|
Reste a savoir par quel (orifice) artifice elles vont la
consommer?
Grèce, qui
va boire le calice?
Et que la ,fête continue
L'exposition des
banques européennes et particulièrement française dans
la défaillance Grecque devra tôt ou tard être prise en
compte par les marchés(1)....................le pire de tout c'est
qu'en terme de dettes insolvables la Grèce est loin derrière
l'Espagne dont on a pas encore commencé le
hors d’œuvre!
Vraisemblablement l’appétit
furieux des américains en terme de
refinancement de déficit publique pousse les américains aux
moyens les plus inédit pour clouer la concurrence au pilori:
http://denissto.eu/node/305
dans ce contexte , vous pouvez compter sur nos "amis
américains" pour mettre de l'huile sur le feu tant qu'il n'auront
pas annoncé leur QE3, vraisemblablement en juillet, histoire de
rassurer les marchés après les sueurs froides qui ne devrait
pas tarder............le mois de Juin devrait satisfaire les amoureux de la
volatilité et du trading. Un conseil a ceux
qui se chauffent au fuel, remplissez vos cuves avant l'été,
ceux qui n'ont que le strict nécessaire, réservez vos places au
resto du cœur, après la prochaine campagne américaine, les
financiers et spéculateur de tout crin , abreuvés de fausse
monnaie, vont s'en donner a cœur joie, et comme en plus la
sécheresse s'invite au banquet, il va y avoir du fric a faire sur les
produits de première nécessité...........famine en
option pour les damnés de la terre!
Depuis le
commencement de cette crise, le refinancement et les programmes de relance
n'ont résolus aucuns problèmes, pas plus qu'inonder des
réacteurs en fusions n'empêche une catastrophe nucléaire.
L'arrogance monétariste des gourous de l'après guerre tels
Friedman et Keynes s'inscriront dans l'histoire de l'économie comme le
LSD dans l'histoire de l'art..................la vacuité attire le
vide, "l'american way
of life" a du coûter cher en déforestation et en encre
verte, heureusement que des génies se sont levés pour recycler
tout çà!
Il en faut beaucoup
des billets verts pour se payer la banane d'Andy Wharol:
http://www.20minutes.fr/article/141258/ ... d-Andy.php
Denissto
(1)Dans une note
publiée ce lundi, Fitch n'envisage pas de
dégrader la note des six principales banques françaises en
raison de leur exposition au risque grec.
Avec 24,5 milliards
d'euros, Crédit Agricole est la banque française la plus
exposée principalement en raison de sa filiale locale Emporiki. Et sur ce montant, 23,9 milliards sont des
créances privées dont 21,3 milliards sont des prêts.
Tandis que l'exposition de la banque verte à la dette grecque
s'élève à 600 millions d'euros. Suivent BNP Paribas et
Société Générale avec respectivement 8 milliards
(dont 5 milliards sur les titres d'Etat grecs) et 6,2 milliards (dont 2,7 aux
obligations grecques) d'euros d'exposition.
latribune.fr - 16/05/2011, 19:18
histoire de
rassurez tout le monde , les banques allemandes ne
sont pas mieux loties que les françaises:
http://www.spiegel.de/wirtschaft/untern
... 96,00.html
La piste d'un doux
défaut grec
Ecrit par
Jean-Marc VITTORI
Disons-le
franchement : la salade grecque tourne au vinaigre. La semaine
dernière, les débats sur la meilleure façon d'en finir
avec la crise des finances publiques helléniques ont
dépassé tout ce qui était imaginable en termes de
cacophonie. Comme dans un couple qui se déchire, on en est même
venu aux menaces. Le FMI pourrait ne pas verser à Athènes les 3
milliards d'euros prévus en juin. La BCE pourrait ne plus accepter les
obligations publiques grecques en garantie. Et pour faire bonne mesure, des
dirigeants grecs menacent de quitter la zone euro.
Dans un tel
enchevêtrement, il faut revenir aux fondamentaux. L'Etat grec a trop
emprunté auprès de créanciers qui lui ont donc trop
prêté. Pour éviter tout défaut, les pays de
l'Union européenne ont mis en place avec le FMI un plan de sauvetage
de 110 milliards d'euros, il y a un an, accompagné d'un plan
d'austérité drastique. Aujourd'hui, il est clair que cette
stratégie a échoué. En récession, le pays n'aura
pas de sitôt les moyens de rembourser et d'emprunter à nouveau
dans des conditions normales. Il ne parvient pas à augmenter assez ses
recettes fiscales, parmi les plus faibles de l'Union, et c'est normal - il
faudra une décennie pour transformer la passoire des impôts
grecs en un outil efficace de collecte.
Dès lors, il
n'y a que deux solutions. Soit les pays de l'Union continuent de monter des
plans de sauvetage à coups de dizaines de milliards d'euros dont il
deviendra évident qu'il s'agit de fonds perdus -un choix de plus en
plus difficile à défendre devant l'opinion. Soit la dette
grecque est rééchelonnée d'une manière ou d'une
autre. C'est la plus mauvaise des solutions, mais elle est sans doute
inévitable dans une Europe non fédérale. La question
prioritaire est d'agir en faisant le moins de casse possible.
Pour éviter
le pire, les banques européennes peuvent décider volontairement
de renouveler leurs prêts à la Grèce quand les anciens
viennent à échéance - comme « l'initiative de
Vienne » prise en 2009 pour venir en aide aux pays de l'Est de
l'Europe. La BCE pourrait aussi prendre sa part du fardeau, même si
elle hurle à cette idée. Reste à éviter
l'implosion des banques grecques surchargées de dizaines de milliards
d'euros de dette publique, ce qui demandera beaucoup d'imagination. Mais si
on y arrive, la Grèce aura inventé le défaut en douceur.
Une invention promise à un aussi grand succès d'exportation
qu'une autre de ses inventions, la démocratie.
Denissto
Denissto.eu
Denissto.eu est
un site dédié aux analyses financières,
économiques et géopolitiques. Vous pouvez accéder au
forum du site en cliquant ici.
|