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Retenez moi, sinon je fais un malheur !

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Publié le 03 août 2012
581 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes
( 4 votes, 2,8/5 ) , 4 commentaires
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Rubrique : Editoriaux

 

 

 

 

N’ayant rien dans les mains, Mario Draghi a annoncé que la décision de sauver l’euro avait été prise à l’unanimité et que la BCE était prête à intervenir sur le marché obligataire ! Il a jugé « inacceptables » les taux que doivent consentir certains pays sur le marché, mais il a n’a pas joint le geste à la parole.


C’est à croire que la BCE, la Fed et la Banque d’Angleterre, qui viennent toutes trois de se réunir, se sont mises d’accord entre elles pour ne pas répondre aux attentes qu’elles suscitent. En y mettant les formes et en se déclarant l’arme au pied, les banques centrales ont choisi le statu quo, en attendant des jours pires, elles pratiquent l’art difficile du sur place. Il y avait deux manière de suivre la conférence de presse de Mario Draghi : en l’écoutant ou en regardant monter les taux obligataires italiens et espagnols ou dégringoler les bourses européennes.


Jens Weidmann (le président de la Bundesbank) a justifié par avance cette inaction en expliquant que l’on accordait trop de pouvoir aux banques centrales, ce dont il s’accommode fort bien par ailleurs. Sans avoir tout à fait tort…


La BCE n’est pas revenue sur un LTRO (ses prêts massifs) présenté comme destiné à susciter une relance du crédit à l’économie, qui s’est soldé par un zéro pointé. Son injection massive, que les banques devront rembourser ou la banque centrale « rouler », a certes contribué à stabiliser un moment durant le marché obligataire, les banques l’utilisant pour financer l’achat de la dette souveraine de leur pays. Mais cela a été au prix d’un renforcement de leurs liens financiers avec les États que le dernier sommet européen avait déclaré vouloir détendre (sans y parvenir pour sauver les banques espagnoles). Recommencer sur ce mode serait-il « approprié », pour utiliser ce verbe qu’affectionnent les banquiers centraux ?


Diminuer le taux directeur, déjà baissé à 0,75%, n’est pas davantage une solution. Ce ne sont pas les liquidités qui manquent aux banques, à considérer leurs comptes-courant à la BCE, et diminuer le coût de leurs nouveaux emprunts n’aidera en rien les États dans la tourmente. On sait que la relance des achats obligataires sur le second marché, pour conclure l’énumération des mesures dont dispose la banque centrale, se heurte à un blocage déterminé de la Bundesbank.


La dernière nouveauté, pour l’instant repoussée, serait d’adopter des taux négatifs, ce qui reviendrait pour la BCE à payer les banques qui se présentent à ses guichets pour emprunter ! Tout, sauf accorder au MES la licence bancaire, ce qui reviendrait à lui donner table ouverte ! Dans l’immédiat, les marchés vont devoir se contenter de l’annonce de l’étude que le conseil des gouverneurs va engager à propos « de mesures non-conventionnelles supplémentaires, selon ce qui est requis pour rétablir la transmission de la politique monétaire », cette fable inventée par Jean-Claude Trichet pour justifier la quasi création monétaire que représentent les achats obligataires sur le second marché…


Ils sont décidément exemplaires.




Billet rédigé par François Leclerc



Son livre, Les CHRONIQUES DE LA GRANDE PERDITION vient de paraître


Un « article presslib’ » est libre de reproduction numérique en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.



 

 

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Paul Jorion, sociologue et anthropologue, a travaillé durant les dix dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix. Il a publié récemment L’implosion. La finance contre l’économie (Fayard : 2008 )et Vers la crise du capitalisme américain ? (La Découverte : 2007).
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BONJOUR Squash je n étais pas prêt de vous répondre car j observe surtout que personne sauf bien sur la critique, ces même personnes qui pataugent , qui détruisent a tord ou a raison , ce système parce que c est gens la Monsieur, représenté par le" cartel bancaire" ne sont que ce cancer de l humanité bien ordonné pour l avoir préconiser de très longue date pour seul but de s auto protéger de ce déclins superbement bien orchestré de main de maitre par unique profits .
bref c est personnes ne connaissent pas l inflations et le désarrois que nous le peuple subissons tous les jours , aussi la croissance telle que l on vit et connait aujourd 'hui, n est pas soutenable et encore moins durable par preuve négative exponentiel commandité par les robots des marchés complètement déphasé du monde réel , mais au contraire engendré par l' électronique des marchés complètement faussés virtuellement pour enfumer tous petit actionnaire de la réalité .
alors pourquoi continuez cette croissance que j' intitulerais " décroissance " il cherche a faire plus de croissance avec moins de gens , donc par déduction augmentant le chômage nous avons une spirale de croissance qui n est plus possible dans un tel contexte et la boule de neige croit jusque l effondrement préoccuper par ce manque de stabilité mais au contraire devenue mouvante .
les groupes politiques sont responsables personnellement de ce désastre cautionné par les banques car la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit, c est pourquoi j espère avoir tord et qu ils ne sont quand même pas des idiots .
le découplage c est l' idée que l ont puisse poursuivre la croissance du pib , du $.... dans de telle situation burlesque car pour moi tout cela restera un leurre sans un radicale changement et cela viendra du peuple,
car c est malheureusement la direction qu ils emprunte dans se système tel que nous le subissons et vivons, reste un dilemme gigantesque a débattre qui est certes mis en échec , oui ce monde dans lequel nous vivons est un monde totalement utopique basé sur la croissance impossible sans être revue de font en comble
aucun politiciens soutenue par les même oligarchie bancaire destructrice qui ne sont plus des banque de dépôt mais des banques privées d investissement pour notre grand malheurs dont leurs seul et unique but n est que magie prolifique sous une économie sous d 'jacente cette une consommation ostentatoire qui nous envoie des signaux d 'alerte simulé par l anxiété ! comme une vie sans monde , qui touche tout le monde avec un appétit insatiable définie par cette politique de crédit mis en oeuvre volontairement mais qui provoque justement cette crise
Société basée sur l échange de bien et des services , théoriquement c est une belle chose , mais nous avons donc vraiment besoin d acheter des bien que nous n avons pas nécessairement besoin et qui sera la destruction même de ce gaspillage destructeur par des gadget inutiles , car notre bien hêtre ne peu l être t 'il pas qu' autrement , aussi nous souffrons énormément de ce système
vivre plus simplement sans excès c est ce que nous sommes tous actuellement occupés du moins pour des gens réfléchis a effectués de démontrer tel serait notre canot de survie , potager, etc... car cette espoir de croissance est trop compromis , je ne suis pas très optimiste mais j essaye de conserver la foi
le gouvernement représenté par le peuple se trouve en permanence en porte a faux vis a vis des difficultés politiques bancaires qui en veulent toujours plus ,situations extrêmes qui devient très inconfortable.
de tout temps les politiques bancaires ont toujours étés le noyau dur qui ne nous permet plus, de nous épanouir étant la base de cette pensée actuel au profit de la consommation de bien qui pousse cette aspect matériel ... on ne peut plus ramener cette croissance car nos revenus ont étés trop longtemps bloqués!! ,et ne peuvent plus nous ramener dans le temps a comblé cette croissance. etc etc ...


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jusqu ici j ai critiqué ce système a juste titre et dont personne ne voit la sortie , alors qu il serait honnête et sage d en trouvé aisément son issue voici ce que je vous propose pour défendre bec et ongle nos petits enfants et générations futur bien que je n en ai malheureusement pas .... se basant sur un étalon d or et argent dans un panier monétaire internationnal avant de courir vers le plus grand des séisme destructeur qui se rapproche rapidement!!!


seul issue de sortie saine
CAR NOUS SOMMES TOUS ENCERCLES
Une seule solution pour sortir de ce merdier dans lequel nous ont mis nos politiques particulièrement à partir de 1974(bien avant avec Napoleon 1815):confier la création monétaire à des banquiers privés(BCE
aujourd'hui).POURQUOI???
Alors que c'est le role de l'état et que l'état c'est nous.
Mais l'état doit etre controlé par le peuple et non par des politiciens

professionnels,quels qu'ils soient.
1)Changer la constitution qui sera rédigé par le peuple et pour le peuple et non comme aujourd'hui par des politiciens pour eux,malgrés certaines apparences.
2)il est urgent de redonner la création monétaire à chaque état,et comme l'état c'est nous ,il n'y a plus de dettes auprés des privés (ultra simple)mais risqué à mettre en pratique(voir le monde politique)et les soi disant économistes tous vendus ou achetés
3)créer la banque des états d'europe(BEE)en supprimant la BCE(banque aux mains des privés)
et voila fini les problèmes économiques parce que la dette n'est qu'une illusion car en réalité c'est de la fausse monnaie créée par des privés(vous savez comment on appelle ça) et il va de soit que cela ne doit etre que le role des états controlés par les vrais représentants du peuple et non de pantins/comédiens acteurs menteurs élus soit disant démocratiquement dans le grand théatre de chaque nation
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Bonne analyse. La dette actuelle n'est que du papier sorti tout droit d'un chapeau de banquier magicien. Elle peut être annulée demain au niveau des états. Je ne comprends pas pourquoi les citoyens croyent que cet argent prêté par les banquiers privés a une quelconque contre-valeur de leur part. (bon, bon, j'y ai cru pendant 50 ans!)
PS: j'ai aussi cru longtemps que les americains avaient été sur la Lune. Shit!
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Une grande partie de cette dette a une contrevaleur quelquepart, à savoir les placements fétiches des français, assurance vie et livret A compris.

Allez leur dire que tout cela ne vaut rien, je vous souhaite bien du courage...
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Dernier commentaire publié pour cet article
BONJOUR Squash je n étais pas prêt de vous répondre car j observe surtout que personne sauf bien sur la critique, ces même personnes qui pataugent , qui détruisent a tord ou a raison , ce système parce que c est gens la Monsieur, représenté par  Lire la suite
reclouxs - 04/08/2012 à 10:55 GMT
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