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La “lettre ouverte » d’Alexis Tsipras aux citoyens Allemands sur ce qu’on ne leur a jamais dit sur la dette Grecque

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Publié le 30 janvier 2015
1557 mots - Temps de lecture : 3 - 6 minutes
( 24 votes, 4,6/5 ) , 9 commentaires
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Rubrique : Editorial du Jour

Alexis Tsipras, le nouveau premier ministre de la Grèce, a envoyé ce courrier au journal Allemand Handelsblatt:

«  Chers lecteurs de Handelsblatt,

 

Je sais d’avance que la plupart d’entre vous ont probablement une opinion déjà formée sur le contenu de cette lettre. Je vous invite, cependant, à la lire sans préjugés. Les préjugés n’ont jamais été un bon conseiller, et encore moins à un moment où la crise économique les renforce, en entretenant l’intolérance, le nationalisme, l’obscurantisme, et même la violence.

 

Avec cette lettre ouverte, je souhaite vous exposer un récit différent de celui qui vous a été fait au sujet de la Grèce depuis 2010. Et je tiens aussi et surtout à exposer avec franchise les projets et les objectifs de SYRIZA, si le 26 Janvier par le choix des électeurs devient le nouveau gouvernement grec.

 

En 2010, l’État grec a cessé d’être en mesure de servir sa dette. Malheureusement, les dirigeants européens ont décidé de faire croire que ce problème pourrait être surmonté par l’octroi du plus grand prêt jamais consenti à un état, sous condition que certaines mesures budgétaires seraient appliquées, alors que celles ci, manifestement, ne pouvaient que diminuer le revenu national destiné au remboursement des nouveaux et anciens prêts. Un problème de faillite a été donc traité comme s’ il s’ agissait d’un problème de liquidité. En d’autres termes, l’attitude adoptée, était celle du mauvais banquier qui, au lieu d’admettre que le prêt accordé à la société en faillite a « sauté », il lui accorde des prêts supplémentaires, prétextant que les anciennes dettes restent servies et prolonge ainsi la faillite à perpétuité.

 

Il s’agissait pourtant d’ une question de bon sens de voir que l’application de la doctrine «extend and pretend» [étendre les maturités de la dette et prétendre que payer les intérêts ne pose aucun problème] dans le cas de mon pays aboutirait à une tragédie. Qu’au lieu de stabiliser la Grèce, l’application de ce dogme installerait une crise auto-alimentée qui sape les fondations de l’UE.

 

Notre parti, et moi-même, nous nous sommes opposés à l’accord de prêt de mai 2010, non pas parce que l’Allemagne et nos autres partenaires ne nous ont pas donné assez d’argent, mais parce que vous nous avez donné beaucoup plus d’argent que ce qu’il fallait et que nous pouvions accepter. De l’argent qui par ailleurs ne pouvait ni aider le peuple grec puisqu’il disparaissait aussitôt dans le trou noir du service de la dette ni arrêter l’alourdissement continu de celle-ci, obligeant de la sorte nos partenaires prolonger ce fardeau à perpétuité aux frais des citoyens.

 

Et cette vérité était bien connue par les gouvernants allemands, mais ils n’ont jamais voulu vous la dévoiler.

 

Et en effet, et avant même que la première année ne se soit écoulée et depuis 2011, nos prévisions ont été vérifiées. L’enchaînement des nouveaux prêts aux réductions drastiques des dépenses a non seulement échoué à dompter la dette, mais il a par surcroît puni les citoyens les plus faibles, en transformant les citoyens ordinaires qui avaient un emploi et un toit à des chômeurs sans-abri qui ont tout perdu, de plus, leur dignité.

 

L’effondrement des revenus a conduit à la faillite de milliers d’entreprises, augmentant ainsi le pouvoir oligopolistique des entreprises qui ont survécu. De ce fait, les prix diminuaient moins que les revenus tandis que les dettes, publiques et privées, ne cessaient de s’alourdir. Dans ce contexte, où le déficit d’espoir a dépassé tous les autres déficits «l’œuf du serpent » n’a pas mis longtemps pour éclore – et les néo-nazis ont commencé à patrouiller les quartiers en semant la haine.

 

Malgré son échec manifeste, la logique de «extend and pretend» continue à s’appliquer systématiquement encore aujourd’hui. Le deuxième accord de prêt de 2012, a ajouté une charge supplémentaire sur les épaules affaiblies de l’état grec, en réduisant les fonds de pension, en donnant un nouvel élan à la récession, en finançant aussi une nouvelle kleptocratie avec l’argent de nos partenaires.

 

Des commentateurs sérieux ont parlé récemment de stabilité et même de croissance à propos de mon pays pour « prouver » que les politiques appliquées ont été efficaces. Aucune analyse sérieuse ne soutient cette «réalité» virtuelle. L’ augmentation récente de 0,7% du revenu national réel ne marque pas la fin de la récession mais sa poursuite, puisqu’elle a été réalisée dans une période d’inflation de 1,8%, ce qui signifie que (en euros) le revenu national a continué de baisser. Simplement, il diminue moins que la moyenne des prix – tandis que les dettes augmentent.

 

Cet effort de mobilisation des «statistiques grecques», pour démontrer que l’application de la politique de la troïka est efficace en Grèce, est outrageant pour tous les européens qui ont enfin le droit de connaître la vérité.

 

Et la vérité est que la dette publique grecque ne peut pas  être honorée tant que l’économie sociale grecque se trouve en situation de simulation de noyade budgétaire (fiscal waterboarding) .

 

En outre, persévérer dans ces politiques misanthropes et sans issue, dans le refus de reconnaître une simple question d’arithmétique, coûte au contribuable allemand et condamne en même temps un peuple fier à l’indignité. Et le pire: de cet fait, les Grecs se retournent contre les Allemands, les Allemands contre les Grecs, et l’idée d’une Europe Unie Démocratique est offensée cruellement.

 

L’Allemagne, et plus particulièrement le contribuable allemand qui travaille dur n’a rien à craindre d’un gouvernement SYRIZA. Au contraire. Notre objectif n’est pas d’entrer en conflit avec nos partenaires. Notre objectif n’est pas d’obtenir des prêts supplémentaires ou un blanc-seing pour de nouveaux déficits. Notre objectif est la stabilité économique, des budgets primaires équilibrés et, bien sûr, la cessation des saignées fiscales opérées sur les contribuables depuis quatre ans par un accord de prêt inadéquat aussi bien pour la Grèce que pour l’Allemagne. Nous exigerons la fin de l’application du dogme «extend and pretend» non pas contre le peuple allemand, mais pour le bénéfice de nous tous.

 

Je sais, chers lecteurs, que derrière les demandes d’une «stricte application des accords» se cache la peur que « si nous laissons les Grecs de faire ce qu’ils veulent, ils vont refaire le même coup». Je comprends cette inquiétude. Mais ce n’était pas SYRIZA qui a érigé en institutions dans mon pays la collusion des intérêts privés et la kleptocratie qui feignent de se soucier de l’observation «des accords» et des réformes puisque celles ci ne les affectent pas, comme le démontrent les quatre dernières années des réformes engagées par le gouvernement Samaras sous la direction de la troïka. Nous, nous sommes prêts à entrer en conflit avec ce système afin de promouvoir des réformes radicales au niveau du fonctionnement de l’état, en établissant la transparence de l’administration publique, la méritocratie, la justice fiscale, la lutte contre le blanchissement d’argent. Ce sont ces réformes que nous soumettons à l’appréciation des nos citoyens aux prochaines élections.

 

Notre objectif est la mise en place d’ un New Deal pour l’ensemble de la zone euro qui permettra aux grecs comme à l’ensemble des peuples européens de respirer, de créer, de vivre avec dignité. Avec une dette publique socialement viable. Avec une croissance qui est stimulée par des investissements publics financés – seul moyen de sortir de la crise – et non pas par la recette échouée de l’austérité qui ne fait que recycler la récession. En renforçant la cohésion sociale, la Solidarité et la Démocratie.

 

Le 25 Janvier en Grèce, une nouvelle opportunité surgit pour l’Europe. Ne ratons pas cette chance ».

 

(Traduction:Vassiliki Papadaki)

Les mots mis en italique l’ont été par moi.


Mathématiques sur les taux d’intérêts.

 

Quelque soit la manière dont on analyse son projet politique, cette lettre n’est pas le fruit d’un imbécile en matière économique. La position de Tsipras est tout à fait exacte.  Et bien que je sois en désaccord avec de nombreux points sur le projet économique de SYRIZA, il n’y a pas un seul point dans ce courrier sur lequel je pourrais être en désaccord.

 

Une règle simple en économie est que ce qui ne peut pas être remboursé ne sera pas remboursé.  Et un simple calcul mathématique.montre qu’il est matériellement impossible de rembourser cette dette.

Malheureusement, la Grêce doit convaincre 17 autres pays Européens de renégocier sa dette. L’Allemagne et la Finlande on dit non.  Et les règles de l’Eurozone impliquent que chaque pays doit donner son accord.

 

La Sanction Mathématique

Il n’y a pas que les calculs sur les taux d’intérêts qui posent problème pour la Grece.  D’autres conflits se sont ouverts.

 

La Grece s’oppose à des sanctions sur la Russie, une position avec laquelle j’adhère fondamentalement.  Les sanctions créent inévitablement des dommages des deux cotés.

 

Malheureusement, tout comme avec les règles de l’Eurozone, les sanctions Européennes ne peuvent être adoptées qu’à l’unanimité.  Concernant les sanctions, 1 vote sur les 28 membres (un nombre plus important que pour l’Eurozone) peut bloquer tout le processus.  Ce vote est un levier considérable, particulièrement lorsque les 27 autres pays veulent obtenir quelquechose de vous. Et que seront-ils prêts à offrir en échange ?

 

Est ce que ces situations seront résolues par du bon sens ou par un conflit ?

 

S’il y avait deux parties impliquées, ells pourraient s’entendre.  Mais est ce que 19 ou 28 gouvernements différents en Europe pourront se mettre d’accord sur exactement la même chose ?

Permettez moi d’être sceptique.

Mike "Mish" Shedlock
http://globaleconomicanalysis.blogspot.com

 

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La “lettre ouverte » d’Alexis Tsipras aux citoyens Allemands sur ce qu’on ne leur a jamais dit sur la dette Grecque

trouvé :
« de la sorte nos partenaires prolonger ce fardeau à perpétuité »
proposition :
« de la sorte nos partenaires à prolonger ce fardeau à perpétuité »

trouvé :
« nous laissons les Grecs de faire ce qu’ils veulent »
proposition :
« nous laissons les Grecs faire ce qu’ils veulent »

cordialement - B.Bec - http://truks-en-vrak.eu
Coquilles dans la traduction ?
La “lettre ouverte » d’Alexis Tsipras aux citoyens Allemands sur ce qu’on ne leur a jamais dit sur la dette Grecque

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« de la sorte nos partenaires prolonger ce fardeau à perpétuité »
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« de la sorte nos partenaires à prolonger ce fardeau à perpétuité »

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« nous laissons les Grecs de faire ce qu’ils veulent »
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« nous laissons les Grecs faire ce qu’ils veulent »

cordialement - B.Bec - http://truks-en-vrak.eu
Excellent. On doit laisser à la Grèce la possibilité de s'en sortir. Alexis Tsipras est courageux, et quelque soit son orientation politique, ce sont des hommes comme lui dont l'Europe, et surtout les pays de l,Europe ont besoin.
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Wouahou quelles révélations on se croirait dans "enquêtes exclusives"... soyons sérieux ça fait depuis 2010 qu'à peu près tous ceux qui utilisent leur organe cérébrale (même allemand) le savent à moins d'être malhonnête comme au FMI. Venir enfoncer des portes ouvertes maintenant c'est risible.

Par contre la ligne politique qui ressort dans cette lettre est parfaitement en cohésion avec ce qu'on peut en attendre d'un parti comme celui-ci c'est-à-dire schizophrénique, contre la troïka mais pour le respect des traités de l'Union Européenne escroquerie démocratique, contre l'austérité mais pour l'euro, contre le paiement de la dette mais pour négocier un remboursement, contre la rigueur budgétaire mais pour la relance par la dépense publique qui creuse en général le déficit public, contre le dumping social mais pour l'immigration massive, contre les sanctions envers la Russie mais toujours dans l'Otan jusqu'à nouvel ordre... bonne chance

Pour rappel il y a cinq ans ils étaient contre l'euro, pour la sortie de l'UE, de l'Otan et annuler la dette, soit exactement tout l'inverse !

Dans tout cet enfumage politico-hypocrite, la vraie position de Syriza peut être résumée par leurs propres mots : « Notre proposition d’une alliance européenne la plus large possible contre l’austérité rejoint la quintessence du processus d’intégration européenne, incarnée par Jean Monnet, l’architecte de l’Union européenne qui déclare : “Nous ne coalisons pas des États, nous unifions des hommes”. » C'est le New Deal de Jean Monnet quoi ! agent américain (et banquier) qui a œuvré pour la construction des Etats-Unis d'Europe sous les directives de Washington... quelle farce.

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Ce qui arrive à la Grèce me fait penser au crédit "revolving" :
Le ménage de base souscrit à un crédit avec réserve renouvelable à un taux proche de l'usure : dans les 18% ...
Et on leur accorde pratiquement à tous les coups.
Il dépense la somme et comme en général comme ce sont des ménages dont les revenus n'augmentent pas, ils sont obligés de réemprunter à d'autres sociétés de crédit, toujours à un taux prohibitif, pour pouvoir payer la première.
Et ainsi de suite ...
Arrive un moment où ces ménages sont surendettés car souscrivant sans cesse des crédits pour rembourser d'autres crédits.
La suite c'est Banque de France, commission de surendettement et ... effacement de la dette.
Car la renégociation de la durée de remboursement ne sert à rien puisque le ménage n'augmente pas ses rentrées.
Je suis passé par là et j'ai simplement eu la chance (ou l'opportunité c'est comme on veut) de retrouver un travail avec une rémunération en nette hausse me permettant de me débarrasser de ces crédits.
Et qui a gagné de l'argent avec des intérêts prohibitifs ? Les sociétés de crédit.
Alors pour la Grèce ?
Comment peut-elle augmenter ses revenus, si je peux m'exprimer ainsi ?
Une chose est sure, c'est que la Grèce ne sera jamais en mesure de rembourser ses emprunts, alors d'une façon ou d'une autre, ils passeront à l'as.
Très simpliste certes ! Mais tellement vrai ...
Evaluer :   2  0Note :   2
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Très juste, et observons la reprise miraculeuse aux USA : leur PIB fait des bonds prodigieux... mais les salaires stagnent. Donc tous ces gens endettés (études, voitures, logement), ils vont rester dans la spirale de la dette que vous avez très bien décrite.

Les fruits de la croissance américaine ? Pour le peuple ? Oh que non.... on peut les chercher dans les bénéfices d'Apple par exemple (ben tiens, quand on vent des ordinateurs à peu près aussi bons que la concurrence, mais pour presque deux fois plus cher, ça en fait des bénéfices).
Et à qui profite la dette ? A nouveau pas au peuple.

La tonte est en cours...
Suffit d'observer le prix de l'essence en Belgique.. pour mercredi on annonce la deuxième hausse (super95) en deux semaines. Aha, et quand j'observe le cours du pétrole, je vois juste un palier, pas une hausse......alors à qui profitera la hausse des prix à la pompe ?
Les Allemands n'ont pas prété d'argent aux Grecs. Le seul objectif des plans de sauvegarde du FMI et de l'Europe, et des fonds qui leur ont été prêtés, était de sauver la peau des banques Allemandes et Francaises qui se sont engagées en Grece jusqu'au cou. Les Grecs n'ont pas vu un centime de cet argent.
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Bah, dans un monde où on peut imprimer du fric à tout va, il n'y a quand même plus de logique ou de règle qui tienne.

Imaginez jouer au monopoly en utilisant une imprimante à billets... ou au poker avec une imprimante à cartes.

Les dirigeants étaient-ils bêtes au point de se dire "ah la Grèce est en faillite, il faut lui détruire son PIB pour qu'elle puisse rembourser ses dettes, et histoire de lui faciliter la tâche, on va lui prêter du fric pour qu'elle ait encore plus de dettes".
Ils voulaient juste remplir le tonneau des danaïdes jusqu'à forcer l'épuisement du système et déclencher le Quantitative Easing (= fric facile pour tout le monde, sauf la population).

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Ce que le banquier veut au final c'est la caution tangible. La propriété de toutes les entreprises et de toutes les parcelles du sol.
Pour un Etat, les "bijoux de famille".

Et pour forcer une personne (physique/morale) initialement libre à vendre ce dont elle ne souhaite pas se séparer, il n'y a QUE la dette.
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B.Bec - 03/02/2015 à 15:46 GMT
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