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>L’éducation à domicile, le futur de la liberté  - Ron Paul. - Ron Paul
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Ce qui n'a pas été essayé contre le chômage
Par Jean-Marc Vittori | 26/04 | 07:00 | 2commentaires
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Jamais la France n'a compté autant de chômeurs. C'est un terrible drame humain, un formidable gâchis économique et une honte politique. Car le chômage n'est en rien une fatalité. Contrairement à ce que disait François Mitterrand il y a deux décennies, on est loin d'avoir tout essayé contre le chômage. Aucun gouvernement n'a jamais actionné sérieusement les trois principaux leviers de l'emploi : la croissance, l'école et la liberté.
La croissance d'abord, car il n'y a rien de plus efficace pour créer des emplois. C'est elle qui avait engendré 1 million de postes supplémentaires pendant les « Trois Glorieuses » (10 % de hausse du PIB sur les trois années 1998 à 2000). C'est elle qui a disparu depuis cinq ans. Cette disparition s'explique bien sûr par des causes que l'on retrouve chez la plupart de nos voisins : des dettes publiques et privées à résorber, une Europe à réparer. Mais elle a aussi des causes propres à la France. Depuis la fameuse phrase de Mitterrand, la production par tête a progressé moins vite chez nous que dans la quasi-totalité des pays développés. Les gouvernants ont enchaîné des politiques de relance de la demande. Mais ils n'ont jamais osé pratiquer une politique de l'offre. Les innovations et les bénéfices font figure d'intrus. La France démontre le théorème de Schmidt à l'envers : la faiblesse des profits d'aujourd'hui fait la pénurie d'investissements de demain qui fera le chômage d'après-demain.
L'école,!!!!!!
ensuite, car elle fabrique les prochaines générations d'actifs. Certes, elle doit d'abord former des citoyens à l'esprit critique. Mais elle doit aussi donner à chacun un bagage de connaissances permettant de trouver une place dans la vie active. Or elle s'évertue à écrémer ceux qu'elle considère comme les meilleurs, éjectant les autres tôt ou tard. Cela pouvait paraître logique au XIX e siècle quand les industriels embauchaient des foules de bras pour les mettre à la chaîne ou dans la mine, et quelques cerveaux pour les encadrer. C'est une folie au XXI e siècle, quand la qualification et l'autonomie deviennent nécessaires partout ou presque.
La liberté, enfin, car elle seule ouvre de nouveaux espaces. Liberté sur le marché du travail, bien au-delà de la petite avancée en débat actuellement à l'Assemblée nationale. Les pays nordiques ou la Suisse ont des marchés du travail beaucoup plus ouverts que la France sans être pour autant des enfers sociaux!!!
. Liberté sur les marchés de biens et services, où l'entrée de nouveaux venus élargissant l'offre est bien trop souvent bloquée par des réglementations et des acteurs déjà en place. Non, décidément, on n'a pas tout essayé contre le chômage.


Commenté
il y a 3515 jours
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Début de l'article :S’il est une caractéristique commune aux régimes autoritaires, c’est bien la criminalisation des alternatives au système d’éducation contrôlé par le gouvernement. Les dictateurs reconnaissent le danger que représentent les libre-penseurs pour leur pouvoir, et il existe un certain nombre de règles qui mettent en avant le caractère ‘désapprouvé’ de pensées telles qu’un système éducatif contrôlé par les parents plutôt que par l’Etat. C’est la raison pour laquelle le gouvernement du National-Socialisme (le parti Nazi) Allemand a rendu illégale l’éducation à domicile en 1938... Lire la suite
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