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La terrible réalité d’une société sans espèces

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lewRockwell
Publié le 08 juin 2016
2187 mots - Temps de lecture : 5 - 8 minutes
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Rubrique : Editorial du Jour

Dans cet article, Claudio Grass, directeur général de Global Gold Switzerland, s’entretient avec Thomas DiLorenzo, économiste et membre de l’Institut Mises. Cet entretien exclusif couvre les politiques monétaires des banques centrales, l’économie keynésienne, la « reprise » économique, le politiquement correct, et plus encore.

Claudio Grass: Thomas, c’est un honneur d’avoir l’opportunité de m’entretenir avec vous. Je suis heureux d’annoncer que vous donnerez le discours liminaire à l’occasion du forum BFI Inner Circle Wealth qui se tiendra en Floride les 18 et 19 avril. Mais commençons. Compte tenu de l’impact qu’ont jusqu’à présent eu les politiques monétaires laxistes, vers où pensez-vous que nous nous dirigeons d’un point de vue de banques centrales ? Pensez-vous que la Fed fera passer les taux d’intérêt en territoire négatif, comme de nombreuses autres banques centrales du monde l’ont déjà fait ? Quelles en seraient les implications ?

Tom DiLorenzo: Pour ce qui est des banques centrales, nous nous dirigeons vers une situation similaire à celle dans laquelle se trouve le Japon depuis près de vingt ans : de plus en plus d’argent facile, dans une quête désespérée de forcer les taux d’intérêt en territoire négatif. Une idée assez folle, qui découle du fait que les intellectuels économiques du monde ont abandonné le Keynésianisme dans les années 1970. Son échec à expliquer la stagflation a autrefois été considéré comme étant le dernier clou dans le cercueil du Keynésianisme. L’adresse du président Franci Modigliano lors de l’American Economic Association à la fin des années 1970 était un discours remarquable de capitulation de la part de l’un des plus grands Keynésiens de l’époque. Il a confessé que la politique de stabilisation keynésienne avait été un échec. Et puis, comme dans un mauvais film d’horreur, le Keynésianisme a refait surface quinze à vingt ans plus tard comme s’il n’avait jamais été discrédité. Nous avons désormais de folles politiques de taux d’intérêt négatifs basées sur une idée discréditée selon laquelle seule la « demande en agrégats » a de l’importance, et qui veut que si les banques centrales parviennent à forcer les taux d’intérêt suffisamment à la baisse, les gens dépenseront plus et les entreprises investiront plus, et tout ira bien. Après la crise de 2008 générée par ces mêmes politiques de la part de la Fed, je me souviens avoir entendu la propagandiste keynésienne, Alice Rivlin, demander aux gens de dépenser autant que possible sur tout et n’importe quoi. « Ce que vous achetez n’a aucune importance, mais assurez-vous de dépenser. »

En réalité, ce que fait cette nouvelle politique – qui est identique à la précédente – est de pousser les entreprises à dépenser plus sur des biens durables comme les voitures et les infrastructures, ce qui génère des bulles sur ces marchés, au moins dans certaines régions. A Las Vegas, le prix des habitations par pied carré est désormais plus élevé que ce qu’il était avant l’effondrement de 2008. Il y a également une bulle sur les prêts étudiants et sur les actions, liée de mon humble avis aux politiques d’impression monétaires de la Fed. Plutôt que de réduire la spéculation incessante de Wall Street, le gouvernement refinance les spéculateurs et génère ainsi un risque moral qui encouragera toujours plus de spéculation. Si les investissements spéculatifs enregistrent des profits, ils les conservent. Et lorsqu’ils échouent, ils peuvent toujours compter sur un autre refinancement des too big to fail.

CG: La seule manière de porter les taux d’intérêt de manière substantielle en territoire négatif serait soit d’interdire soit de restreindre le plus possible l’utilisation d’espèces. De mon humble avis, il existe aujourd’hui une guerre contre les espèces que mènent notamment les médias. Qu’en pensez-vous ? Avançons-nous vers une société sans espèces ?

TD: Oui, une guerre contre les espèces est aujourd’hui menée par la Fed en particulier, et par le gouvernement en général (ainsi que par ses valets des médias). La raison principale en est que si les gens accumulent des espèces, il devient plus difficile pour la Fed de contrôler l’économie. Le Keynésianisme a toujours été en guerre contre l’épargne, son idée principale étant que l’épargne est une mauvaise chose, et que la consommation est ce dont nous avons besoin (c’est là l’essence même du Keynésianisme). Tout a commencé avec le paradoxe selon lequel l’épargne porterait atteinte à l’économie, qui stipule que, parce que nous épargnons plus aujourd’hui, nous deviendrons de plus en plus pauvres, et nous serons de moins en moins capables d’épargner et de consommer dans le futur. Les autorités keynésiennes de planification centralisée de la Fed et d’ailleurs aimerait voir créée une société sans espèces, parce que le maintien d’espèces peut générer une forme d’épargne plutôt que de consommation. Je suis d’avis que nous avançons vers une société sans espèces, à moins que le public ne se réveille et ne s’y oppose.

CG: Que pensez-vous des implications d’une société sans espèces, notamment une fois ces législations combinées au Patriot Act ? Pensez-vous que nous avançons aux Etats-Unis vers un Etat totalitaire, au sein duquel les droits de propriété privée ne seront bientôt plus protégés ?

TD: L’une des raisons pour lesquelles l’Etat aimerait établir une société sans espèces est qu’il lui serait bien plus simple de saisir notre capital de manière électronique. Il s’agirait d’une version moderne de la confiscation de l’or privé par Roosevelt dans les années 1930. L’Etat parlera de toujours plus de menaces de terrorisme pour saisir nos actifs financiers. Il parle déjà d’élargir la définition de menace terroriste aux critiques du gouvernement, comme moi-même. L’Etat américain confisque déjà les actifs financiers des gens dans le cadre de nombreuses législations telles que le Patriot Act. Je l’ai réalisé pour la première fois il y a des années, après avoir tenté de payer une nouvelle voiture avec un chèque qui a été refusé. Mon concessionnaire m’a annoncé que l’IRS avait, sans me demander mon consentement, prélevé 20% des fonds que j’avais transférés depuis un fonds mutuel vers mon compte en banque pour payer ma voiture. L’IRS m’a dit l’avoir fait pour réduire le risque de terrorisme, et m’a annoncé que je pouvais le compter sur ma prochaine déclaration d’impôts.

Aux Etats-Unis, les droits de propriété sont bafoués depuis très longtemps, et ces attaques se produisent à un rythme accéléré par le biais de monstruosités telles qu’Obamacare, qui force les Américains à acheter une assurance médicale prescrite par le gouvernement, et autres réglementations des marchés financiers adoptées suite à la Grande récession de 2008.

CG: Nous pensons que l’Histoire ne se répète pas, mais qu’elle rime (Mark Twain). Pensez-vous qu’il existe des parallèles entre l’Histoire des Etats-Unis et la situation actuelle (socialisme économique, restrictions relatives au port d’armes, etc.) ?

TD: Je ne sais pas si l’Histoire rime, mais il y a certains points communs à tous les gouvernements, à n’importe quel moment. Le premier est un manque de confiance, ou même une haine profonde envers la main invisible d’Adam Smith : l’idée que les individus, en servant leurs intérêts personnels sur le marché libre, bénéficient au reste de la société sans qu’un tsar ou une autorité centralisée ne soit impliqué. Les échanges pacifiques et volontaires ne laissent que peu de places aux politiciens, qui ne peuvent plus contrôler la vie des gens et devenir riches par le biais du pillage. Ils sont les ennemis éternels de la libre-entreprise en particulier, et de la liberté en général. Les exceptions sont très peu nombreuses, avec notamment l’ancien membre du Congrès, Ron Paul. Malgré des centaines d’années d’échec misérable du socialisme et de planification centralisée, les gouvernements ignorent l’Histoire parce qu’ils cherchent à protéger leurs intérêts personnels.

Pour ce qui est du port d’armes, tous les gouvernements ont promu, d’une certaine manière, l’idée que seuls les policiers et les militaires devraient être autorisés à posséder des armes. Cette politique a eu moins de succès aux Etats-Unis que dans n’importe quel autre pays, Dieu merci. La principale raison en est que le deuxième amendement de la Constitution défend le droit des individus de porter une arme afin, selon James Madison, que la population puisse se défendre face à un gouvernement qui chercherait à la réduire à l’esclavage.

CG: Pourquoi pensez-vous que la reprise économique a été si faible ? Quel impact pensez-vous que cela aura sur les métaux précieux et les autres actifs de valeur ?

TD: La reprise a été faible en raison des politiques de la Fed et de celles des autres gouvernements. Mais le bon côté de toutes les récessions a toujours été que les entreprises finissent par liquider leurs mauvais investissements et faire tout ce qu’elles peuvent pour devenir plus profitables. La Fed a repoussé et est intervenue dans ce processus en poursuivant ses mêmes politiques d’argent facile qui ont généré la récession. En conséquence, nous avons eu toujours plus de mal-investissements, et la création d’une nouvelle bulle économique. Les autres politiques adoptées par le gouvernement ont généré un climat d’intense incertitude, que l’économiste Robert Higgs appelle « incertitude de régime ». Les entreprises n’ont toujours qu’une vague idée de ce que leur coûtera Obamacare, par exemple. Un haut degré d’incertitude rend difficile, sinon impossible, de planifier l’avenir. Alors les entreprises restent où elles sont, jusqu’à ce que le gouvernement se retire. C’est ce qui s’est passé après la mort de FDR. Les menaces de taxes, de régulations et de confiscations ont pris fin, et le capital a enfin pu gonfler après avoir enregistré une tendance baissière tout au long des années 1930.Dans une telle situation, les investisseurs les plus intelligents ajoutent de l’or et des métaux précieux à leur portefeuille.

CG: Vous parlez souvent des dangers du politiquement correct dans vos articles. Nous pensons que, sous couvert du politiquement correct, la liberté d’expression telle que nous la connaissons est limitée, et que le politiquement correct est utilisé pour tenter de mettre en place une sorte de contrôle de la pensée. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ?

TD: Une majorité des Américains ne réalisent pas que l’élite académique des universités est ce que nous connaissons sous le nom de Marxistes culturels. Après l’effondrement global du socialisme à la fin des années 1980 et début des années 1990, les Marxistes académiques se sont redéfinis. Ils ont largement abandonné la lutte des classes qui impliquait les classes ouvrière et capitaliste pour la remplacer par une lutte entre l’oppresseur et l’oppressé. Parmi les oppressés, nous comptons les femmes, les minorités, la communauté LGBT et d’autres catégories mascottes. La classe des oppresseurs consiste en les hommes blancs hétérosexuels qui ne sont pas, comme eux, des Marxistes idéologiques. Une autre branche de la gauche marxiste a décidé de promouvoir le socialisme sous prétexte de sauver la planète. J’appelle ces gens des pastèques – verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur.

Les Marxistes culturels ont adopté les conseils du philosophe Herbert Marcuse, qui est véritablement le parrain du marxisme culturel. Selon lui, la liberté d’expression est un outil d’oppression, parce qu’elle débouche sur la critique de l’utopie, ou du communisme. C’est de là que viennent toutes les attaques à la liberté d’expression sur les campus. Les Marxistes culturels jugent moral de censurer les discours des conservateurs, parce que le système universitaire a été endoctriné par les platitudes de la gauche plutôt que de favoriser le développement d’une pensée critique. Les exceptions étant en revanche les étudiants qui se sont tournés vers le commerce, l’économie, l’ingénierie, les mathématiques et ignorent une majorité du temps le cirque du politiquement correct.

CG: Venons-en désormais aux élections présidentielles aux Etats-Unis. Qui pensez-vous voir remporter ces élections ? Beaucoup pensent que si Trump devenait président, les Etats-Unis se tourneraient vers des politiques étrangères isolationnistes. Qu’en pensez-vous ?

TD: A l’heure actuelle, je pense que Donald Trump sera élu président. Si cela se produisait, nos politiques étrangères seraient moins isolationnistes, parce que Trump ne cherche pas à risquer une troisième guerre mondiale, contrairement aux néoconservateurs qui dirigent les deux partis politiques. C’est la raison pour laquelle il est tant détesté par l’établissement du parti républicain. Il souhaiterait faire plus d’affaires avec certains pays comme la Russie, plutôt que de lancer une guerre nucléaire contre les Russes. Ces derniers, cependant, souhaitent voir perdurer l’agression militaire au Proche-Orient et ailleurs. C’est pourquoi ils feront tout leur possible pour s’opposer à Trump, et iront jusqu’à placer leur argent sur Hilary Clinton ou n’importe qui d’autre sera nominé par le parti démocrate. Si j’étais Donald Trump, je doublerais ou triplerais mes détails de sécurité.

Pour ce qui concerne la politique économique, Trump pourrait difficilement faire pire qu’Obama ou son prédécesseur. Il a déjà dit haïr les taxes et promis de faire tout ce qui sera en son pouvoir pour minimiser le fardeau de l’impôt, ce qui est certainement une bonne chose. Parce qu’il est milliardaire, il peut difficilement être acheté, ce qui est la raison première pour laquelle les oligarques du PIB le détestent avec passion. Mais s’il gagnait les élections et devenait politicien, nous aurons toujours des chances de le voir succomber à une politique économique plus interventionniste afin que les médias puissent dire du bien de lui. La vanité semble être l’un de ses traits de caractères les plus marqués.

 

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Thomas DiLorenzo est économiste et professeur au Loyola College du Maryland. Il est l'auteur de 10 livres sur l'histoire américaine, les politiques antitrust et l'interventionnisme de l'état dans l'économie en général.
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C'est tout à fait mes propres observations et je suis bien d'accord avec tout ce qui est dit ici !
Je précise que BRUXELLES sur les armes poursuit une politique de 100% interdites mê y compris les armes-jouets ou neutralisées de collections !
Egalement le Gouvernement français vient de sortir une loi scélérate qui viole la Constitution française et son socle fondamental (DUDHC 1789) N°2016-731 du 3 Juin dernier.
Voyez ma Chronique de Politique Intérieure sur http://radio-silence.org intitulée : " LA FORFAITURE GOUVERNEMENTALE SUPPRIME LA VIE PRIVEE !.. " à paraître Vendredi 10 Juin après-demain.
Cette loi prévoit aussi les prélèvements et inquisitions financières. Le GVT a déjà réclamé de la BCE la suppression du billet de 500 euros et tout est fait pour inciter les gens à ne plus payer en espèces en France.
Un Pays sans "espèces" est un pays d'esclaves !
C'est une honte et nous sommes fondés à résister par tous les moyens à l'oppression ! Art. 2 de la DUDHC 1789.
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@ LMDM
J'ai lu cet article avec beaucoup d'intérêt et je rejoins votre analyse.
D'ailleurs, après la disparition du billet de 500€, on en arrive maintenant effectivement à un durcissement de la législation sur les armes demandée par Bruxelles. Et puisque nous ne sommes plus des états souverains il faudra bien plier. Un pas de plus vers la castration des populations. A chaque élection nos gouvernants trahissent un peu plus leurs électeurs, mais il y aurait là aussi tellement à dire sur les modes de scrutins...
En tout cas -je ne suis pas le seul- je pense que le terrorisme a bon dos et que sans lui (tant pis si on trouve mon propos cynique!) la mise en coupe réglée des peuples ne serait pas aussi facile. On peut logiquement en conclure que certains qui sacrifient au Dieu "Pouvoir" à un niveau encore jamais atteint se servent d'analphabètes lobotomisés pour atteindre leur but. Comme d'habitude c'est la populace qui trinque ce qui n'est pas nouveau.
L'esclavage moderne passe par l'informatique... Les moyens ont changé, c'est tout !
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Un jour il faudra bien qu'ils nous disent que nous ne sommes plus des citoyens mais que nous sommes redevenus des sujets
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Nous sommes déjà des assujettis, alors...
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"L'esclavage moderne passe par l'informatique..."

@merisier

Cher merisier, j'ignore si l'un de nous a lu ou a pu lire dans les pensées de l'autre! Chaque jour qui passe conforte ma conviction que l'asservissement complet de la population est en train d'être réalisé par le recours de plus en plus large (par la suppression des autres possibilités on n'a plus le choix) aux moyens informatiques. entre autres conséquences le pouvoir pourra à tout moment suivre le "parcours", les faits et gestes de ses esclaves.

L'immense avantage de cet asservissement complet grâce au recours consenti volontairement à ces technologies par les accros de l'informatique qui ne voient rien venir, c'est que le recours à la force est inutile! Une dictature sournoise, mise en place de façon insidieuse, est largement "indolore".C'est tout l'inverse des dictatures passées! Celles-ci étaient brutales et ceux qui étaient sous son joug, le ressentaient dans leur corps et leur âme! Avec la dictature technologique, rien de tel, c'est largement indolore, elle se met en place en "douceur" avec le consentement des addicts des technologies!

Non socialos peuvent se pavaner et nous bassiner au nom de la "démocratie", leurs valeurs à la noix, beaucoup de gens en redemandent! Il n'a vraiment pas de pire esclave que celui qui se croit libre alors qu'il ne l'est pas!

C'est le FN qui est sensé être un parti fasciste et tutti et quanti, mais, ce n'est pas le FN qui aura créé les conditions de cet asservissement.Cela il ne fait jamais l'oublier et même si on a une opinion peu favorable à son sujet!
Les faits sont les faits!
Bien cordialement.



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"C'est le FN qui est sensé être un parti fasciste"
Bof,bof,bof...
Le fn a les 2 pieds profondément ancrés dans la système. Il est l'avatar (l'enfant inattendu) du système économique et social et vise juste à sa perpétuation.
@ Attilio
... Et comme dans tout régime "à poigne", il y a des résistants ! Fini les parachutages venant de Grande-Bretagne !!! Après tout, les résistants recevaient des armes pour lutter contre une force armée. Actuellement, la résistance ne pourra se faire que par l'informatique, les réseaux sociaux, une large diffusion des informations (à condition de savoir trier). Cela dit, les gouvernements en place actuellement et qui nous bouffent sortent des urnes,issus d'un système électoral bidon. Quel gouvernement digne de ce nom sera mis un jour en place...??? Dans quelles conditions...??? Mine de rien, le jour où les grandes surfaces auront été dévalisées, l'individu qualifié d'"Homo Sapiens" aura du mal à survivre. Les films d'anticipation ne manquent pas où une société hyper informatisée/sécurisée etc cherche à tout contrôler et où on trouve en face des résistants qui cultivent leurs légumes en douce au fond des bois et armés avec du matos datant de WW2... Il n'y a peut-être pas si loin que ça de la réalité à la fiction... Voir "Hunger Games", "Divergente" etc...
Bref, l'avenir: un bon ordinateur et comment s'en servir et juste à côté des graines de semences non hybrides, quelques Nap' ou Hercule et le 12... faut pas se leurrer, on en reviendra certainement aux fondamentaux un jour ou l'autre!
A moins que notre Mère Gaïa nous fasse comprendre de façon radicale qu'elle en a marre de l'humanité telle qu'elle est !!!!!
Bien à vous. Merisier





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@ Attilio ... Et comme dans tout régime "à poigne", il y a des résistants ! Fini les parachutages venant de Grande-Bretagne !!! Après tout, les résistants recevaient des armes pour lutter contre une force armée. Actuellement, la résistance ne pourra se f  Lire la suite
merisier - 12/06/2016 à 19:44 GMT
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