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Une autre définition de la déflation : un ralentissement de la vitesse de circulation de la monnaie

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Publié le 26 novembre 2015
2898 mots - Temps de lecture : 7 - 11 minutes
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Rubrique : Editorial du Jour

Lors d’un entretien avec le Daily Bell, Antal Fekete parle de faire exploser l'économie autrichienne moderne... dans le sens favorable du terme.

Qu’est-ce que la vitesse de circulation de la monnaie ?

Pour bien comprendre le sujet discuté ici, il est nécessaire de savoir ce qu’est la vitesse de circulation de la monnaie. Je l’ai définie en détails dans mon article ici (en anglais).

Mais voici une définition plus simple : V = PIB/M, V signifiant Vitesse de circulation de la monnaie, M Masse monétaire et PIB Produit intérieur brut.

Quels problèmes pose la vitesse de circulation de la monnaie

  • Le premier est la manière dont est mesurée la masse monétaire (la monnaie est-elle représentée par M1, par M2, ou par M3 ? Chacune offre une mesure différente de la vitesse de circulation de la monnaie de la monnaie).
  • Le deuxième problème posé par la vitesse de circulation de la monnaie est que le PIB est un concept assez nébuleux, puisque les dépenses gouvernementales (utiles ou non) le font gonfler.
  • Et enfin, je ne pense pas que les prix puissent être mesurés avec exactitude.

 

Extraits de l’entretien

Vous trouverez ci-dessous des extraits de l’interview d’Antal Fekete, suivis de mes commentaires personnels. Je suis souvent d’accord avec lui, mais il arrive que ce ne soit pas le cas.

Daily Bell: Pourriez-vous définir la déflation et la désinflation d’un point de vue monétaire et en relation aux prix ?

Antal Fekete: La déflation est évidemment différente d’une baisse du niveau de prix. Les améliorations technologiques en matière de production génèrent une baisse régulière des prix sous une monnaie saine, qui n’a rien à voir avec une déflation. Il n’est pas correct de définir la déflation comme une contraction de la masse monétaire. Nous avons une masse monétaire en expansion, et pourtant, un grand nombre d’économistes (dont moi-même) pensent que nous sommes actuellement en période de déflation. Je préfère définir la déflation comme un ralentissement pathogène de la vitesse de circulation de la monnaie de la monnaie.

Mish: Je suis d’accord avec Fekete sur l’idée que la déflation des prix soit un évènement naturel basé sur les améliorations technologiques et de productivité. Je pense également que les forces déflationnistes sont très importantes. En revanche, je ne suis pas d’accord avec sa définition de la déflation basée sur la vitesse de circulation de la monnaie. Au vu de l’expansion des bulles sur les actifs, je pense que nous sommes actuellement en période d’inflation. Il n’en est pas moins qu’une déflation du crédit et des actifs soit proche (ce qui est ma propre définition de la déflation).

Daily Bell: Nous sommes d’avis qu’une déflation monétaire de longue durée est quelque chose de très difficile à accomplir pour une banque centrale au sein d’une économie de création monétaire. Qu’en pensez-vous ?

Antal Fekete: « Accomplir » n’est pas un terme correct. Personne ne veut de la déflation plus que d’une condition pathologique dans son propre corps. « Générer » est un terme plus adapté. Je ne suis pas d’accord avec votre idée que la création monétaire par les banques centrales soit l’antithèse de la déflation. Je suis certainement en minorité, mais je pense que le contraire est plus le cas : l’expansion de la masse monétaire au travers d’achats d’obligations par une banque centrale sur le marché ouvert est la cause directe de la déflation. C’est certes contre-intuitif, mais ce n’en est pas moins vrai.

Mish: Ce n’est absolument pas contre-intuitif. La Fed imprime plus de monnaie que ce que les consommateurs et les entreprises souhaitent emprunter, alors cette monnaie vient s’ajouter aux excès de réserves. La vitesse de circulation de la monnaie diminue. La définition de Fekete stipule que la baisse de la vitesse de circulation de la monnaie soit synonyme de déflation, donc dans ce sens, la Fed « génère » la déflation. C’est un simple truisme basé sur la définition de Fekete. Ceci étant dit, il n’est pas en minorité. En soutenant l’inflation des actifs, la Fed génère bel et bien une déflation. La différence, c’est que Fekete sous-entend que la déflation est déjà présente aujourd’hui, alors que je j’estime qu’une déflation destructrice des actifs ressortira des politiques actuelles de la Fed.

Daily Bell: Comme le dit Rothbart, l’inflation des actifs nous mène vers ce qui semble être la déflation et la désinflation. Les volumes monétaires doivent grimper pour ensuite baisser. Y’a-t-il une vérité là-dedans ?

Antal Fekete: Je dirais les choses quelque peu différemment. La vitesse de circulation de la monnaie de la monnaie doit grimper pour qu’elle puisse baisser.

Mish: La vitesse de circulation de la monnaie n’a pas besoin de faire quoi que ce soit. Elle peut grimper, elle peut baisser, mais elle peut aussi se maintenir. L’inflation des actifs qui génère des bulles est encore autre chose. L’explosion de bulles représente un évènement déflationniste, et je suis d’avis que selon le modèle de Fekete, la baisse de la vitesse de circulation de la monnaie soit également synonyme de la déflation.

Daily Bell: Si des sociétés de crédit de tiers-parti comme American Express venaient à s’effondrer, pourrions-nous parler de déflation monétaire ?

Antal Fekete: L’effondrement de n’importe quelle firme est un symptôme de la déflation. Il active un effet domino. La déflation engendre davantage de déflation. La vitesse de circulation de la monnaie de la monnaie ne cesse de diminuer. 

Mish: Ce symptôme est inclus dans ma définition. Ma définition est inclue dans ce symptôme. Mais nous ne disons pas exactement la même chose. Selon moi, il est clair que nous soyons aujourd’hui en période d’inflation, même si je suis d’avis que les forces déflationnistes la surpasseront bientôt. La raison pour laquelle je crois que nous sommes en période d’inflation est simple : les bulles sur les actifs s’élargissent, ce qui est un symptôme évident et rationnel de l’inflation.

Daily Bell: Lorsque les banques centrales maintiennent les taux d’intérêt très bas, sommes-nous témoins d’une désinflation ou d’une déflation ? Pourquoi ?

Antal Fekete: Le terme « désinflation », qui suggère que la Fed puisse ouvrir ou fermer les vannes, ne fait pas partie de mon dictionnaire. En réalité, la Fed ne dispose pas d’un tel pouvoir. Elle peut certes ouvrir les vannes, mais jusqu’à présent, nous ne l’avons jamais vue les fermer. Pire encore, elle n’a absolument aucun contrôle sur la manière dont les gens utilisent les excédents monétaires qui s’en déversent. Les plus intelligents achètent des obligations, et pas des marchandises, comme l’espérait la Fed. Ils savent qu’ils pourront toujours les revendre à la Fed sur le marché ouvert et en tirer un profit intéressant. Sans risque. Pour répondre à votre question, la banque centrale ne maintient pas les taux d’intérêt très bas, elle les force à la baisse au travers de ses achats de dette gouvernementale sur le marché ouvert, ce qui fait grimper le prix des obligations. Le revers de la médaille, c’est le déclin simultané du taux d’intérêt. Bien évidemment, l’objectif de cet exercice, selon l’argument de la théorie des quantités, est l’apparition d’une inflation, et non d’une déflation. Le problème est que la banque centrale ne sait pas ce qu’elle fait. Elle sème l’inflation mais récolte la déflation. Ses politiques monétaires sont contre-productives, pour rester poli.

Mish: Je ne suis pas d’accord avec la notion développée ici, selon laquelle la Fed cherche à faire grimper les prix des marchandises. Je dirais que la Fed cherche à élargir les entreprises, à faire grimper les salaires, à élargir le crédit et à faire grimper les prix à la consommation. Dans cet ordre. La hausse des prix des marchandises arrive au moins cinquième dans la liste. J’aime en revanche l’explication de Fekete selon laquelle la Fed ne maintient pas les taux très bas, mais les force à la baisse par ses achats d’actifs. Je suis tout à fait d’accord avec l’idée que la Fed n’a aucune idée de ce qu’elle fait. Plus spécifiquement, la Fed peut imprimer de la monnaie, mais n’a aucun contrôle sur la manière dont elle est dépensée (et ne peut pas la forcer à être dépensée). Aujourd’hui, les excès de réserves s’accumulent et ne sont pas dépensés. C’est synonyme de déflation selon Fekete, mais je ne suis pas du même avis. Fekete ignore les prix des actifs (actions, obligations toxiques, immobilier). Quand les bulles gonflent, nous avons une inflation. En termes simples, l’expansion des bulles sur les actifs est une preuve suffisante de l’inflation. L’explosion de bulles sur les actifs mène à la déflation, mais j’observe les prix des actifs et la valeur du crédit d’un marché à l’autre pour le déterminer.

Daily Bell: Si les banques centrales maintiennent les taux d’intérêt artificiellement bas, comment cela contribue-t-il à la déflation monétaire ? Que font les traders d’obligations pour faire de l’inflation monétaire un phénomène déflationniste ?

Antal Fekete: Ce ne sont pas les taux d’intérêt très bas qui créent la déflation, mais la baisse des taux d’intérêt. Le processus est déclenché par les achats d’obligations par la banque centrale sur le marché ouvert, dans un effort de poursuivre son programme de QE, élicitant ainsi une décision similaire de la part des spéculateurs sur obligations. Une réaction en chaine s’active : les achats d’obligations par la banque centrale s’alternent avec les achats d’obligations par les spéculateurs. La banque centrale annonce son programme d’achat d’obligations. Les spéculateurs achètent avant son lancement, et s’en débarrassent une fois que la banque centrale est là pour acheter, afin d’en tirer des profits sans risque. L’objectif de la banque centrale, qui est l’inflation des prix, ne se matérialise pas. Elle se retrouve frustrée par les spéculateurs sur obligations qui achètent les nouvelles obligations en route vers le marché des marchandises. Alors elle imprime davantage. Pour ce faire, elle doit aller sur le marché ouvert et acheter plus d’obligations, ce qui pousse les spéculateurs à réitérer. Le cycle se répète, et une spirale vicieuse est engagée. La conséquence en est une spirale baissière des taux d’intérêt qui détruit le capital.

Mish: Je suis d’accord avec la thèse de Fekete selon laquelle les spéculateurs pratiquent le front-running. J’ajouterais également que l’on a réalisé que du capital avait été détruit en cours de contraction. C’est quelque chose qui ne peut pas être empêché.

Daily Bell: Croyez-vous en les cycles économiques de Mises ? Sont-ils d’après vous valides ?

Antal Fekete: Très certainement, mais avec quelques réserves. Ils n’assignent pas un QI très élevé aux hommes d’affaires du secteur. Pourquoi ne tirent-ils pas de conclusions de leurs expériences afin de les prendre en compte dans leurs calculs de la distorsion des taux d’intérêt liée aux politiques monétaires ? J’aimerais améliorer la théorie des cycles économiques de Mises en pointant un doigt accusateur vers la spéculation sur les obligations motivée par les profits sans risque. Les hommes d’affaires comptent parmi les hommes les plus intelligents de notre monde. Ils sont les victimes des politiques monétaires insensées de la Fed.

Mish: Les banques enregistrent des profits sans risques pour trois raisons : elles manquent de capital et ne peuvent prêter, les entreprises qui le pourraient ne s’élargissent pas, et les profits sans risques excèdent les profits à risque. Pour ce qui est des victimes, tout le monde, à l’exception de ceux qui ont accès les premiers à la monnaie, est une victime des politiques monétaires de la Fed.

Daily Bell: La Grande dépression était-elle une dépression déflationniste ? Les prix des juniors minières ont grimpé sur la période.

Antal Fekete: Tout à fait. Il est axiomatique que les actions des sociétés minières grimpent en période de dépression. La dépression n’est qu’un autre nom donné à la destruction de capital, et l’or est la seule forme de capital qui soit immunisée contre la destruction. Si vous consolidez les bilans d’un pays (à l’inclusion de ceux de son Trésor), tous les actifs liquides se trouvent annulés, avec la seule exception de l’or. L’or est le seul actif qui ne joue pas aussi le rôle d’obligation sur les bilans de quelqu’un d’autre.

Mish: A dire vrai, une accumulation de marchandises de valeur représente l’accumulation d’un actif qui n’est lié à aucune obligation ailleurs. Je ne crois pas qu’il soit axiomatique que les actions minières grimpent en période de déflation, mais il y a de fortes chances que l’or y réponde bien.

Daily Bell: Sommes-nous actuellement en dépression déflationniste ? Ou dans une sorte de stagflation ?

Antal Fekete: Nous traversons actuellement une déflation qui se transforme en dépression. Le mot stagflation n’a pas sa place dans mon dictionnaire.

Mish: La stagflation aurait dû mettre fin à la théorie keynésienne. Keynes pensait qu’il était impossible pour une récession et une inflation de se matérialiser en même temps. Les années 1980 sont un testament de l’absurdité de la théorie keynésienne.

Daily Bell: Les volumes monétaires ont-ils augmenté aux Etats-Unis et en Europe ? Les prix ont-ils grimpé en conséquence ?

Antal Fekete: Comme je l’ai déjà expliqué il y a un certain temps, la hausse de la masse monétaire ne fait pas nécessairement grimper les prix. La théorie de la quantité de monnaie est erronée. Malgré une multiplication par huit de la masse monétaire aux Etats-Unis, le prix du pétrole a été divisé par deux, et ceux du cuivre, du fer et de certains autres métaux ont également décliné, chose que beaucoup estimaient impossible il y a quelques mois. Si vous ne voyez pas de déflation là-dedans, laissez-moi vous poser une question : jusqu’où devront plonger les prix pour que l’on ose enfin utiliser le mot en D ?

Mish: Selon la Théorie de la monnaie et du crédit, « la masse monétaire a une relation proportionnelle et directe avec le niveau de prix ». Fekete pointe du doigt les baisses de prix et stipule « Si vous ne voyez pas de déflation là-dedans, laissez-moi vous poser une question : jusqu’où devront plonger les prix pour que l’on ose enfin utiliser le mot en D ? ». Selon sa propre définition, une baisse des prix ne constitue pas une déflation. Je suppose cependant qu’il adopte ici le point de vue de nombreux autres économistes (une baisse de prix constitue une déflation). Malheureusement, beaucoup croient que c’est le cas. J’appelle ça le lavage de cerveau des économistes par la Fed. Il n’en est pas moins que Fekete se trompe également. Les prix ont grimpé. Ceux des marchandises ont baissé. La bulle sur les actifs (actions, immobilier, obligations toxiques) sont impossibles à mesurer correctement. J’appelle ça une inflation. Fekete appelle ça une déflation. Mais nous sommes d’accord. Une contraction déflationniste approche.

Daily Bell: Le pétrole a semble-t-il été manipulé à la baisse. Cela constitue-t-il une déflation des prix, ou est-ce simplement une manipulation ?

Antal Fekete: La théorie de la manipulation a été inventée par ceux qui ont trop peur de regarder les choses en face. Nous devrions être plus intelligents qu’eux : aucune combine de valorisation n’a pu fonctionner sur une durée significative, quelle que soit la marchandise concernée. Que les législateurs de Washington aient profité d’une baisse du prix du pétrole pour punir Poutine est un problème tout autre.

Mish: Je suis tout à fait d’accord. La baisse des prix des marchandises est liée à l’économie globale, pas la manipulation du prix du pétrole.

L’entretien se poursuit après ça, et je conseille aux plus curieux de le lire. Penchons-nous maintenant sur quelques graphiques de la vitesse de circulation de la monnaie.

Vitesse de circulation de la monnaie de M1

Vitesse de circulation de la monnaie de M2

Comme vous pouvez le voir, la vitesse de circulation de la monnaie dépend de la manière dont la monnaie est mesurée. Et même les Autrichiens ne sont pas d’accord sur ce point.

Ma définition

Ma définition de l’inflation est l’expansion de la masse monétaire et du crédit par du crédit valorisé à prix marché. Ma définition de la déflation est une contraction de la masse monétaire et du crédit, grâce à du crédit valorisé à prix marché.

Fekete et moi-même avons des définitions différentes du concept autrichien d’expansion monétaire. Et dans un sens, nous sommes sur le même bateau. Aucun d’entre nous ne pense que l’expansion monétaire est susceptible de générer une énorme inflation monétaire.

  • Le problème de la définition de l’inflation en tant que hausse des prix à la consommation est qu’elle ignore les bulles sur les actifs.
  • La définition de Fekete ignore également l’expansion des bulles sur les actifs.
  • Juger l’inflation sur la simple base de la masse monétaire peut pousser à croire que nous avons toujours été en période d’inflation, même lorsque les banques, les prix des actifs et les prix à la consommation s’effondraient simultanément.

 

Un grand nombre d’Autrichiens qui se sont reposés sur la seule masse monétaire ont cru pendant des années que nous étions à l’aube d’une inflation importante voire d’une hyperinflation. Fekete et moi-même avons tous deux vu juste.

D’un point de vue purement pratique, je pense que ma définition explique le monde réel mieux que celle des autres.

Selon mon modèle, les Etats-Unis ont traversé une déflation entre la fin 2007 et le mois de mars 2009. A cette date, Bernanke est parvenu à ranimer la demande en crédit, et le marché boursier a pu décoller.

Une autre période de déflation devrait s’installer quand les bulles sur les actifs éclateront. Mais tant qu’elles continuent de s’élargir, je ne pense pas que la déflation soit le meilleur terme pour décrire les évènements qui se dérouleront.

 

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