contradiction avec la vôtre, selon laquelle il y a dette parce qu'il y a déficit structurel. N'étant pas spécialiste, il m'est difficile de savoir qui a raison. Y aurait-il un expert bon pédagogue sur le forum pour nous aider à trancher la question ?
Evaluer :   2  0Note :   2
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Consulter ceci à la note 9 "Tableau 3.101..." montre bien la réalité de l'évolution de la dette par secteur.
et pour encore plus de renseignements tout les dossiers sont accessibles... dont certains, c'est vrai, sont sulfureux mais dont l'origine remonte à la gestion de la gauche et jamais remis en cause par la droite !

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ficit_budg%C3%A9taire_de_la_France

Bonnes lectures !
Je vous remercie de votre lien, que j'ai pris le temps de lire.
De ce que je vois, c'est Talonnette 1er qui a fait bondir la dette de l'Etat de 49 à 64 % du P.I.B. Incriminer systématiquement la gauche me semble en conséquence inapproprié.
Par ailleurs, vous ne répondez pas vraiment à mes interrogations. Je ne m'interroge pas sur la structure du solde budgétaire de l'Etat, mais sur le fait de savoir si l'affirmation "il n'y aurait (quasiment) pas de déficit si nous ne payions pas d'intérêts" peut être contredite et comment.
Evaluer :   2  0Note :   2
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Vous avez tout ce qu'il faut dans les liens que je vous ai donnés et les pages suivantes ! Je suis comme vous je cherche à comprendre et non à vous contredire ! Si je vous donne toutes les clefs au lieu de vous laisser vous faire votre interprétation, notre discussion sera stérile.
De 49 à 64% n'a de sens que si on sait pourquoi et comment on était arrivé à 49%; et comment l'administration du nain a géré la crise - surtout du point de vue social.

Mais, globalement, ce n'est que lorsque la croissance sera plus forte que les taux d'intérêts de nos emprunts que l'on pourra s'en sortir !
Si vous le permettez , je dirai qu'il n'y a pas d'incompatibilité théorique entre votre point de vue et celui du Professeur Philvar ( que je remercie de la bonne notation donnée , je suis de formation scientifique , les arcanes du bonneteau de la finance sont d'études autodidacte )
Le déficit est structurel et voulu par une classe politique plus corrompue qu'imbécile (quoique parfois , le doute est permis ).
Cui bono ?
Le déficit engendre la dette qui est financée par les banques, au profit exclusif des ploutocrates qui créent l'argent d'un clic d'ordinateur.
Simple et lucratif.
Evaluer :   3  0Note :   3
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Nous empruntons à l'étranger pour soutenir par la dette notre politique sociale; pourquoi voudriez-vous que ces étrangers nous financent à perte ! Le monde n'est pas philanthrope ! Nos banques qui empruntent sur ces marché pour le compte de l'état paie un taux qu'elles répercutent à l'état semble-t-il sans aucune marge puisque nous connaissons le taux du marché appliqué à la France (il est publique) et par calcul relativement long celui que l'état paie. Je fais de temps à autre des sondages ponctuels et ne trouve rien d'incohérent.
Ceci étant, nos dirigeants ne font que suivre la volonté (?!) du peuple : bonnes retraites tôt, aides sociales nombreuses, soins relativement gratuits (CMU pour près de 7 millions de personnes !), financement des syndicats et d'une foultitude d'associations, etc..
Citez donc moi un pays fonctionnant ainsi sans déficit ?
Evaluer :   1  0Note :   1
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Peut-être pourrait-on mettre tout le monde d'accord là-dessus : si l'Etat empruntait auprès de la Banque de France, au lieu d'aller se financer sur les marchés, il aurait les moyens de sa politique sociale.
Evaluer :   4  0Note :   4
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Exact , mais ce serait faire cesser la rente des ploutocrates.
L'arnaque est de 1800 milliards au principal et de 50 milliards , par ans d’intérêts totalement indus.
Montants à la louche , ne pinaillons pas de quelques dizaine de milliards , le total de l'arnaque qui est en train de détruire la civilisation occidentale au profit exclusif d'une poignée de gros cons archi-multimilliardaires du système des banques centrales.
Alors , pas question.
Non , le programme de l'UMPSVersModem , c'est de faire payer l'arnaque de la dette , par ceux qui travaillent , le MES vient d'être signer pour lever les fonds en décidant au dessus du parlement...
Un jour , les électeurs vont comprendre.
Evaluer :   4  0Note :   4
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UMPSVertsModemFNFDGettouslesautres à l'exception de l'UPR...
Evaluer :   3  0Note :   3
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Si l'état emprunte à al BF là ce serait de la monnaie "ex-nihilo" ou "planche à billet" avec dévaluations régulières et qui qui paierait ça ! Nous comme dab ! J'ai connu cette situation pendant 20 ans et hors le fait qu'il fallait reconstruire le pays, la situation des retraités n'était pas tenable et à cette époque : retraite à 65 ans et durée de vie moyenne égale à peu près; choux gras des syndicats qui géraient la CNAV et c'est toujours le cas d'ailleurs !
Cela leur permet de faire payer à l'ensemble du secteur privé les privilèges exorbitants du secteur public !
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Mais cher Professeur Philvar, vous ne comprenez rien ou vous le faites exprès ?
DANS TOUS les CAS , C'EST UNE CRÉATION MONÉTAIRE EX NIHILO !
A la différence qu'un emprunt à la BdF ne coûte rien à la population.
L'arnaque des politiques , c'est justement de favoriser la création monétaire privée pour transférer les richesses de la nation entre quelques mains.
Comme on le voit en Grèce , qui nous précède sur le chemin de l'arnaque.
La monnaie actuelle est garantie par rien et crée à partir de rien , par un monopole odieux confié aux banques par les crapules politiques .

C'est pourtant simple.

Evaluer :   3  1Note :   2
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" A la différence qu'un emprunt à la BdF ne coûte rien à la population. "
Faux, archi-faux ! Pour faire simple cela coûte de l'inflation et donc ruine épargnants, retraités qui paient la note.
Votre vision du monde de la finance et du vocabulaire que vous employez est un remugle marxiste/léniniste que nous entendons tous depuis des lustres et qui se renouvelle en profitant de la crise actuelle !
Vade retro satanas !
Vous ne seriez pas légèrement gênés par vos contradictions , cher Philvar ,
Il y a bien entendu création monétaire puisque la banque privée achète les OAT.

Si il y a dette , il y a une contrepartie non ????

Donc inflation , ruine des épargnants... et tout le toutim...

Et cerise sur le kloug , la population paie les intérêts de la dette odieuse crée de toute pièce par les politiciens complices.

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Ce n'est pas parce qu'un auteur n'est pas un économiste reconnu (comme P. Leconte par exemple :-)) qu'il n'a rien d'intéressant à dire... enfin, c'est mon avis.

Il y a 15 ans, en Belgique, les taux d’intérêt pour l'achat d'un bien immobilier était de l'ordre de 13%... le prix des maison était aussi bien plus bas.
Quand les taux sont tombés, les prix des maisons a fortement augmenté... le marché s'est vite adapté... les acheteurs sortaient toujours plus ou moins la même chose de leur poche, sauf qu'ils remboursaient plus de capital que d’intérêt.
Les banquent gagnent toujours autant (avant, un fort taux d’intérêt sur un prix bas et souvent une courte période et maintenant un taux bas sur un prix bien plus haut et une période qui a tendance à s'allonger...

Cela tendrait à montrer que la banque gagne toujours (ça on le sait) et que les attitudes des acheteurs restent les mêmes... ils empruntes pour investir, peu importe le prix ou le taux...

Pourtant, dans la réalité, après des années d'un taux haut (qui faisait réfléchir), les taux super bas, ainsi que la publicité autour de ceux-ci, ont poussé les particuliers comme les institutions à emprunter sans réfléchir... c'est tellement facile...
Et cela a été possible car les banques favorisaient cela en prêtant aussi sans réfléchir... l'argent pas cher (crée sur des montages financiers et non contenus dans leurs coffres) a moins de valeur...

Si aujourd'hui les taux montaient (ce qui n'est vraiment pas le cas), alors le marché s'adapterait les les prix baisseraient... mais l'emprunt continuerait...la banque gagne toujours...

Mais les prix qui baissent, c'est la récession... et ça, personne ne vaux en entendre parler... donc tout va rester comme maintenant jusqu'à ce que les lois de la nature et de la physique et de la sagesse prennent à nouveau le dessus... comme elles auraient toujours du le faire...

L'homme est juste devenu fou (égoïste entre autre)... son économie l'a suivi...





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Voila un bel exemple du raisonnement par incompétence.
Voulant prouver que les banques sont des banksters, un retour en arrière (play back) de la démonstration fait fureur !
Qu'une banque veuille gagner de l'argent n'est pas nécessairement un scandale comparé à un risque de faillite !
Mais la constitution d'un taux ne se fait pas au doigt mouillé : les banques ne sont pas libres de leur refinancement; pour des prêts dans chaque grand secteur d'activité (consommation, immobilier, investissement selon durées) elle doit emprunter sur un marché similaire défini par l'état. Et le différentiel de taux entre eux comprend aussi le risque de non-remboursement que prévoit la banque selon l'apport et la qualité de l'emprunteur. Ce risque est donc mutualisé.
Ensuite l'économie générale fait le reste : un investisseur p.e. en immobilier comme vos exemples va surtout regarder le loyer possible comparé au prix du logement pour se décider. Quelqu'un, a contrario, qui veut se loger comparera un loyer pour un bien donné avec un remboursement d'emprunt pour un achat équivalent. Etc
Mais, bien sur, le remboursement + intérêts peut rester fixe dans une économie fixe !
La baisse des prix correspond à une hausse telle que personne finalement ne peut plus payer le loyer juste.
P.S. Leconte n'est pas un économiste, mais un simple gérant de fortunes.
Evaluer :   2  5Note :   -3
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Oui... et non...

Les banques peuvent normalement prêter ce qu'elles possèdent. C'est pour cela qu'avant d'être des banques de prêt, ce sont des banques de dépôt. Qu'elles gagnent de l'argent en faisant cela, c'est tout à fait normal, c'est un marché comme un autre.

Quand l'argent est difficile à gagner, il y en a peux sur les comptes de dépôt, donc peut à prêter, donc peux de risque prix par les banques, taux élevés... etc...

Par contre, quand ces mêmes font des montages financiers qui leur permettent de prêter de l'argent qu'elles ne possèdent pas (et qui n'existe pas), alors, l'argent devient facile, il se prête à des taux ridicules, fait donc monter les prix (le marché s'adapte), inflation, bulles immobilière (entre autre), investissement (via action) dans une économie avec un argent qui n'existe pas, donc qui doit se créer au fur et à mesure... etc...


Evaluer :   4  1Note :   3
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@ Jack.be
" Les banques peuvent normalement prêter ce qu'elles possèdent. C'est pour cela qu'avant d'être des banques de prêt, ce sont des banques de dépôt. Qu'elles gagnent de l'argent en faisant cela, c'est tout à fait normal, c'est un marché comme un autre. "

Ce n'est pas tout-à-fait vrai, les banques peuvent se refinancer sur des marchés ad hoc soit selon la destination des fonds. Leurs fonds propres doivent couvrir le risque de non-remboursement et le ratio de liquidité décidé par la BdF ou La BCE. Mais si elles spéculent, et perdent, ou si le risque calculé sur prêts est dépassé largement comme sur les pays de du sud européen, leurs fonds propre ne sont plus suffisants et là, il y a problème.
"Ce n'est pas parce qu'un auteur n'est pas un économiste reconnu (comme P. Leconte par exemple :-)) qu'il n'a rien d'intéressant à dire... enfin, c'est mon avis."
C'est le mien aussi. Si on ne peut plus faire d'humour... Mais ne comparez pas M. Dozoul à celui que La Caye surnomme "Le Poulpe", c'est faire trop d'honneur à ce dernier ! Au moins M. Dozoul a des convictions, qu'on les partage ou non. Le Poulpe, lui, fait dans l'économie normande : "Pt'êt bien qu'ça va monter, si ça va pas monter p'têt bien qu'ça va descendre..."
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Leconte, ou plutôt ses articles m'interpellent beaucoup...

Ils sont nuls, se contredisent, se basent sur des courbes et non sur le marché, ont toujours la haine de l'euro... etc... ça, on le sait bien.

Pourtant, leconte a, écrit des livres sur l'économie (De la crise financière vers l'hyper-inflation : Comment vous protéger... La grande crise monétaire du XXIe siècle a déjà commencé !...) qui semblent aller tout à fait à l'encontre de ses articles... ou qui au moins montrent du doigt cette économie qu'il flatte dans ses commentaires et conseils financiers...

Alors, retournement de veste...? Livres ou articles écrits par un autre...? ou tout simplement écrire ce qui se vend...? Je n'en sais trop rien... mais un jour où l'autre, faudra que je m'intéresse de plus près au personnage...
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s'est richesses qui les crées! les financiers rentier derrière leur bureau ou les ouvriers, qui ont perdu 10 points de redistribution! en quelques années, il faut des banquiers pour financer l'économie "et pas pour pier les richesse d'un pays (privatisations, coupe budgétaire criminel pas en france encore ect...)" crée de l'argent a partir de l'argent, quel beau métier d'escrocs, cette masse monétaire qui explose!! qui l'a fabriqué? (430 milliardaires en 1999 et plus de 1250 aujourd'hui, d'on une bonne partie venant de la finance) avec en plus de vraies drames humain dans des pays a bas salaires. (il suffit d'ouvrir les yeux) ne faut t'il pas le remettre en question? après le new deal de roosevelt et la politique keynésienne, les intentions étaient louables, le système financier qui prend des risques énormes avec nos épargnes, des effets de leviers incroyable avec des salaires indécents est indigne d'une bonne démocratie. alors que préférer? un système sur le point de s'éffondrer qui va crée "s'il se produit" un chaos énorme avec des pertes de richesses et des réglements de comptes sanglants! ou une redistribution équitable avec un système financier régulé qui sert une économie? il suffit de regarder la stratégie du chaos de naomi klein, et on pourra se poser la question est ce que les politiques ultra libérale des états unis, a partir des années 70 qui ont fait émerger et mis au pouvoir des dictateurs comme pinochet au chili "grand amis de la sainte margaret tatcher" ou bien comme avec la banque mondiale, endetté des pays pauvres d'afrique pour ensuite pier leurs matières premières et même leur faire du dumping commerciales. je ne suis pas sur que ce système soit le meilleur "si, sûrement pour la cupidité insatiable de quelques millairdaires!" oups! je me suis un peu égaré du sujet et de mes amis les banksters!
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Avec 56% des richesses qui sont redistribuées, c'est le plan de relance permanent. Et il y en a encore qui pensent que ce n'est pas assez.
Du temps de Keynes, qui a lancé la mode des politiques de relance par la redistribution des richesses, il ne devait pas y avoir plus de 20% de dépenses…
Quand est-ce que les keynésiens se rendront compte que leur modèle d'optimisation du marché est une chimère ???
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Dernier commentaire publié pour cet article
Vous ne seriez pas légèrement gênés par vos contradictions , cher Philvar , Il y a bien entendu création monétaire puisque la banque privée achète les OAT. Si il y a dette , il y a une contrepartie non ???? Donc inflation , ruine des épargnants... e  Lire la suite
D. - 16/04/2012 à 09:20 GMT
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