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STEPHANE.BOUILLOT
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A laissé un commentaire sur l'article :
>UNE CONFUSION BIEN ARRANGEANTE  - Paul Jorion - 

Tes dames-jeannes de schnaps sont à sec ?
Qu'est-ce qui t'arrive, mon Fred ? Ma Stéphanie d'amour ?
Traiter d'inculte au Q.I. de poisson rouge
qui n'a pas la "culture" d'avoir lu ces deux ouvrages,
c'est un peu pousser.
Tu débloques, sur ce coup, mon gros lapin.

Vu comme tu es en train de partir en vrilles
(je te connais, vieille fumure d'oignon),
je vais te lénifier avec la parodie que je t'avais promise,
celle du "Spleen" de Baudelaire.

Pour info (et cela est intéressant à savoir),
Baudelaire, maniaque de la rime riche,
a trouvé LES DEUX SEULS MOTS DE LA LANGUE FRANCAISE
se terminant par "ercle",
en l'occurrence "couvercle" et "cercle".

Dés lors, toute parodie scrupuleuse
(c'est-à-dire s'étant obligée au même nombre de pieds et à la même rime)
se voit obligée, au même endroit,
d'utiliser les mêmes "couvercle" et "cercle" puisque,
par essence, non interchangeables.

Couvercle et cercle... Chapeau Baudelaire !
Le parodiste s'incline.

Bon, comme d"habitude, l'original sous les yeux,
sinon ce n'est pas marrant.


SPEED

Quand le ciel bleu et clair flotte comme un couvercle
Sur tous ces corps gémissant en proie aux longs cris,
Et que de la raison submergeant tout le cercle
Il nous offre un instant plus grinçant que les lits ;

Quand la terre est changée en un tripot torride,
Où la Chance, comme mue à pas de souris,
Effleure les verts tapis de son aile avide
Et fuit, puis revient, au gré des croupiers pourris ;

Quand la rue étalant ses charmantes traînées
D'un vaste boxon imite les maquereaux,
Et qu'un peuple fluet de femmes entraînées
Vient vendre ses attraits au fond des caniveaux ;

Des vierges tout à coup sont prises de furie
Et s'adonnent à de scabreux attouchements,
Ainsi des croupes en feu sans pruderie
Qui se mettent à onduler lascivement.

- Et de sacrés fêtards, avec tambour et musique,
Défilent vivement dans mes tripes ; l'Espoir,
Qui a bu, chante, et l'Angoisse sobre, lubrique,
Dans mon crâne égayé quitte son manteau noir.



Puisse cette parenthèse humoristico-poétique
avoir apporté ce qui manquait ici,
en l'occurrence ce que préconisait le précité :
luxe, calme et volupté.



Commenté
il y a 3553 jours
-
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Début de l'article :Agitant l’épouvantail du populisme et des eurosceptiques, de nombreux commentateurs politiques enfoncent un même clou tordu. Ils réussissent l’exploit de présenter un rejet de la politique européenne comme un débat sur l’Europe, ce qu’il n’est que par défaut. Les chefs d’État et de gouvernement se réunissent aujourd’hui à Bruxelles mais ils ne semblent pas davantage prêts à dissiper une confusion leur convenant, reprenant à leur compte une grille d’analyse qui les exonère de toute responsabilit... Lire la suite
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