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La religion américaine de la violence

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lewRockwell
Extrait des Archives : publié le 06 février 2015
2756 mots - Temps de lecture : 6 - 11 minutes
( 7 votes, 5/5 ) , 4 commentaires
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Laurence Vance est à l’origine du terme « warvangelical » (en français, va-t’en guerre évangélique) pour décrire les Chrétien évangéliques qui semblent omnibulés par les guerres menées par l’Etat, et par les morts, la destruction et le chaos qu’elles laissent derrière elles. Ils ignorent la tradition de guerre juste de Saint Thomas d’Aquin, entre autres, et défendent toute forme de guerre ou d’agression militaire – tant que l’agresseur est le gouvernement des Etats-Unis.

Ce sont ces gens qui ont hué Ron Paul alors qu’il leur rappelait, à l’occasion de l’une de leurs conventions, que Jésus est connu sous le nom « Prince de la Paix ». Ce sont ces mêmes gens qui sont devenus hystériques (et hargneux) lorsque Ron Paul a cité l’admonition biblique « qui vit par l’épée périra par l’épée » en réponse à une question concernant un sniper de l’US Army qui a écrit un livre dans lequel il se vante d’avoir tué des centaines d’Irakiens après s’en être retourné à la vie civile.

Ce sont ces mêmes gens dont les églises sont flanquées de drapeaux américains si gigantesques qu’ils éclipsent leurs icones chrétiennes, qui demandent à leurs voisins s’ils ont un uniforme militaire qu’ils puissent porter à l’église, qui chantent les hymnes nationaux de la guerre lors de leur sermon, qui prennent leurs offrandes du dimanche d’entre les mains des pauvres de leur communauté pour pouvoir la dépenser auprès de bureaucrates militaires déjà bien trop rémunérés, et qui ne peuvent jamais cesser de remercier encore et encore les « soldats » pour leur « service » effectué à l’étranger, à massacrer des étrangers et détruire leurs villes – sinon leurs sociétés toutes entières – au service des guerres agressives, et non défensives, de l’Etat.

Mais d’où vient donc cette religion, peu chrétienne, de la guerre ? La réponse à cette question est que cette religion s’est développée en parallèle au mouvement Yankee néo-puritain de Nouvelle-Angleterre du début du XIXe siècle. Il a atteint son apogée dans les années 1860 lorsque, ayant pris le contrôle du gouvernement fédéral, les Yankees de Nouvelle-Angleterre ont mené une guerre contre la population civile au sein de leur propre pays et assassiné en masse des Américains par milliers avant de chanter un chant « religieux » à la « gloire de l’arrivée du Seigneur ».

Voici comment Murray Rothbard les décrit dans son essai intitulé « Just War » :

La force motrice du nord, les Yankees – ce groupe ethnoculturel qui a pris racine en Nouvelle-Angleterre puis est parti s’installer dans l’Etat de New York, au nord-est de l’Ohio, dans l’Indiana et dans le nord de l’Illinois – a été balayée par un néo-puritanisme fanatique et émotionnel né d’un postmillénarisme fervent selon lequel la seconde arrivée de Jésus Christ sur Terre nécessitait la construction d’un royaume de Dieu sur Terre. Ce royaume devait être une société parfaite. Et afin d’être parfaite, elle devait être libérée de tout péché. Si vous ne combattiez par les péchés, vous ne seriez pas sauvé vous-même.

C’est pourquoi la guerre contre l’esclavage a appartenu à une ferveur millénariste fanatique, à un désir profond de déraciner les institutions, de déchaîner le chaos et le meurtre de masse, de piller et de détruire, en le nom d’un haut principe moral. C’est ainsi que l’explique Rothbard. Ils étaient les « humanitaires à la guillotine », les « Jacobins, les Bolchéviques de leur ère ».

Clyde Wilson a décrit ces néo-puritains de manière similaire dans son essai intitulé « The Yankee Problem in America » :

L’abolitionnisme, malgré ce qu’on en a dit plus tard, n’était pas basé sur une sympathie pour les Noirs ou sur un idéal de droits naturels. Il était basé sur la conviction hystérique que les propriétaires d’esclaves du Sud étaient diaboliques et se tenaient en travers du chemin de la mission de l’Amérique qu’était l’établissement d’un paradis sur Terre… De nombreux abolitionnistes s’attendaient à ce que les Blancs comme les Noirs du Sud disparaissent pour que leurs terres puissent être repeuplées par des Yankees vertueux ».

En effet, l'icône des Yankees de Nouvelle-Angleterre, Ralph Waldo Emerson, a une fois prédit que les Noirs, puisqu'ils sont une "race inférieure", mourraient bientôt pour suivre le chemin de l’oiseau Dodo.

L’historien et nouvelliste Thomas Fleming, auteur de plus de cinquante livres, apporte son soutien à Rothbard et Wilson dans son plus récent livre intitulé A Disease in the Public Mind. La raison principale pour laquelle une guerre civile a éclaté, et pour laquelle les Etats-Unis n’ont pas mis fin à l’esclavage de manière pacifique à la fin du XIXe siècle, explique Fleming, a deux facettes : premièrement, les gens du Sud éprouvaient une profonde jalousie envers les Yankees de Nouvelle-Angleterre, qu’ils voyaient comme les élus de Dieu qui devaient prendre le contrôle du gouvernement, sinon du monde. Deuxièmement, des douzaines d’abolitionnistes influents ont abandonné le Christiannisme, condamné Jésus Christ, et adopté une étrange religion de violence basée sur les paroles et les actes de leur idole et mentor, l’auto-proclamé communisme et assassin de masse, John Brown, qu’ils percevaient comme leur véritable sauveur.

John Brown « descendait des puritains », écrit Fleming, il était la « personnification d’un puritain ». Il est devenu un dieu pour les Yankees comme Ralph Waldo Emerson, qui appelait Brown « le nouveau saint » qui rendrait les « potences aussi saintes que la croix ». Emerson faisait l’apologie de Brown pour avoir assassiné un homme et ses deux fils devant leur mère dans le Kansas. Ces hommes n’étaient pas des propriétaires d’esclaves, mais Brown a dit vouloir « faire naître la terreur dans les cœurs des défenseurs de l’esclavage » en commettant des meurtres. Il s’en est ensuite allé à Harpers Ferry pour répéter son crime.

Henry David Thoreau a écrit que « Brown était Jésus », « le plus brave et le plus humaniste des hommes du pays » (dans un Anglais qui aurait mérité un F à l’école). William Lloyd Garrison était un autre idolâtre de John Brown, comme l’était son compatriote abolitionniste Henry C. Wright, qui a déclaré que Jésus Christ était un « échec » et que « John Brown deviendrait bien plus efficace que le Christ ».

Ces « géants » littéraires, comme beaucoup d’autres pamphlétaires yankees, ont mené une campagne de haine de plusieurs décennies contre les gens du Sud, une campagne si outrageuse que Fleming l’a comparée aux croisades puritaines de Nouvelle-Angleterre telles que le Salem, le jugement et l’assassinat des sorcières du Massachussetts. Il n’est pas surprenant que les gens du Sud aient décidé en 1861 qu’ils ne désiraient plus faire partie de l’Union, dont faisait partie le Massachussetts et ses fous brûleurs de sorcières et ennemis du Christ néo-puritains et qui, en plus de tout le reste, n’hésitait pas à leur imposer des impôts exorbitants.

La glorification de la violence, de la guerre et des meurtres de masse en le nom de la religion était très prévalent dans les journaux de Nouvelle-Angleterre à l’aube de la guerre qui a empêché l’indépendance des Etats du Sud. Elle est très similaire à l’adoration actuelle dont bénéficie tout ce qui touche au militarisme par les va-t’en guerre évangéliques (et les néo-conservateurs qui utilisent les fils et filles des va-t’en guerre évangéliques comme de la chair à canon pour mener leurs guerres d’agression).

Le 26 avril 1861, le Providence (Rhode Island) Daily Journal  a écrit qu’à « aucun moment dans l’histoire de ce pays, si ce n’est pendant la révolution… n’a-t-il été plus glorieux d’avoir une vie à offrir ». Ces lignes ont été écrites en référence à l’invasion des Etats du sud, qui ont été mentionnées comme « le devoir solennel mais utile demandé par le Paradis ». Les jeunes hommes devaient être « fiers » de « mourir pour une cause sainte », écrivaient les vieux hommes du journal du Rhode Island, ce qui prouve que Dick Cheney,  Rush Limbaugh, Sean Hannity, et William Kristol n’étaient pas les premiers va-t’en guerre de salon aux Etats-Unis. Aucune mention n’a été faite de l’esclavage comme raison justifiant l’invasion des Etats du sud.

Le 27 avril 1861, le Buffalo Daily Courier écrivait ceci : « Nous ne croyons pas qu’il puisse y avoir un homme qui ne remercie pas Dieu d’avoir pu vivre jusqu’à ce jour ». La guerre, écrit le Buffalo, un journal de New York, était menée dans l’objectif de préserver le caractère sacré du gouvernement et le « Christianisme de la terre est vitalisé par les prières qui émanent d’un autel commun jusqu’au Dieu des combats ». Encore une fois, aucune mention de la libération des esclaves.

Le 29 avril 1861, le New York Herald a laissé entendre que « sans la guerre, la société deviendrait stagnante et corrompue ». Le journal s’est lamenté à l’idée que « pendant un demi-siècle, il n’y a eu aucune guerre sur notre territoire » et fait l’apologie des « chefs d’Etat d’Europe qui ont su se faire la guerre bien plus souvent que les Etats des Etats-Unis ». La justification première de la guerre, a stipulé le New York Herald, était un excès de prospérité. Les Américains étaient « trop heureux et trop aisés » aux yeux des New-yorkais néo-puritains qui haïssaient le bonheur. La guerre, ont-ils dit, finirait enfin par renverser la situation.

La Philadelphia North American and United States Gazette a décrété que la guerre « élève le standard du caractère national, purifie l’atmosphère morale et chasse la corruption, la méchanceté et d’autres principes qu’une période de paix trop longue tend à encourager ». La guerre établira finalement la prospérité des Yankees sur les gens du Sud : « Lorsque cette guerre prendra fin, l’homme du Nord sera reconnu pour ce qu’il est – le fondateur véritable de notre grandeur nationale ». (Encore une fois, aucune mention des esclaves, uniquement de la grandeur nationale).

La chaire des Etats du Nord est « dans sa quasi-unanimité en faveur d’une condamnation de la guerre », a écrit le Boston Evening Transcript le 10 mai 1861. Prétendant s’être entretenu avec la chaire des Etats du nord, les éditorialistes de Boston ont proclamé qu’il n’y a dans le Nouveau Testament « aucun mot qui interdise la formation d’une armée de centaines de milliers d’hommes pour annihiler Jefferson Davis et ses défenseurs ».

Une telle campagne de meurtres de masse est justifiée, disent les Bostoniens, par l’admonition biblique « Rendre à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », les va-t’en guerre évangéliques s’allient. « Cela nécessite l’usage de la force », disent-ils. « En rendant à Abraham Lincoln, notre César, ce qui lui appartient, nous obéissons à la commande divine ». Encore une fois, pas un mot sur l’esclavage.

Le Springfield (Mass.) Daily Republican faisait preuve d’une pareille soif de sang le 27 mai 1861, en décrétant ne pouvoir « imaginer rien de plus sublime qu’un peuple marchant à l’unisson à la guerre ». Le journal a dénoncé le mouvement de la paix dirigé par les Quakers comme étant « idiot », et déclaré les motivations de l’invasion du Sud comme « l’esprit de la noble dévotion chrétienne au drapeau de notre pays », au « drapeau sacré national ». Aucune mention de l’esclavage.

Le Dubuque (Iowa) Daily Times a informé ses lecteurs le 28 mai 1861 que les gens du Sud n’étaient pas des gens religieux (« nous suspectons que les traîtres n’ont que peu de réunions religieuses ») et ont mis les gens du Sud en garde contre « une armée d’hommes emplis de courage chrétien ». Nulle mention de l’esclavage.

L’objectif véritable de la guerre, a annoncé l’Albany (New York) Evening Journal le premier juin 1861, était de prévenir le reste de la terre chrétienne de la dominance imminente de l’empire des Etats-Unis. « Si nous parvenons à convaincre le monde que notre gouvernement est suffisamment puissant, vigoureux et déterminé à combattre toutes combinaisons d’offensives, qu’elles naissent de conspirations internes ou d’invasions externes ; si nous parvenons à convaincre les Chrétiens de la conviction que notre empire occidental est construit sur de la roche que rien ne pourra secouer – alors la guerre, peu importe combien de temps elle durera, sera l’entreprise la moins coûteuse dans laquelle notre nation se sera jamais embarquée ». Chaque « goutte de sang versée » et « chaque dollar qui a été dépensé » auront permis des « bénédictions futures ». Aucune mention de l’esclavage. (Tous ces éditoriaux peuvent être trouvés dans Howard Cecil Perkins, editor, Northern Editorials on Secession (Glouchester, Mass: Peter Smith, 1964), pp. 1063-1097).

Selon les deux personnes qui en étaient les plus proches, Lincoln lui-même n’est jamais devenu Chrétien – sa femme et son avocat, William Herndon. Mais la vieille machine politique de l’Illinois que H.L Mencken a comparé à une organisation à la Tammany faisait un usage rusé sinon de maître de la rhétorique religieuse dans ses discours politiques. Comme l’a écrit Charles Adams dans When in the Course of Human Events, « Le complexe de Lincoln avec Jéhovah a donné à la guerre un fatalisme calviniste psychopathique, plaçant Dieu au-dessus de tout, punissant à la fois le Nord et le Sud pour avoir toléré l’esclavage. Lincoln n’a jamais tenté d’expliquer pourquoi Dieu n’a pas aussi puni les Britanniques, les Français, les Espagnols, les Danois, les Portugais et les Suédois. Ou encore les Noirs libres propriétaires d’esclaves. Le massacre de centaines de milliers de jeunes hommes, de femmes, d’enfants et de vieillards, le vol de propriétés privées dans le Sud et le bombardement et la mise à sac de villes entière se poursuivront, a dit Lincoln, jusqu’à ce que Dieu en décide autrement. « Pas même le plus fou des fanatiques religieux n’a jamais prononcé des mots similaires à ceux prononcés par Lincoln à l’occasion de son second discours d’investiture », a écrit Adams. (Le second discours d’investiture de Lincoln est celui lors duquel il s’est exonéré de toute responsabilité face à la guerre et fait porter le blâme à Dieu. La guerre est « arrivée », a-t-il dit, de nulle part, sans sa participation).

Il fait bon mentionner que ces éditoriaux qui mentionnent la guerre et la présentent comme la défense du caractère sacré du drapeau américain vont de pair avec ce que le partisan de Lincoln, James McPherson, a écrit dans son livre intitulé What They Fought For: 1861-1865. Après avoir lu des centaines de lettres et de carnets de soldats des deux camps, McPherson en est arrivé à la conclusion que le soldat Yankee pensait se battre pour le drapeau, alors que le soldat confédéré pensait se battre contre un gouvernement tyrannique qui avait envahi son pays, bombardé ses villes et menacé de faire du mal à sa famille.

Ayant conquis les péchés du sécessionnisme, du fédéralisme, des droits des Etats et du Jeffersonalisme, la génération d’Américains humanitaires à la guillotine du début du XXe siècle avaient toutes les chances d’utiliser les pouvoirs de contrainte du gouvernement pour combattre plus profondément encore les péchés du monde, depuis le Catholicisme jusqu’à la consommation d’alcool. Ils percevaient la participation des Etats-Unis à la première guerre mondiale comme une grande démonstration de la manière dont le paradis sur Terre pouvait être achevé au travers du gouvernement. Comme Murray Rothbard l’a écrit dans son essai « World War I as Fulfillment: Power and the Intellectuals », « les va-t’en guerre religieux de la génération de la première guerre mondiale étaient animés par un protestantisme pieu post-millénial qui avait conquis les régions Yankee du Protestantisme du Nord dans les années 1830 et avait poussé les plus pieux à user des gouvernements locaux, d’Etat et fédéraux pour combattre les péchés, faire des Etats-Unis une terre sainte, et créer le royaume de Dieu sur Terre ».

Une illustration de cette philosophie meurtrière offerte par Rothbard est la lettre reçue par Woodrow Wilson écrite de la main de son beau-fils, le progressiste William Gibbs McAdoo, alors Secrétaire du Trésor, pour le féliciter d’avoir plongé les Etats-Unis dans la guerre européenne. « Vous avez fait un excellent travail !, écrit-il. Je suis certain qu’il en va de la volonté de Dieu que les Etats-Unis rendent ce service transcendant à l’humanité, et que vous êtes Son instrument élu ». Plus de seize millions de personnes ont perdu la vie pendant la première guerre mondiale, dont plus de sept millions de civils.

Ce fanatisme religieux a offert une protection religieuse à l’industrie de l’armement et à ceux qui soutenaient (et soutiennent encore) la guerre pour des raisons monétaires. Certaines choses ne changeront jamais.

 

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Thomas DiLorenzo est économiste et professeur au Loyola College du Maryland. Il est l'auteur de 10 livres sur l'histoire américaine, les politiques antitrust et l'interventionnisme de l'état dans l'économie en général.
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La grande illusion : l'armée américaine se prépare à attribuer le contrat de fabrication d'un nouveau bombardier furtif.

Le pentagone promet de limiter la casse à 550 millions de dollars par appareil.... et prévoit d'en acheter une centaine, donc il y en aura pour 55 milliards USD.

La Californie s'est positionnée pour attirer le contrat, elle en a besoin désespérément pour relancer son activité économique, "réduire le chômage".... le gouverneur de la Californie a même prévu des coupes dans les taxes (pour des centaines de millions de dollars)...
Pourtant, même le Los Angeles Times pose la question de savoir si cet appareil sera vraiment nécessaire ?
Chuck Hagel dit que oui...
Mais pourquoi un bombardier furtif à 550 millions pour larguer des bombes sur des barbus dans le désert ?

Ah oui, pour contrer la Russie... c'est ça quoi. Tant que les deux camps auront des milliers de bombes atomiques, toute confrontation directe est simplement impossible, car elle résulterait inévitablement en une holocauste nucléaire. (à mois qu'un côté ne trouve moyen de neutraliser 99% des missiles adverses)
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Putain !
S'ils ont cela dans leurs gènes ça promet !
Intéressant article sur ces « warvangelical » trop souvent méconnus. A creuser, parce qu'aujourd'hui encore d'une importance cruciale. Mais rien de génétique dans cette affaire.
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Les évangélistes aux Etats-Unis n'ont rien de chrétien, il suffit de les écouter, "peuple d'Israël, peuple d'Israël et blablabla".
On comprend donc pourquoi l'Amérique est constamment en guerre contre ceux qui font office d'ennemi d'Israël, leur sempiternelle véto au coté de cette nation, ou encore leur cécité sur les exactions de cette dernière.

En remontant la hiérarchie, tout devient limpide.


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Intéressant article sur ces « warvangelical » trop souvent méconnus. A creuser, parce qu'aujourd'hui encore d'une importance cruciale. Mais rien de génétique dans cette affaire. Lire la suite
Floriot - 08/02/2015 à 18:27 GMT
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