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>Le mur de la dette souveraine française  - Yann Henry - 

L'impôt qui décrédibilise
Par Henri Gibier

François Hollande s'impose, ainsi qu'à son gouvernement, de courtes vacances pour rassurer les Français ; il est permis de se demander si ce n'est pas l'inverse qui serait le plus efficace. C'est vrai sur un plan général, car si la crise de l'euro est derrière nous et si la reprise est à nos portes, comme l'a assuré le président, on ne voit pas bien pourquoi il faut maintenir sur le pied de guerre tout l'appareil de l'Etat et obliger les ministres à prendre leurs quartiers d'été à quelques heures de Paris. Voilà une façon bien anxiogène d'afficher sa sérénité. C'est encore plus évident quand il s'agit d'un sujet que la plupart de nos compatriotes - en tout cas ceux qui ont les moyens de prendre des vacances - tentent d'évacuer de leurs pensées estivalières : les impôts. Eux restent plus que jamais, et beaucoup trop, présents à l'esprit de nos gouvernants. Pendant l'hiver, on avait cru comprendre que les prélèvements, qui, sur leur seule lancée, vont battre en 2014 tous les records depuis plus d'un demi-siècle, allaient enfin cesser d'être appelés à la rescousse pour combler nos déficits publics récalcitrants. « En dehors d'une hausse de la TVA, il n'y aura aucune autre augmentation d'impôts », avait affirmé le chef de l'Etat le 28 mars, sur France 2. Las, lors de la conférence de presse du 16 mai, cet engagement n'était déjà plus présenté par l'intéressé que comme un « idéal ». Même s'il reconnaissait encore le 1 er juillet, qu'un alourdissement de la pression fiscale « serait contradictoire avec la volonté d'accélérer la reprise », François Hollande a fait un nouveau pas en arrière lors du traditionnel entretien du 14 juillet : il n'y aura de hausses d'impôts en 2014 « que si elles sont indispensables ».

Lorsque le premier personnage de l'Etat, celui qui fixe le cap de l'exécutif, s'autorise un tel flou sur une question si binaire - y aura-t-il plus ou moins d'impôts à payer l'an prochain ? - tout devient possible. Et c'est bien ce qui se passe depuis les premières vagues de départs en vacances des juillettistes. Le ministre de l'Economie a averti de son côté qu'il allait tenter de « limiter » la hausse des prélèvements obligatoires en 2014 à 0,3 % du PIB, ce qui représente tout de même 6 milliards d'euros supplémentaires. Son homologue du Travail a eu la gentillesse de préciser que cela se ferait « avec intelligence et subtilité ». MDR

Aujourd'hui, les paroles et les actes se déjugeant à grande vitesse , cet été risque d'être meurtrier pour la crédibilité du pouvoir et, au-delà, de toute la politique.

IL a déjà perdu toute crédibilité .
Au fait quand on parle de la france à l'étranger on ne parle QUE des impôts .
Pauvres conettribuables que vous êtes.


Commenté
il y a 3472 jours
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Début de l'article :Dans un précédent article nous avons étudié la composition de la dette publique française. Nous avons ainsi pu constater qu’elle était majoritairement constituée (à plus des trois quarts) de la dette souveraine, à laquelle nous allons nous intéresser dans cet article. Il existe un élément qui est moins souvent évoqué et qui pourtant risque d’être capital dans les mois et les années à venir... Lire la suite
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