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Les Mandrins, part I
Publié le 22 février 2012
491 mots - Temps de lecture : 1 - 1 minutes
 
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Mots clés associés :   Louis | Sardaigne | Suisse | Voltaire |

 

 

 

 

Un film récent réalisé par Rabah Ameur-Zaïmeche (Les Chants de Mandrin) met en scène une série d’épisodes de la vie des héritiers du célèbre contrebandier français Louis Mandrin (1725-1755). A première vue, le film peine à attirer l’attention du spectateur avec ses décors très simplistes (des bois ou des maisons en pierre qui semblent abandonnés, des costumes de théâtre), ses monologues didactiques et ses dialogues moralisateurs et prévisibles.

 

Cependant, en dépit de cette simplicité apparente, le film a la puissance d’évoquer des idées profondes et même de susciter de véritables réflexions philosophiques. Pour mieux les formuler, il serait utile de rappeler d’abord en bref, dans ce premier billet, les traits historiques de ce personnage, qui dans le film sont construites partiellement et indirectement à travers les récits de ses anciens compagnons.

 

La personnalité de Louis Mandrin reste entourée de beaucoup de légendes et les sources historiques ne sont pas toujours fiables. Il se distingue tout de même par sa rébellion contre le pouvoir en place en vendant illégalement en France des produits achetés en Suisse et en Savoie (duché faisant partie du Royaume de Sardaigne) comme le tabac, la soie indienne et d’autres types de mousseline.

 

Entre janvier 1954 et mai 1955, Mandrin entreprend six campagnes de contrebande à la tête d’une soixantaine de compagnons en majorité savoyards. Les Mandrins deviennent ainsi les principaux ennemis parce que leur concurrent direct, des fermiers généraux. Ceux-ci étaient délégués par l’État pour collecter les impôts sur la circulation des marchandises (les traites) et bénéficiaient en plus d’un monopole légal sur la commercialisation des biens comme le sel (les gabelles) et le tabac.

 

Les Mandrins n’auront pas besoin de recourir au seul  pouvoir de leurs armes mais pourront aussi compter sur un large soutien au sein de la population en faveur de leurs actions. Les Fermes Générales étaient, en effet, aussi impopulaires qu’elles étaient dominantes.

 

Selon la description s’en fait Voltaire, « Mandrin fait trembler les suppôts du fisc. C’est un torrent, c’est une grêle qui ravage les moissons drées de la ferme. Le peuple aime ce Mandrin à la fureur ; il s’intéresse pour celui qui mange les mangeurs des gens ».

 

En refusant de payer les taxes, les Mandrins étaient en mesure d’offrir des produits à des prix défiants la concurrence des buralistes des fermiers généraux. Par exemple, le tabac de bonne qualité était vendu cinquante sous par les contrebandiers contre cinq francs par les buralistes des Fermes.

 

Le fleurissement des affaires des Mandrins n’a pas été affaibli par l’augmentation des peines ou encore par les menaces qui pesaient sur leurs clients. En fin de compte, plusieurs régiments royaux seront mobilisés pour le capturer en mai 1755. Mandrin sera alors condamné à mort et roué vif à Valence.

 

Au-delà de la critique cinéphile, au-delà des débats historiques sur les faits et les méfaits des Mandrins, il nous reste à discuter dans le prochain billet de l’importance aussi bien économique qu’éthique de la contrebande.

 

 

 

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Marian Eabrasu

Marian Eabrasu est professeur d’économie et d’éthique à l’ESC-Troyes. Il a été chercheur à l’International Centre for Economic Research (Turin, Italie) et à l’institut Ludwig von Mises (Auburn, Etats Unis). Il est l'auteur de nombreux articles publiés dans des revues à comité de lecture comme La Revue Française de Science Politique, Quarterly Journal of Austrian Economics, Business and Society, etc. Son dernier article publié en 2012 dans Raisons Politiques s'intitule "Les états de la définition wébérienne de l'Etat"
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Quitte à me répèter, l'impot c'est le vol
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on ne le répétera, hélas !, jamais assez...
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Et bien allez vivre quelque temps dans un pays où on ne paye pas d’impôt et vous aimerez le payer...
Pas d’impôt, c'est pas de route, pas de justice, pas de police, pas d'armée, pas d'école, pas de sécurité sociale, pas d'aide en cas de catastrophe climatique, pas d'aide en cas d'accident personnel... etc... et toutes ces petites, même si elles ne sont pas parfaitement réparties et octroyés... nous apportent quand même un sacré confort de vie...

On ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière !

De plus, l'histoire nous montre que les "socialisants" qui se sont opposés à l’impôt (donc au pouvoir en place) en soulevant le peuple n'ont pas fait grand chose pour lui une fois qu'ils sont arrivés au pouvoir (qui reste le but ultime)

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Les fonctions régaliennes que vous citez doivent bien évidemment être couvertes par l'impot, je pense que personne ne vous le contestera (Pas d’impôt, c'est pas de route, pas de justice, pas de police, pas d'armée).

Historiquement cela représente entre 5 et 7% de la richesse d'un pays, et on devrait s'en tenir là.

Pour les autres fonctions (securité sociale, catastrophes climatiques, accidents personnels) relèvent de l'assurance personnelle et l'état n'a rien à y faire, sauf à gacher massivement des resources rares et à encourager des comportements destructeurs (en ne faisant pas payer aux fumeurs une surprime, la SECU encourage la tabagie, entre mille exemples).

Quand à l'école, quand on voit l'immensité des moyens mis en oeuvre et les piètres résultats obtenus, je m'étonne qu'il puisse encore y avoir des gens pour supporter un système d'éducation collectif.

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Comme je l'ai dis... il faut aller voir ailleurs pour faire la comparaison...
Mais des pays "en voie d'industrialisation" que j'ai visité (et très loin des circuits touristiques), je peux vous garantir que sans impôt, tout ces mécanismes ne se mettent pas "naturellement" en place.
Quand au système scolaire, il en est à ce pont là parce que le respect n'est plus enseigné au sein des familles et parce que les "droits de l'enfant" font un nivellement par le bas en encouragent l'oisiveté dès le plus jeune âge.

Quand à prétendre que l'économie se régule naturellement pour le bien de tous, c'est un rêve tout aussi invraisemblable que le communisme.
Dans la réalité, c'est la loi du plus fort, des magouilles, des dessous de table pour la promotion d'un profit personnel passant bien avant le bien être collectif.
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Je comprends votre position, mais ne peux l'accepter, philosophiquement parlant. La notion de bien être collectif n'existe pas, je parie que nous en avons tous les deux une vision fort différente. Et la seule manière de mettre tout le monde d'accord sur ledit bien être collectif est d'employer la force ou l'expropriation par les taxes, sans compter la corruption, les magouilles etc qui sont plus les caractéristiques de la gestion publique que celles de la gestion privée.
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Mais d'un point de vue purement philosophique, toutes les projections économiques sont défendables... même le communisme...
Le problème, c'est toujours la pratique qui pose problème.
Je serais par contre très intéressé pour connaître les bases (historiques) des pays qui peuvent tourner mieux que les nôtres avec 5-7% d'impôt.
Si vous avez des exemples, cela me permettrait de revoir réellement pas position.

Je suis loin de dire que les pays riches d’Europe (Allemagne, France, Belgique, Autriche...) ont des économies et politique de taxation parfaite... loin de là!
Mais dans l'ensemble, je trouve que les quelques millions d'individus qui y vivent sont bien moins à plaindre que les presque 6 milliards qui sont dans d'autres "économies"
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Si vous êtes un ami de la sagesse vous ne pouvez pas dire que toutes les projections économiques sont défendables. Celles qui sont logiquement incohérentes et dont les effets sont des millions de morts ne sont pas défendables, communisme, fascime, socialisme, etc.

Vous ne pouvez pas dire celà, tout n'est pas relatif.

Concernant le budget de l'Etat, ci joint le total des dépenses régaliennes :


Administration générale 2 550
Action exterieure 2 400
Justice 6 900
Securité 15 372
TOTAL 27 222


Sur un total de PIB de 1.600 milliards à peu de choses près, nous sommes 275 milliards, nous sommes à 1,8%. Pour le coup, je serais prêt à augmenter massivement les dépenses dans ces secteurs qui sont misérables en France, et une des raisons probables du déclin du pays est la non exécution de ses missions régaliennes par l'Etat, à commencer par la justice.


http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/ressources-depenses-etat/depenses/quelles-sont-depenses-etat-par-mission.html


Je récapitule : l'Etat s'approprie au minimum 55% de la richesse du pays alors qu'il dépense 1.8% pour (mal) assurer les fonctions que tout le monde lui trouve légitimes.

Le jour où vous vous rendrez compte que le prix de revient d'un mauvais produit qu'on vous force à acheter 55 euros est de 1.8 euros, vous demanderez la révoluion.

Et pour terminer, ce que je peux vous garantir, c'est que notre niveau de vie serait considérablement plus élevé si la richesse produite par les centaines de millions d'européens industrieux n'était pas aussi scandaleusement gachée.
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Il doit y avoir un problème de données.
Voici les miennes:

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b8/Graphe_D%C3%A9penses_et_recettes_publiques%2C_France%2C1993-2006.png

Si l'état ne prenait plus que 5-7% du PIB... qui va prendre en charge les dépenses qu'il fait...? les actionnaires des entreprises...?

Pour ce qui est du communisme ou socialisme, sur le papier (la philosophie), il n'est pas fait mention des millions de mort... Comme le libéralisme ne parle pas de la destruction des sols (et de la santé de la population) par la surproduction, du désintérêt total de la santé des travailleurs et consommateurs pour produire plus à un prix bas afin de rester concurrentiel, d'avoir le monopole et de faire un maximum de marge... et il faudrait des heures pour énumérer toutes les conséquences pratiques désastreuses à long terme du libéralisme (qui reste un autre type d'enrichissement des plus forts sur le dos des plus faibles)
C'est la pratique qui pose toujours problème...

Pour ma part, je préfère continuer à payer des impôts et avoir le privilège de vivre en Europe que dans la plupart des pays du monde ou l'état est remplacé par les mafias (officielles ou non), les bandes armées, l'intégrisme, la pauvreté, le manque d'avenir, la survie au quotidien... pour la plus grande partie de la population...
Quant aux pays dits "riches" à la politique plus libérale, cet argent ne profite à la masse de la population que s'ils font avancer la machine... et ce profit n'est souvent qu'illusion, car l'argent épanouit assez mal la vie des gens sur le long terme...



Merci pour votre graphique, mais il ne présente que les charges de l'Etat et non pas l'intégralité des charges et prélèvements obligatoires qu'il a engendrés, et notamment les énormes transferts dits "sociaux", qui font monter la facture à plus de 50% du PIB.

Pour le reste, votre question "Si l'état ne prenait plus que 5-7% du PIB... qui va prendre en charge les dépenses qu'il fait...? les actionnaires des "entreprises...?"

m'a laissé pantois.

Ma réponse est simple : si les prèlèvement baissaient de 50 à 5 ou 8% de la richesse du pays, votre rémunération nette après impots, taxes, charges, etc. triplerait ou quadruplerait, au minimum. Cet argent étant à votre disposition, vous pourrez vous payer tous les services dont vous parlez, parce que des entreprises les mettront a votre disposition.

Avec une grande différence. Comme elles seront en concurrence et qu'il n'ya aura pas d'état pour leur accorder des privilèges de copinage, elles devront vous rendre un service de qualité et à un cout bien inférieur au cout exorbitant que vous payez aujourd'hui, meme si vous avez l'impression de ne pas le payer parce qu'il est englobé dans vos impots.

Désolé, je n'avais pas vu la réponse.
Avant que l'état prenne en charge les dépense sociales (avec notre argent, je suis d'accord), c'était l'église (catholique en France, protestante aux USA) qui prenaient cela en charge... pas les entreprises...
Les écoles, les hôpitaux, hospices, orphelinats et soupes populaires étaient la plupart du temps des annexe des paroisses. Cela, c'était du temps où le social ne rapportait pas (si ce n'est de plaire à Dieu).
Depuis, les socialistes (humanistes, comme ils aimes s'appeler) ont réalisé que le social, en le subventionnant et en créant de nouveaux besoins (avec l'aides des copains de droite) pouvait être très rentable.
Ils ont donc crée des lois rendant les églises et leur travail obsolète et crée une économie sociale parallèle à l'économie industrielle. Ils font toujours du fric, mais avec une bonne conscience...

Tout ça pour dire si l'état ne s'occupait plus du social, ce n'est certainement pas les entreprises qui le feraient car cela ne se faisait pas avant et ne se fait pas correctement dans les états plus libéraux que le notre.
Maintenant, je n'ai pas dit non plus que la gestion de l'état était un exemple à suivre... c'est juste qu'il n'y a pas de réponse simple au problème...
Gandhi a fait quelquechose de très similaire, mais sa "Marche du Sel" a bien mieux tourné pour lui.
Pourtant il s'attaquait au financement de l'armée britannique.

"L'impôt sur le sel rapportait 15,000,000 de francs-or annuellement au gouvernement britannique. Le produit de cette taxe était investi dans le budget des dépenses militaires qui a lui seul représentait près de 30% du budget total et presque cinq fois celui des écoles.

C'est donc dire que cette taxe servait à maintenir l'Inde dans son état de servitude en fournissant à l'armée anglaise, qui occupait le pays par la force, l'argent dont elle avait besoin pour assurer son existence.

Le peuple était trop pauvre pour payer une telle taxe sur un produit aussi essentiel à leur survie et à celle de leur bétail. À cette époque, le revenu moyen par habitant (y compris celui des radjas millionnaires) n'était que de quelques centimes par jour. Ceux qui habitaient au bord de la mer auraient pu en fabriquer en faisant bouillir de l'eau mais cela était interdit.

C'est à cet interdit que le Mahatma décida d'inviter tout le peuple de l'Inde à violer cette interdiction qu'il qualifiait de "hors la loi". Le 12 mars 1930, il prévint la police de son plan d'action et il se mit en marche vers l'océan en compagnie de 79 amis dans le but de recueillir de l'eau de mer, le faire bouillir sur la plage et de consommer le sel qui cristalliserait sur le bord de la chaudière.

Avant le début de cette campagne de désobéissance civile, Gandhi avait publié la règle à suivre par chaque volontaire qui désiraient le suivre dans ce geste de résistance non-violente.


http://lpdw.free.fr/freedom/marchesel.htm
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"15.000.000" de francs-or et non pas "15,000,000" S.V.P. !!!

quelle curieuse "manie" ridicule qu' ont certains d' adopter systématiquement les américanismes les plus bêbêtes !

et si on restait français ?

Merci !
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Et qui vous a dit que j'étais français, et que je vivais sur le même continent que vous, s'il vous plait ?
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On ne rigole pas avec le fisc.
Hier, aujourd'hui, demain.
personnellement, je ne "rigole" qu' avec les membres de ma famille et mes amis.
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Vous avez raison, voire. J'étais en Tunisie récemment, et on m'expliquait que sous Ben Ali on ne discutait pas politique, et particulièrement pas en famille.
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