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Sacrifier la démocratie pour sauver l’euro ; perdre les deux

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Publié le 25 septembre 2012
1029 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes
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Rubrique : Editoriaux

 

 

 

 

La Banque centrale européenne (BCE) a donc sorti sa baguette magique. En promettant l’achat illimité d'obligations souveraines, Mario Draghi, le président de la BCE, a montré qu’il honorait sa promesse de faire « tout ce qu'il faut » pour sauver la monnaie unique européenne.

 

Mais en voulant sauver l’euro, Mario Draghi a peut-être grièvement blessé quelque chose de très  important : la démocratie en Europe.

 

Où est passée l’urne ?

 

Suite à cette décision de la BCE, les électeurs allemands et espagnols vont se rendre compte que, de plus en plus, le choix en matière de politique économique, si cruciale pour le pays, ne se fait plus dans l’isoloir.

 

En Allemagne tout particulièrement, on assiste à une prise de conscience croissante que la BCE, un organisme non élu qui se targue de son indépendance vis-à-vis des gouvernements nationaux, vient de prendre une décision qui a des implications profondes pour les contribuables allemands sans que ces derniers ne puissent ni la modifier, ni même la contester en votant.

 

Les précédents plans de sauvetage européens devaient être approuvés par le parlement allemand et ont fait l'objet d'un examen par les tribunaux du pays. La Cour suprême allemande a assuré de la constitutionnalité du plan de sauvetage le plus récent.

 

Mais la décision de la BCE d'acheter sans limite les bons du trésor des États européens mal gérés est à l'abri de ces contrôles démocratiques. La BCE ne peut pas être contrainte par le parlement allemand. Et parce qu'il s'agit d'une institution de l'Union européenne (UE), le pouvoir de la BCE ne peut pas être contré par le pouvoir des juridictions allemandes. Seule la Cour européenne de justice est en position de le faire.

 

L’isolation croissante de l’électeur allemand

 

Au sein de la BCE, le président de la banque centrale allemande n'a qu'un seul vote ; il a ainsi autant de poids que les présidents des banques centrales maltaise ou slovène. Sans surprise, Jens Weidmann, le représentant de la Bundesbank auprès de la BCE, a été le seul à voter contre ce plan d’achat des obligations des États mal gérés européens.

 

Les sondages suggèrent que la position de Jens Weidmann reflète maintenant l'opinion majoritaire en Allemagne.

 

Après la décision de la BCE, la Bundesbank a publié un communiqué affirmant que ce plan « équivaut à un financement des gouvernements par la planche à billets » et que le risque financier sera dorénavant « porté sur les épaules des contribuables des différents pays ». Traduction pour ceux qui ne parlent pas le banquier central couramment : le plan de la BCE est illégal et dangereux et les contribuables allemands pourraient se retrouver à payer la facture.

 

Humiliation + récession = ?

 

Les allemands ne sont pas les seuls à avoir des raisons de se sentir nerveux quant aux implications pour la démocratie de cette décision de la BCE. Pour accéder à la puissance de feu illimitée de celle-ci, les Espagnols et les Italiens devront accepter son « programme ».

 

Madrid ou Rome devront accepter la supervision de leur budget national par Bruxelles et Francfort. Une telle perte de souveraineté nationale, si humiliante et manifeste, combinée à une profonde récession, serait la formule parfaite pour conduire les électeurs aux extrêmes politiques, comme en Grèce.

 

L’hostilité envers l’Allemagne devient consensuelle en Europe

 

Bien sûr, les idéalistes européens diront que parler de perte de souveraineté nationale est dépassé. L'euro est une monnaie européenne. Son sort doit donc être fixé par les institutions et les électeurs européens, pas par les électorats nationaux.

 

Cependant, dans la pratique, la crise des dettes publiques des États mal gérés de la zone euro polarise de plus en plus la politique européenne sur des bases nationales. En Italie comme en Espagne un début de consensus national se dégage unissant les partis de gauche et de droite contre ce qui est perçu comme l’arrogance et l’égocentrisme allemands.

 

En Allemagne, le consensus droite-gauche consiste au contraire à estimer qu’une politique d'austérité dans le sud de l'Europe doit être le prix du sauvetage des États-membres en difficulté.

 

Le dilemme de Draghi

 

Pourquoi Mario Draghi a-t-il agit ainsi ? La réponse est qu'il fait face à un dilemme.

 

Il est clair que les centaines de milliards d'euros engagés dans les fonds de sauvetage européens n'ont pas suffi à conjurer la menace d'effondrement des banques et des défauts souverains dans la zone euro. Selon lui, cela pourrait conduire à une dépression, suivie d'une radicalisation politique et ainsi aboutir à une menace pour la démocratie qui est beaucoup plus directe et brutale que la menace posée par la BCE.

 

En revanche, si la BCE utilise la planche à billets, Mario Draghi pense que les coûts d'emprunt espagnol et italien diminueront et les gouvernements des pays en difficulté seront poussés à faire d'importantes réformes économiques structurelles. Si cet enchaînement se réalisait, Mario Draghi aurait non seulement sauvé l'euro  mais il aurait aussi donné à l’Europe le temps nécessaire de renouer avec la croissance, donc avec l’emploi et l’espoir.

 

Hélas, le plan de Mario Draghi ne peut fonctionner que si les gouvernements nationaux font preuve de transparence, de réalisme, d’audace, de courage – et le tout promptement. Rien n’est moins certain au vu de leur passé immédiat.

 

Il est assez probable que la crise politique et économique va s’aggraver au cours de la prochaine année alors que l’Allemagne entrera en récession et que l’Espagne et l’Italie (pour ne pas parler de la Grèce) continueront à colmater des brèches béantes à coup de « mesurettes ».

 

A qui la faute ?

 

Ceux qui ont le sens de l'Histoire ont des sueurs froides lorsqu’ils réalisent que les derniers événements  mettent l’Allemagne en minorité. L'idée centrale du projet européen depuis 1945 était justement d’éviter qu’une  Allemagne puissante  se sente lésée. Voilà que nous rapprochons  dangereusement de que nous voulions éviter. Au mieux, l’UE devient une coquille vide. Au pire, l’Europe devient une coquille morte.

 

Ce n’est ni la faute de « Bruxelles », ni celle des « immigrés » ou d’un « néolibéralisme » qui n’existe pas mais bien le résultat de la gabegie à grande échelle d’États élus par des électeurs en attente de  toujours plus de bénéfices sociaux en tout genre.

 

 

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La dette est virtuelle , la dette est fabriquée , il faut répudier cette dette odieuse et envoyer les politiciens de gauche comme de droite , traitres à la nation depuis les lois Pompidou /Giscard de 1973 , derrière les barreaux .

Les traitres seront bien entendu accompagnés des banquiers qui inventent l'argent sorti du néant pour le prêtent contre intérêt aux états.

Ouvrez les yeux , renseignez-vous ,c'est une arnaque commise par des politicards minables associés criminellement aux grandes banques.

Cette fusion de l'état et des corporates s’appelle aussi le fascisme.
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"La dette est virtuelle , la dette est fabriquée , il faut répudier cette dette odieuse et envoyer les politiciens de gauche comme de droite , traitres à la nation depuis les lois Pompidou /Giscard de 1973 , derrière les barreaux ."

La dette c´est le déficit et le déficit c´est la loi de finance.
Il y a environ 600 députés qui, chaque année pendant 40ans, ont voté des comptes et des collectifs déséquilibrés. Cést facile, les noms sont au JO!

PS: je ne vois pas comment répudier cette dette sans déclarer la discontinuité de l´Etat. Vous avez une autre idée ?

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Encore la loi de 73 !

Mais nom de nom, l'Etat n'est qu'une machine à redistribuer. Et comme il redistribue à ses electeurs, il dépensera toujours plus qu'il ne pourra encaisser, et donc s'endetera toujours.

Au lieu de nous ressortir un relents très années 30 du genre "tous pourris" (on sait où cela a mené !), proposez des solutions pour payer cette dette et interdire qu'on en fasse dans le futur !

Car cet argent, je vous le garantis, a bien été dans la poche de millions de gens. Il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas remboursé.
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On ne paye pas une dette odieuse .

Nul n'est tenu à un engagement frauduleux , il suffit d'euthanasier les émetteurs de monnaie privée et les politiciens qui ont permis cet invraisemblable privilège.

De toutes façons , la dette frauduleuse est déjà totalement impayable , même sur plusieurs générations de mise en servitude.

Voue ne comprenez pas ou vous êtes larbin volontaire ?
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Euthanasier. Vous voulez dire assassiner ?

Vous n'êtes pas dans votre bon sens, vous.

Et croyez moi, je ne suis le larbin de personne.
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Cher Hercule ,

J’attendais plus de courage , avec un tel nom.
En réalité , c'est eux ou vous , nous , la population.

Regardez en Grèce , puis en Espagne , les programmes d'austérité inutiles et nuisibles à l'économie comme à toute la société , bientôt , la France , la Belgique ,l'Italie , etc...
Pensez-vous sérieusement être à l’abri , être au dessus de la mêlée ?

Sauf à ce que vous soyez une très grande fortune , heureux possesseur d'un manoir en Amérique du Sud accessible uniquement par hélicoptère, vous êtes dépendant comme bourgeois , profession libérale, chef PME/PMI , rentier, voire très dépendant comme retraité , malade , au chômage et donc vous disparaitrez avec le délitement de la société dans la dette odieuse.
Simple.
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Merci de votre sollicitude mais n'ayez aucune inquiétude sur mon nom, j'ai l'habitude de nettoyer les écuries d'Augias.

Je ne partage pas votre paranoia, et ce n'est pas eux, ou nous.

D'après ce que je peux constater, le monde des puissants et de la ploutocratie que vous semblez dénoncer est en train de s'effondrer, et est manifestement proche de sa fin. Les banques sont toutes en faillite virtuelles et ne tiennent que grace aux injections des banques centrales, qui ne font que prolonger l'agonie.

Pour l'Espagne, l'Italie et la Grece, les programmes d'austérité, comme vous dites, ne sont que l'arret des transferts massifs de richesse de nos pays vers ces pays, pays qui n'auraient jamais pu aspirer à un tel niveau de vie s'ils n'avaient pas aspiré le notre. Ce n'est qu'un juste retour à la normale et, en conséquence, je ne comprends donc pas votre remarque, à moins que vous en soyez un des bénéficiaires.

Pour terminer ne pas être larbin ne signifie pas être riche, comme vous semblez le sous entendre. Cela signifie être libre, et particulièrement des maitres dont vous avez si peur.

Et c'est particulièrement facile. Il suffit de sortir de leur système monétaire.


PS : pour votre information, posseder un manoir en amérique du sud ne me parait pas une bonne idée si vous songez à votre sécurité. En période de troubles, ces pays trouveront rapidement des "libertadors" qui vous libererons de ce que vous possedez.

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@ Hercule , tout dans le muscle.

La crise qui se développe actuellement est monstrueuse et susceptible d'emporter notre civilisation et vous avec , bien que persuadé que c'est impossible , que rien ne peut vous arriver.Ce serait trop injuste.
Ce n'est pas de la paranoïa mais de la lucidité.
Vous êtes médecin aussi ?
Au sujet de la politique d'austérité qui frappe les pays du sud et bientôt la France ,ceci pour rembourser l'arnaque de la dette, payer les banquiers qui ont inventé l'argent prêté , il faut avoir le QI d'une huitre pour l'ignorer et un cœur de pierre pour ne pas compatir à la tragédie .

NB
Un larbin , n'est pas un "riche" mais un individu qui défend le bras qui le fouette comme la loi de 1973 de Pompidou ancien banquier de chez Rothschild, le FESF , le MES , les remboursements de la dette publique , l'austérité parce-que c'est bien fait pour ces salauds de pauvres , etc...

http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4
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En ce cas, je ne serai pas le votre

Salutations
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"l'Etat n'est qu'une machine à redistribuer"
Je trouve le rendement de la machine particulièrement minable. Il y a des pertes de chaleur, des frictions internes, des effets d'Ohm ou des fuites aux tuyaux!
Car au bout de la ligne on est loin de retrouver tout ce qu'on lui a fourni!

Le problème de base est bien le système par élection. Peu importe le nombre des électeurs. Le Saint-Empire romain germanique avait le même problème à toute petite échelle (7 électeurs seulement !!).

Le fait qu'il y ait eu des pourris dans les années 30 (ou autres!!) ne supprime malheureusement pas le droit d'en avoir encore aujourd'hui! Les humains restent les mêmes à travers les générations et les millénaires.
Pourris? J'ai déjà donné, je n'en aurai plus jamais !!???

Une véritable dette (une personne physique nous a prêté le fruit de son épargne) doit moralement être remboursée.

Quand un banquier fait de terrible effort physique de se priver de repos, de suer sang et eau pour réaliser une série de clics de souris et générer à son écran une somme correspondant à 15ans de mon travail (j'emprunte pour acheter ma maison par ex), je ne considère pas ce geste comme extrêmement respectable, de sorte qu'un défaut de ma part soit une faute morale insupportable pour le restant de mes jours.

C'est valable dans l'autre sens aussi. Quand de trois clis de clé à voter un politicien pond un nouvel impôt pour abonder des usages que je désapprouve (et que la Morale réprouve parfois), il s'établit un rapport de force (quel est le risque à ne pas payer? quelle tranquilité m'apporte le paiement...) mais certainement pas un devoir moral.

Ex: les Grecs d'aujourd'hui qui accumulent des impayés au Fisc ont raison! Ils ont raison de ne pas alimenter un Etat-gangster qui est leur ennemi. Ils ont raison de ne pas donner aujourd'hui des Euros qui ont (encore) un pouvoir d'achat alors qu'ils pourront payer toutes les pénalités de retard... en Drachmes.
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D'accord sur le fond, bien sur.

Cela dit, la banque est une activité respectable lorsqu'elle emprunte l'argent de certains pour le preter à d'autres.

En revanche, je vous concèden qu'elle n'est que le moteur de notre système démagogique lorsqu'elle crée de la monnaie à partir de rien, et se rémunère sur des intérets tirés du néant.
Il se trouve qu'une banque de dépôts, une caisse d'épargne ou une banque mutualiste "ancienne mode" et une banque d'affaires moderne portent le même nom.

Pourtant leur façon de générer des prêts est toute différente. La faute aux réserves fractionnaires?

De plus aujourd'hui, elle ne prêtent même plus aux producteurs ni aux consommateurs.
J'en viens à me demander si elles ont encore une utilité sociale à la hauteur de leurs ponctionnements sur l'économie "des autres". Méritent-elles encore ce pouvoir exorbitant d'alchimistes patentés?

J'y crois de moins en moins.
En conséquence, ils peuvent crever et leurs créances avec eux sans gêner ni manquer aux autres.

Evidemment, dès que l'argent change de mains, (surtout par centaines de milliards... !!!) ça couine, ça coince, ça saigne.
Si la cible a les moyens de payer tous les mercenaires disponibles sur 5 continents, ça n'arrange rien.
Ne surtout pas croire qu'un défaut sur une dette de 2000 milliards (rien que l'état français !) se fait entre amis, au coin d'une table verte, dans une bonne odeur de Havane.

Prière donc de ne pas jeter la pierre à ceux qui parlent d'euthanasier ou d'assassiner. Il ne faut pas chipoter avec les mots. Il ne faut pas croire non plus qu'ils vont abandonner leur pouvoir d'alchimistes avec le sourire aux lèvres!
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Soit.

Mais remarquez que le metier de "banquier" est le plus simple et le plus sot du monde, au point qu'auparavant on casait dans la banque familiale le neveu un peu simplet dont on ne savait que faire.

Il n'y a qu'un produit, l'argent, à acheter et à louer, et à maitriser les risques.

La rente exorbitante qu'ont obtenu les banquiers provient du monopole qu'ils ont réussi à obtenir des Etats en échange de leur financement.

Il suffirait de liberaliser le marché de la banque et de laisser tout un chacun s'installer pour supprimer cette rente indue. Un système comme Ebay, par exemple, permettrait parfaitement de réaliser à très faible cout l'intermediation financière.

Les banquiers sont nus comme des vers face à une concurrence simple et de bon sens. Leur parasitisme ne s'explique que par leurs relations incestueuses avec le pouvoir politique.

Et rassurez vous, je connais l'histoire, et je sais comment cela se termine habituellement pour l'engeance des changeurs quand ils ont trop exagéré. Du goudron et des plumes, le bucher comme pour Jacques de Molay, ou d'autres méthodes plus expéditives.

Je m'en délecte également d'avance, mais il me semble qu'il y a un pas entre savourer l'issue inéluctable et pousser au crime.
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Je supporte de moins en moins d'entendre des politiciens parler d'une crise économique.

Nous traversons une crise politique causée par des choix politiques faits par des politiciens dans un but politique.
Nulle part on ne sent un début de regret à l'addiction à la dépense dont ils souffrent. Tout juste se plaignent-ils que leur cam' est plus chère et le crédit plus rare.
Comme des drogués ils beuglent que le remède consiste en une dose supplémentaire.

A eux de choisir entre le seuvrage brutal ou la mort.

Quel intérêt à se faire diriger par des malades plus ou moins totalement sevrés ? Pourquoi leurs échecs passés seraient-ils exploitables à l'avenir en tant qu'expériences positives?

Non! Il y a une crise politique, dont on ne sortira pas sans une autre politique ET d'autres politiciens.
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Je vous approuve à 100% Mr Russ65.
J'ajoute qu'il n'y a que le FN qui n'est pas (encore) cam'é, et c'est lui qu'on risque d'avoir, si les autres partis se désintoxiquent pas rapidement.
La candidate M.Lepen était ouvertement favorable à l'apuration de la dette par l'émission monétaire (accompagnée d'autres mesures).
Ils ne sont pas drogués car ils n'ont pas eu le pouvoir. Mais s'ils l'avaient ils n'envisagent pas d'autres outils que les "sortants". En gros, ils savent que la drogue existe et espèrent un jour commencer, comme les autres.
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J'approuve encore.
Mais en fait aucun parti n'a d'autres solutions, les politiques mondiaux on laissé passer en 2008 l'opportunité d'une vrai solution, par la mise au pas sévère des banques, hélas il est trop tard, le système est touché mortellement, il est en train de si vider de son sang, l'augmentation des dettes des états ne sont que des perfusions qui retardent l'échéance.
On va vivre une fin d'ère, j'ai aucune idée de ce qu'il y aura ensuite.
Bonne soirée Monsieur.
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En France en particulier,on ne change de siècle que 10 ou 15 ans après la date.
Il se passe un ou des évènement qui font dire que rien ne sera plus comme avant, qu´on a bel et bien changé de siècle:
1515, 1610, 1715, 1815, 1914...
Pour cette fois ci, on attend toujours. On n´est pas sorti du XXe. Les habitudes sont gardées, les mentalités, même les politiciens sont inchangés.
Un crash financier en 2013 qui génère des pillages et des révoltes civiles? Ca ferait un symbole pour l´anniversaire de la FED, mais c´est tôt car nous ne sommes pas encore tombés assez bas. 2014? 2015?
Je partage votre observation, il va y avoir quelque chose de majeur. Et des innocents vont trinquer.
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Hercule - 03/10/2012 à 07:29 GMT
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