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Cours Or & Argent en
Articles associés à Liberté
 
Ludwig von Mises.
La littérature dans un régime capitaliste 
Le capitalisme donne à beaucoup de gens l'occasion de faire preuve d'initiative. Alors que la rigidité d'une société de statut demande à chacun le même résultat invariable et routinier, et ne tolère aucun écart par rapport aux modes de conduite traditionnels, le capitalisme encourage l'innovateur. Le profit est la récompense d'un écart couronné de succès par rapport aux façons usuelles de procéder; la perte est la punition de celui qui s'accroche paresseusement à des méthodes obsolètes. L'individu est libre de montrer qu'il peut faire mieux que les autres.
mercredi 15 novembre 2017
Damien Theillier
  Raymond Aron (1905 - 1983) : un spectateur engagé 
Aron est mort il y a trente ans, en octobre 1983. Fondateur de la revue Les temps Modernes avec son complice et ennemi juré Jean-Paul Sartre, éditorialiste au Figaro pendant trois décennies, Raymond Aron est l'incarnation par excellence de l'esprit libre penseur. Au carrefour de la philosophie, de la politique, de l'histoire et de la sociologie, ses réflexions restent de puissants antidotes à la pensée unique et au politiquement correct.
vendredi 10 novembre 2017
Ludwig von Mises.
Économie dirigée et démocratie
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mercredi 8 novembre 2017
Nelson Hultberg. - AFR.org
  Nietzsche, Trump et la gauche politique américaine 
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lundi 6 novembre 2017
Jesse. - Le Cafe Américain
La tolérance, la gentillesse et la raison sont les piliers de la vertu
S’il est une chose que je trouve frappante au sujet de la vie moderne, c’est à quel point la nécessité de se comporter en gentleman est passée de mode. Peut-être la civilité est-elle un label plus approprié, puisque le terme gentleman tend à invoquer l’image d’un homme prospère et bien vêtu. Bien que la civilité elle-même soit souvent froide, une impolitesse déguisée d’un manteau de courtoisie.
samedi 4 novembre 2017
Sermons Célèbres
Sermon sur la Mort – Jacques Bénigne Bossuet 
Me sera-t-il permis aujourd'hui d' ouvrir un tombeau devant la cour, et des yeux si délicats ne seront-ils point offensés par un objet si funèbre ? Je ne pense pas, messieurs, que des chrétiens doivent refuser d' assister à ce spectacle avec Jésus-Christ. C' est à lui que l' on dit dans notre évangile : seigneur, venez, et voyez où l' on a déposé le corps du Lazare ; c' est lui qui ordonne qu' on lève la pierre, et qui semble nous dire à son tour : venez, et voyez vous-mêmes. Jésus ne refuse pas de voir ce corps mort, comme un objet de pitié et un sujet de miracle ; mais c' est nous, mortels misérables, qui refusons de voir ce triste spectacle, comme la conviction de nos erreurs. Allons, et voyons avec Jésus-Christ ; et désabusons-nous éternellement de tous les biens que la mort enlève.
mercredi 1 novembre 2017
Nathan Lewis. - New World Economics
  Le chant du cygne du monétarisme 
Aux Etats-Unis, les Démocrates privilégient depuis longtemps les politiques d’argent flou, dans le même temps que les Républicains tendent à favoriser une monnaie saine. En pratique, cela signifie que les Démocrates soutiennent une politique de dévaluation monétaire, ou d’argent facile, alors que les Républicains auraient tendance à préférer un étalon or.
mardi 31 octobre 2017
Ron Paul. - Ron Paul
  Les Etats Unis sont une république, pas une démocratie 
La campagne électorale américaine s'est achevée par ce fabuleux spectacle financé par les contribuables que nous appelons conventions nationales des partis. J’estime nécessaire de préciser ici que bien qu’une somme de 18 millions de dollars ait été offerte à chacun des partis pour leur fastueuse épreuve, 50 millions de dollars supplémentaires ont également été dépensés par chacun d’eux en services de sécurité afin de pouvoir répondre aux manifestations qui accompagnent inévitablement de tels évènements.
lundi 30 octobre 2017
Henry Hazlitt
L'Économie politique en une leçon : Chapitre XIV - Sauvons l'industrie X ! 
Les couloirs du Congrès sont pleins de représentants de l'industrie X. L'industrie X est malade ! L'industrie X est mourante ! Il faut sauver l'industrie X ! On ne peut la sauver que par un tarif protecteur, une élévation des prix ou une subvention. Si on la laisse mourir ses ouvriers seront jetés à la rue ; leurs propriétaires, leurs bouchers, leurs boulangers, leurs tailleurs et leurs cinémas perdront des clients et la dépression s'étendra à un cercle toujours plus étendu. Mais si, grâce à l'intervention immédiate du Congrès, l'industrie X est sauvée, ah ! alors, elle va acheter du matériel aux autres industries ; des ouvriers seront employés en plus grand nombre et ils créeront de la prospérité pour des bouchers, boulangers, installateurs de publicité lumineuse au néon, et cette prospérité se propagera à des groupes chaque jour plus étendus.
lundi 30 octobre 2017
Henry Hazlitt - De Quengo
L’Economie Politique en une leçon : Chapitre XII – La chasse eux exportations
La peur maladive des importations qui existe dans tous les pays n'a d'égale que leur désir maladif d'exporter le plus possible. En bonne logique rien n'est plus absurde. A la longue, importations et exportations doivent s'équilibrer (à condition, bien entendu, de prendre ces deux termes dans leur sens le plus large, qui couvre des sources de revenus aussi « invisibles » que le fret maritime et les dépenses faites par les touristes). Ce sont les exportations qui financent les importations et vice versa. Plus nous exportons, plus il nous faut importer, si nous voulons qu'on nous paie, et moins nous importons, moins nous pourrons exporter. Pas d'exportations sans importations car, sans elles, les étrangers n'auraient pas d'argent pour nous payer nos marchandises. Quand donc nous décidons de réduire nos importations, nous décidons, en fait, de restreindre également nos exportations, et quand nous décidons d'augmenter nos importations, nous décidons, en fait, d'augmenter aussi nos exportations.
samedi 28 octobre 2017
Keith Weiner. - keith weiner
  L’étalon or à l’état pur – partie IV 
Dans une première partie, nous nous sommes penchés sur la période que nous appelons aujourd’hui de l’étalon or classique. Nous sommes parvenus à la conclusion que ce système fonctionnait parfaitement bien. Sous cet étalon or classique, les Etats-Unis produisaient plus de capital et bien plus rapidement que n’importe quel pays avant eux. Ils faisaient face à certaines difficultés représentées par les lois sur la fixation de prix et les régulations chargées de forcer les banques à acheter des obligations au gouvernement, mais elles n’étaient pas directement liées à l’étalon or.
vendredi 27 octobre 2017
Ferdinand Lips. - Horizons et Debats
  Les Guerres de l’Or 
Nous verrons bientôt à quel point, dès l’origine de la civilisation, l’or a joué un rôle essentiel et positif dans l’histoire de l’humanité. Je prouverai que, sans monnaie-or, il n’est que crises et guerres dans le monde.
vendredi 27 octobre 2017
Ludwig von Mises.
  La philosophie sociale de l'homme ordinaire 
L'émergence de l'économie comme nouvelle branche de la connaissance fut l'un des événements les plus prodigieux de l'histoire de l'humanité. En ouvrant la voie à l'entreprise capitaliste privée, elle transforma en quelques générations toutes les affaires humaines de façon plus radicale que ne l'avaient fait les dix mille années précédentes. À partir du jour de leur naissance et jusqu'à leur mort, les habitants d'un pays capitaliste tirent bénéfice à chaque minute des merveilleuses réalisations des méthodes capitalistes de pensée et d'action
jeudi 26 octobre 2017
Damien Theillier
  Redécouvrir Jean-Baptiste Say, théoricien des crises et de l’action humaine 
Jean-Baptiste Say est né à Lyon, France en 1767. Il est issu d'une vieille famille protestante du sud de la France, qui s'est installé à Genève puis à Paris. À l'âge de quinze ans, au plus fort de la Révolution française, il est fortement influencé par l’autobiographie de Benjamin Franklin, ses principes d'économie, d'éducation et de vie morale.
mercredi 25 octobre 2017
Ludwig von Mises.
La lutte comme facteur de l'évolution sociale
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mercredi 25 octobre 2017
Morris Tannehill
Propriété : la grande solution aux problèmes
La propriété, stable et assurée, permet d'augmenter la richesse par les processus habituels du marché (échange, division du travail) tout en permettant les autres possibilités (dons, legs) associées à la pleine possession de ses droits...
mardi 24 octobre 2017
Jean Louis Caccomo
  La « planche à diplomes » 
Un diplôme comme la monnaie représente un TITRE. Un titre constitue un papier dont le porteur peut prétendre détenir une contrepartie: un billet de banque représente une valeur économique qui permet d’acquérir un certain stock de biens et services(3); un diplôme représente aussi une valeur économique dans le sens où il garantit que le porteur détient normalement une certaine quantité et une certaine qualité de connaissance et de savoir-faire (ce qui est la richesse ultime). Bien-sûr, cela n’est vrai que si la monnaie comme le titre ne sont pas dépréciés. Dans le cas de la monnaie, si un même billet permet d’acheter toujours moins de marchandises, alors on dit que la monnaie est dépréciée par l’inflation. Il appartient alors à ceux qui offrent la monnaie – le système
jeudi 19 octobre 2017
Tom DiLorenzo. - Thomas DiLorenzo.
  Impérialisme et anti-impérialisme américains 
Des générations durant, les étudiants Américains ont appris que leur gouvernement était une république constitutionnelle et qu’il était pour cette raison ‘exceptionnel’ ; Ce fameux exceptionnalisme Américain est d’abord mis en contraste dans les salles de classe par l’empire Britannique impérialiste contre lequel les colons se sont rebellés. A partir de là, les étudiants apprennent qu’une guerre a été menée contre l’empire Espagnol à la fin du XIXe siècle, et contre les empires monarchiques de la vieille Europe lors de la première guerre mondiale. Les empires fascistes de l’Allemagne et du Japon ont été vaincus lors de la seconde guerre mondiale, après quoi le gouvernement des Etats-Unis s’est lancé dans une guerre contre l’empire Soviétique. Avec la chute de l’Union Soviétique, l’exceptionnalisme Américain a une fois de plus été invoqué pour imposer la démocratie sous la menace en le nom de la paix. Tout au long de l’Histoire, le gouvernement des Etats-Unis n’a recherché rien de plus que la paix et la liberté pour les peuples du monde.
mercredi 18 octobre 2017
Benjamin Constant.
De la liberté des anciens comparée à celle des modernes
« Il aimait la liberté comme d’autres hommes aiment le pouvoir, » a dit un admirateur de Benjamin Constant au XIXe siècle. Son plus grand souci, tout au long de sa vie adulte, était l’établissement d’une société libre, notamment dans son pays adoptif, la France. Et si les chroniqueurs français (non sans critique) exagéraient parfois à l’appeler l’inventeur du libéralisme, il est vrai qu’au cours des deuxième et troisième décennies du XIXe siècle, alors que le spectre du libéralisme descendait sur l’Europe, Constant a partagé avec Jeremy Bentham l’honneur d’être le champion théorique de ce courant de pensée.
mardi 17 octobre 2017
Damien Theillier
Schopenhauer forever (II) : La doctrine juridique et politique de Schopenhauer 
Le principe de non-agression, seul principe de législation La doctrine du droit chez Kant contient une grave erreur, nous dit Schopenhauer. Sa construction de l'État se déduit de l'impératif catégorique et devient un devoir de moralité. Elle a donné naissance à d'étranges doctrines, comme l’idée que l'État est un moyen de nous élever à la moralité, qu'il naît d'une aspiration à la vertu.
lundi 16 octobre 2017
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