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Il semblerait qu’il n’y
ait pas que dans l’hexagone où le gouvernement tente
désespérément d’inventer une grande crise pour se
trouver un rôle, le plus petit soit-il, qui justifie un tant soit peu
les énormes moyens mis à sa disposition.
Nous sommes assommés au
moins une fois par an par un cataclysme apocalyptique destiné à
anéantir la race humaine (au moins), de la tremblante du mouton
à la grippe aviaire, de la « guerre contre la terreur »
à la « guerre contre les automobilistes » du
Sida au réchauffement climatique. Soit dit en passant, ledit « Réchauffement
climatique » a récemment été transformé
en « dérèglement climatique », les
statistiques allant manifestement à l’encontre des annonces des Diafoirus du climat.
Le gouvernement américain
n’a pas pu s’empêcher de tenter de tirer la couverture
à lui en annonçant un cataclysme qui finit en tempête
dans un verre d’eau, opération d’agit prop largement
remarquée et commentée sur les réseaux internet aux
Etats Unis. Qu’on en juge : la tempête qui s’est
abattue sur New York s’est terminé en vents de … 43 kilomètres
à l’heure dimanche à midi.
Par une de ces
particularités qui caractérise le monde politique, il n’a
échappé à personne qu’une autre crise, celle des
dettes contractées par lesdits gouvernements, a des effets directs et
immédiats sur le bien-être des citoyens. Peut être
serait-il temps de faire remarquer à nos politiciens de tous bords qu’au
lieu de dépenser des fortunes et de produire moultes
réglementations contre des menaces devant lesquelles ils sont
impuissants, il serait bon d’agir immédiatement contre les menaces
dont ils sont directement responsables.
Concernant la dette, le
remède est simple. Il faut
considérablement réduire leur train de vie et commencer
à lutter contre le dérèglement gouvernemental.
 
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